Antagoniste


27 novembre 2014

La répression fiscale Économie En Citations Philosophie

John F Kennedy

John F. Kennedy, un démocrate, fait la leçon aux politiciens québécois…

« Une économie entravée par des taux d’imposition restrictifs ne produira jamais assez de revenus pour équilibrer notre budget, tout comme elle ne produira jamais assez d’emplois ou suffisamment de profits. »


27 novembre 2014

Les mathématiques et les artistes Coup de gueule Économie En Chiffres En Vidéos Gauchistan Québec

Il ne faut pas en vouloir à Daniel Boucher. Daniel Boucher est un artiste et les artistes sont des gens qui préfèrent les émotions aux chiffres.

Quand Daniel Boucher trouvera 2 minutes pour laisser ses émotions de côté, il pourra constater qu’il n’y a pas d’austérité au Québec:

Austérité Québec

Il n’y a pas d’austérité au Québec et il n’y a jamais eu d’austérité au Québec, les dépenses ne font qu’augmenter. Au mieux, on diminue légèrement le taux de croissance des dépenses, comme si une voiture décidait d’accélérer à 25 km/h en direction d’un mur au lieu d’accélérer à 30 km/h. Dans les 2 cas, on accélère toujours en direction d’un mur !

P.-S.1 Lors de la mise à jour économique de Nicolas Marceau et durant la campagne électorale, le PQ a fixé l’atteinte du déficit zéro pour l’année 2015-2016. C’est la même cible que les libéraux. J’ai une question pour les péquistes qui critiquent les mesures de fausse austérité des libéraux: comment auriez-vous fait pour atteindre le déficit zéro en 2015-2016 si vous refusez de simplement ralentir l’augmentation des dépenses?

P.-S.2 Les péquiste qui dénoncent l’endettement de Jean Charest dans les dernières années de son mandat, sont-ils en train de dire que le keynésianisme est une mauvaise chose, contredisant ainsi leur idole Paul Krugman ?

Source:
Ministère des finances du Québec
Budget 2014-2015


27 novembre 2014

Quand la raison triomphe sur l’émotion Canada Économie Revue de presse

Calgary Herald

Nenshi plays defence as Flames craft arena pitch
Calgary Herald

In the seven years since Calgary Flames CEO Ken King began exploring concepts for a new arena and showing them off privately, the Edmonton Oilers’ new home has gone from a feasibility study to a flock of downtown cranes erecting Rogers Place. When that $480-million complex opens in 2016 and the Red Wings take the ice in a new Detroit facility a year later, the Scotiabank Saddledome will be the oldest barn in the National Hockey League, other than Madison Square Gardens and its latest $1-billion upgrade.

This indignity won’t last too long, if King gets his way. The CEO keeps his timeline close to his navy blazer pocket, but a source says the Flames could be within weeks of announcing their vision.

That’s where he risks an uphill climb, for a project sure to cost hundreds of millions of dollars. Calgarians and city council overwhelmingly oppose taxpayer subsidies for a new Flames venue — as Edmonton councillors were, until they changed their minds in the name of downtown rejuvenation.

Mayor Naheed Nenshi has shown potential to pose a major obstacle, according to documents obtained by the Herald. He’s signalled little interest in civic help beyond expediting development permits, turned down earlier bids for co-operation, and his aides have privately shown great frustration with Flames brass. “I’ve said many, many times that I don’t believe in public funds going after private money,” he said in Junes.

Le revenu médian des familles en Alberta est de 94 460$ et dans la ville de Calgary il est de 98 300$.

Le revenu médian des familles au Québec est de 70 480$ et dans la ville de Québec il est de 81 900$.

Pourtant à Calgary ni la ville ni le gouvernement provincial n’ont l’intention de verser le moindre sou noir pour la construction d’un nouvel aréna…

Maintenant, vous savez pourquoi l’Alberta et Calgary sont riches et pas nous… Ils sont raisonnables, nous sommes émotifs…


26 novembre 2014

La paysannerie Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

Eco-MarxisteCharles Sirois est sans doute l’un des hommes d’affaires les plus prolifiques du Québec. Il a fait de Télésystème, une petite PME familiale, un géant des télécoms au Canada, ce qui lui a permis de construire au fils des ans, et des projets, une fortune évaluée à plus d’un milliard de dollars.

Un des projets qui occupent Charles Sirois en ce moment se nomme PANGEA. PANGEA est une société qui investit dans les terres agricoles en partenariat avec des agriculteurs. Fait important, les agriculteurs qui décident de s’associer avec PANGEA restent propriétaires de leurs terres, ils ne sont pas des employés, mais des entrepreneurs maîtres de leurs décisions.  Le partenariat avec PANGEA permet à ces agriculteurs d’avoir accès à des équipements à la fine pointe de la technologie, de profiter d’un mentorat agricole et d’affaire et d’avoir accès à des capitaux pour faire grossir leur entreprise. En ce moment, la formule PANGEA a fait ses preuves dans les régions de Lanaudière, Estrie, Lac-St-Jean et dans le Sud-Est de l’Ontario.

