Antagoniste


11 novembre 2014

Réchauffement climatique, tout et son contraire Coup de gueule Environnement International

Le 3 février 2014, un groupe d’éminents climatologues s’est réuni à Québec pour nous dire que l’hiver était menacé par le réchauffement climatique:

Global Warming

Nos hivers rigoureux sont mis à mal par les changements climatiques. Et le hockey classique joué sur une patinoire extérieure s’avère l’occasion par excellence pour le rappeler, selon d’anciens joueurs de la LNH, des artistes et des écologistes. En danger, le hockey sur glace? Oui, selon la Fondation David Suzuki. Nos hivers sont plus chauds, plus courts. Les variations extrêmes plus fréquentes endommagent les glaces. D’ici la fin du siècle, des patinoires extérieures seront impossibles à maintenir dans plusieurs régions du Québec, selon la Fondation.

Le 27 octobre 2014, des chercheurs japonais ont affirmé que les hivers allaient devenir plus rigoureux à cause du réchauffement climatique:

Climate sceptics often claim that recent icy winters show that global warming is not happening. New research suggests the opposite is true. Research at Tokyo University and Japan’s national Institute of Polar Research – published in the current issue of the journal Nature Geoscience – has linked the cold winters with the “rapid decline of Arctic sea ice”, caused by warming, over the past decade.

Global Warming

Donc, l’hiver quand il fait chaud c’est la faute du réchauffement climatique, mais quand il fait froid c’est aussi la faute du réchauffement climatique…

À lire aussi:


11 novembre 2014

L’argent et la politique Économie En Chiffres États-Unis

Lundi j’ai brièvement parlé du coût de la dernière élection de mi-mandat aux États-Unis, 3,7 milliards de dollars. Quand la bonne gauche québécoise parle de la politique américaine, elle se scandalise toujours des montants qui sont dépensés par les partis politiques lors des élections.

La gauche a-t-elle raison de se scandaliser ? Mettons les choses en perspective:

Politique Américaine

Finalement, la politique aux États-Unis est une bien petite business…

Source:
Washington Post
The 2014 election cost $3.7 billion. We spend twice that much on Halloween.


11 novembre 2014

Un grand québécois Canada Économie Québec Revue de presse

Canadian Business

CEO of the Year 2014: Louis Vachon of National Bank
New York Magazine

In the past 12 months, National Bank’s shares have outperformed those of its five main competitors, returning 23%. There are external factors to explain the bank’s stellar performance, such as a stable provincial government in Quebec. But, more important, investors are recognizing that Vachon’s strategy, which he’s dubbed “one client, one bank,” is paying off. “Looking at the growth over the past few years, not only with revenue but how he and his team have made the company into a solid leader in Canada, I’m impressed,” says Isabelle Hudon, president of Sun Life Financial in Quebec and a member of the Canadian Business CEO of the Year judging panel. One bank analyst, who wasn’t authorized to speak on the record, put it more bluntly: “Louis is considered to be a very astute business person, and he will make money.”

Vachon’s hallmark “one client, one bank” initiative involves breaking down silos to ultimately improve client services. Analysts have been impressed with the effort to cross-sell products too, as well as Vachon’s progress in turning National Bank into a one-stop shop for all its clients’ financial needs. That might mean referring a small-business owner to the bank’s wealth management division in order to provide both business and personal banking services. The strategy is more profitable on a per product basis, and the more things clients rely on an institution for, the more likely they are to stick with it.

Nos bons médias ont été tellement occupés à nous dire que Philippe Couillard aurait dû parler français en Islande, qu’ils n’ont pas eu le temps de nous dire que Louis Vachon avait gagné le titre du meilleur PDG de l’année. Chacun ses priorités…