Bref, quand vous êtes un agriculteur et que PANGEA s’intéresse à vous, c’est une excellente nouvelle !  C’est une excellente nouvelle…  sauf pour les anticapitalistes…  Voyez par vous-même:

La Terre
Charles Sirois veut acheter des terres à Kamouraska

Selon nos sources, la firme montréalaise serait sur le point de finaliser l’achat d’une terre avec un producteur « partenaire », à Saint-André de Kamouraska. Une deuxième transaction pourrait bientôt être conclue.

« On est inquiets, très inquiets, laisse tomber une productrice, qui ne souhaite pas être identifiée. On entend toutes sortes de rumeurs qui rapportent que Pangea pourrait acheter jusqu’à 4 000 acres de terres dans notre coin. »

« Le problème, précise-t-elle pour justifier sa demande de rester anonyme, c’est que la présence de Pangea divise les producteurs. Certains voient Charles Sirois et son équipe comme des sauveurs, qui sont prêts à payer le gros prix pour leurs terres. À les entendre, ils veulent redynamiser notre région. »

Cette productrice croit toutefois que Pangea fera face à une « forte opposition », qui viendra de la part, principalement, des jeunes producteurs. « On ne les laissera pas acheter nos terres et nous priver du droit d’être propriétaires chez nous », tonne-t-elle. Un vent de mobilisation a commencé à souffler sur la région ciblée par Charles Sirois. […]

De son côté, le président de la Fédération de la relève agricole, Pascal Hudon, 28 ans, lui-même producteur laitier à La Pocatière, croit que « le moment est venu de dénoncer ces acquisitions par des groupes financiers ». […] « C’est une forme de gangrène qui brise les projets d’avenir de la relève, déplore-t-il. Mais il est encore temps de réagir. Moi, je suis prêt à soutenir les producteurs. »

Il constate qu’à Saint-André de Kamouraska, notamment, « il y a beaucoup de terres en location, et ça ouvre la porte à Pangea, qui peut faire des offres plus facilement ».

« Il faut bouger, je le répète, sans quoi on va atteindre un point de non-retour. C’est frustrant, néanmoins. Il nous semble, à la Fédération, que le gouvernement aurait dû intervenir au tout début

Cette méfiance envers les « groupes financiers » m’a rappelé un texte que j’ai lu il y a quelque temps sur le monde agricole…

La façon la plus réaliste d’accroître l’offre mondiale est de répliquer le modèle brésilien de grandes agro-entreprises technologiquement sophistiquées et capables de fournir le marché mondial. Il y a encore beaucoup de régions du monde qui ont de bonnes terres et qui pourraient être utilisées de manière plus productive si elles étaient bien gérées par de grandes entreprises.

Malheureusement, l’agriculture commerciale à grande échelle n’est pas romantique. Les gens idolâtrent la paysannerie: humain et à petite échelle. En ce qui concerne les industries de la fabrication et des services, nous avons passé par-dessus ce fantasme il y a plusieurs années, mais dans le monde agricole, il continue à contaminer nos politiques. Malheureusement, l’agriculture paysanne n’est généralement pas ouverte à l’innovation et à l’investissement.

Ce texte décrit avec une précision remarquable l’attitude réactionnaire de certaines personnes dans le monde agricole québécois.  Mais vous savez ce qu’il y a de plus triste avec ce texte ?  Il n’a pas été écrit pour décrire le Québec, mais pour expliquer l’échec des politiques agricoles en Afrique

L’agriculture comme bien d’autres secteurs de la société québécoise, s’empêche d’évoluer car elle est prisonnière de son passé, nos ancêtres regardaient vers le futur, nous regardons vers le passé…  Une situation typiquement québécoise: on préfère la sécurité d’un petit marché au potentiel limité plutôt que les risques d’un marché mondial au potentiel illimité…


26 novembre 2014

Les médias, les villes et les chiffres Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Dimanche dernier, le gouvernement a rendu public le rapport Robillard sur la révision des programmes gouvernementaux.  Dans ce rapport, la commission suggère de couper 1,3 milliard dans les transferts du gouvernement du Québec dans les municipalités.

Comment les médias ont-ils réagi ?  D’une manière extrêmement prévisible…

Dans l’ensemble des médias, on a dit que cette recommandation ne tenait pas la route puisque si les municipalités voient leurs transferts être réduits de 1,3 milliard, celles-ci n’auront d’autre choix que d’augmenter les taxes municipales pour aller chercher l’équivalent de cette somme d’argent.  Personne dans les médias n’a abordé le problème sous un autre angle; personne ne s’est demandé si les municipalités avaient non pas un problème de revenus, mais plutôt un problème de dépenses…  Les municipalités devaient être très contentes de voir nos bons médias parler d’une hausse de taxe au lieu de questionner leurs dépenses. Ainsi, on fait croire aux gens qu’une hausse de taxes est inévitable puisqu’il n’existe aucun gras à couper dans les administrations municipales.

La réalité est tout autre, les municipalités du Québec ont perdu le contrôle de leurs dépenses.  Si jamais le gouvernement décide de couper 1,3 milliard, les maires pourraient facilement absorber le choc en coupant dans le gras au lieu d’alourdir le fardeau fiscal de leurs citoyens.  Voyez par vous-même:

Municipalité Québec

Municipalité Québec

Gardez en tête que tous les montants présentés ci-dessus sont ajustés pour tenir compte de l’inflation et malgré tout, en 3 ans seulement, on observe une croissance partout.  Si le gouvernement décide de couper les transferts aux municipalités, celles-ci, au lieu d’augmenter les taxes, pourraient simplement résorber la perte en ramenant leur niveau de dépenses par habitant à ce qu’il était en 2009.  Après tout, en 2009, personne ne mourrait dans les rues parce que les municipalités ne dépensaient pas assez…

D’ailleurs, quand on voit Montréal gaspiller 3 millions pour des Bixis, Québec flamber 5 millions pour un cyclotron ou l’ensemble des municipalités claquer 843,1 millions pour la culture, on réalise rapidement que nos élus municipaux ont beaucoup trop d’argent à leur disposition.  Ce n’est pas un hasard si les employés municipaux sont les mieux payés du Québec.

Source:
Centre sur la productivité et la prospérité du Québec
Palmarès des municipalités


26 novembre 2014

Les derniers de classe Canada Économie Environnement Québec Revue de presse

Leader-Post

Wall blasts Ont., Que. for pipeline ‘conditions’
Leader-Post

Ontario and Quebec are ‘out of line’ in demanding that approval of the Energy East pipeline be conditional on whether the $12-billion project increases greenhouse gas (GHG) emissions linked to global climate change, Premier Brad Wall said Monday. Wall was responding to statements last Friday by Ontario Premier Kathleen Wynne and Quebec Premier Philippe Couillard calling for the project to meet seven conditions, including an assurance by the project proponent, TransCanada Corp., that the pipeline won’t lead to higher GHG emissions.

“What do they want to measure? The oil that will be in the pipeline? The life cycle (carbon emissions) of the oil that’s in the pipeline? Does the steel used to build the pipeline count in the GHG life cycle of the (pipeline)?” “What kind of precedent are we setting here in our country for the transportation of goods and services across Canada?”

“What about the fact that 85 per cent of the GHG (emissions) in Canada come from you and I, from consumers, from people who drive cars that are made in Ontario that are subsidized by the federal and provincial governments?” “If you want to get serious about (reducing) GHGs in Canada, we’d all stop driving cars,” said an exasperated Wall.

He added that TransCanada’s Energy East pipeline, like its proposed Keystone XL pipeline project in the U.S., would actually reduce GHG emissions by taking oil transportation off the rail system and moving it safely underground. “When we reach pipeline capacity, the oil goes on a rail … When that happens, your GHG emissions increase and the intensity of spills and potential accidents is greater,’’

Le Québec et l’Ontario font penser à deux élèves médiocres qui empêchent la progression des élèves doués dans une classe…


25 novembre 2014

Le sentiment de supériorité Canada En Vidéos Environnement Québec

Au Québec, les défenseurs du modèle aiment bien se donner un air de supériorité, notamment avec l’Alberta. Par exemple, on aime bien dire que le Québec, contrairement à l’Alberta, a fait le choix de l’énergie propre avec son hydro-électricité…

Voici maintenant ce qu’il faut savoir et ce que les défenseurs du modèle ne disent jamais.

Pour le moment, l’exploitation des sables bitumineux en Alberta a nécessité le déboisement de moins de 1 000 km2 de forêt.  Pour exploiter la totalité des sables bitumineux en Alberta, on estime qu’il faudrait couper 4 800 km2 de forêt. À titre indicatif, à lui seul, le projet hydro-électrique de la Baie Jame a entraîné la destruction de 9 715 km2 de forêt !

Pour ceux qui pensent que les barrages restent quand même un moindre mal puisqu’une fois construits, contrairement aux sites d’exploitation des sables bitumineux, ils sont « propres », il faut savoir que la décomposition de la matière végétale dans les réservoirs entraîne une importante contamination au mercure de la faune locale.  Encore aujourd’hui, on recommande de ne pas consommer des poissons de la Baie James plus d’une fois par semaine.

De plus, il est impossible de restaurer les zones affectées par les barrages, une fois le lac artificiel créé, il sera là tant et aussi longtemps que le barrage existera.  Pour les sables bitumineux, c’est tout le contraire. Une fois le pétrole extrait, il est possible de replanter une forêt, vidéo à voir absolument:

Et que penser des gaz à effet de serre ?

Selon les calculs d’Andrew Weaver, un climatologue spécialisé dans la modélisation du climat qui collabore avec le GIEC, si demain matin on extrayait et consommait les 170 milliards de barils de pétrole commercialement disponibles dans les réserves de sable bitumineux de l’Alberta, la température augmentait de 0,03°C. À titre indicatif, selon cette étude, l’utilisation de la totalité des réserves de charbon pourrait faire augmenter la température de 14,8°C. Andrew Weaver conclu donc que l’exploitation des sables bitumineux aura un impact négligeable sur réchauffement climatique.

Cet air de supériorité que se donnent les défenseurs du modèle par rapport à l’Alberta sert surtout à cacher le bilan économique médiocre du Québec. Les péquistes, et la gauche en général, haïssent le pétrole, car ce liquide symbolise la réussite de l’Alberta là où le Québec a lamentablement échoué. L’Alberta a confié le développement de son secteur énergétique (pétrole) au secteur privé tout en misant sur un petit gouvernement. Le Québec a nationalisé son secteur énergétique (électricité) tout en misant sur un gros gouvernement. Le Québec est devenu une terre de pauvreté et l’Alberta une terre d’abondance… Pour les péquistes, le pétrole albertain transitant par le Québec, c’est l’équivalent de frotter du gros sel dans la plaie ouverte qu’est devenue le modèle québécois…


25 novembre 2014

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (18-24 novembre) selon Influence Communication.

Le Québec se distingue à nouveau par ses nouvelles locales et sportives cette semaine alors qu’il faut attendre le 10e rang pour trouver une nouvelle de l’extérieur de la province, soit la tempête de neige record à Buffalo. Trois sujets controversés ont notamment retenu l’attention la semaine dernière, soit la modulation des tarifs des garderies, le projet de pipeline Énergie Est de TransCanada et l’absence d’accusations contre le policier qui a heurté un véhicule à Longueuil et tué un enfant de cinq ans.

Au Canada, c’est plutôt le projet Keystone qui retient l’attention des médias du pays, alors que le Sénat américain s’est opposé au projet par une seule voix. La Chambre des représentants avait pourtant donné son appui la semaine précédente, ce qui avait placé cette nouvelle au 8e rang de l’actualité dans les médias du Canada. Notons enfin la présence des deux demi-finales de la Ligue canadienne de football (LCF) aux 4e et 5e échelons. La finale de la Coupe Grey sera disputée dimanche prochain et nous surveillerons attentivement les médias cette semaine, car cet événement obtient année après année une très large médiatisation. C’est d’ailleurs une nouvelle habituée au top 10 annuel : on la retrouvait au 9e rang en 2013 (poids médias de 4,45 %), au 2e rang en 2012 (PM de 6,16 %) et au 10e rang en 2011 (PM de 6,80 %).

Actualité Québec

Actualité Canada

Source:
Influence Communication


25 novembre 2014

La réputation du Canada Canada International Revue de presse

The Independent

Germany named best country in the world
The Independent

Germany has beaten the US to be named the best country in the world, according to a survey that rates nations on how they are perceived by outsiders. America has topped the charts for the past five years in the annual Nation Brands Index produced by Anholt-GfK, which carried out more than 20,000 interviews across 20 countries.

The UK successfully held onto its third-place performance from last year, while France was ranked fourth and Canada came fifth.

The study claims to reflect “global public opinion”, and asked people to rank the 50 developed and developing countries listed based on twenty-three different attributes.Combined, these scores meant the countries could be ranked on the value which, according to Anholt-GfK , build up a nation’s image. They were: exports, governance, culture, people, tourism and immigration/investment.

Simon Anholt, an independent policy advisor who co-produced the report, said that the interviews were carried out shortly after Germany’s footballing victory in the 2014 World Cup – likely contributing to a huge jump in its score for “sport excellence”.

La gogauche n’arrête pas de nous dire que Stephen Harper a fait du Canada un paria sur la scène internationale, un État voyou qui est méprisé à la grandeur du globe…

Pourtant, quand on lit la presse étrangère on apprend que le Canada est dans le top cinq des pays les plus admirés, devant la Suède, la Norvège ou la Finlande ! Pas de danger que nos bons médias nous en parlent…

En passant, quand Harper a été élu à la tête d’un gouvernement majoritaire, le Canada était 6e. Donc, sous le règne du gouvernement conservateur, la situation s’est améliorée !