Antagoniste


9 octobre 2014

L’uranium enrichit Canada Économie En Images Environnement Québec

Cette semaine, le Journal de Montréal a encore fait peur au monde avec une histoire bidon sur les méchantes mines d’uranium qui pourrait voir le jour au Québec (au fait, je me demande bien ce que pense PKP des mines d’uranium…).

Pourtant…

La Saskatchewan exploite des mines d’uranium depuis 60 ans.  En 1954, la province a même créé une ville nommée Uranium City pour exploiter cette ressource. Voici la localisation des mines en Saskatchewan:

Uranium Canada

Donc la Saskatchewan est capable d’exploiter de manière complètement sécuritaire des mines d’uranium ultra concentrées. La Saskatchewan aime tellement ses mines d’uranium, que l’an dernier elle a diminué ses redevances pour attirer de nouveaux investisseurs.

Quelqu’un peut m’expliquer c’est quoi le problème avec l’exploitation de l’uranium au Québec ? Ce n’est pas comme si on devait ré-inventer la roue; pas besoin de s’embarrasser d’un BAPE aussi coûteux qu’inutile, il suffit de copier ce que la Saskatchewan fait depuis 60 ans !

Surtout que les mines d’uranium créent des emplois très bien rémunérés et non subventionnés. Quand on est pauvre comme le Québec, on n’a tout simplement pas les moyens de dire « non ».

Il y a des pipelines partout dans le monde, mais on n’en veut pas au Québec…  Il y a des pétroliers partout dans le monde, mais on n’en veut pas au Québec…  Il y a des mines d’uranium partout dans le monde, mais on n’en veut pas au Québec… Que faut-il en déduire, que les Québécois sont trop stupides ou peureux pour réaliser des projets qui sont banals ailleurs sur la planète ?


9 octobre 2014

Société distincte Canada Économie En Chiffres États-Unis Gauchistan Québec

Depuis le début de l’été, le prix du pétrole a diminué de manière constante malgré les tensions au Moyen-Orient; une situation imputable en partie à l’augmentation de l’offre découlant de l’exploitation du pétrole de schiste (aux États-Unis, contrairement au Québec, les gens ont été assez intelligents pour sauter sur cette manne pétrolière).

Voici comment cette baisse du prix du pétrole a influencé le prix de l’essence aux États-Unis, en Ontario et au Québec depuis le début de l’été…

Essence Québec

La ligne de l’Ontario suit de près celle des États-Unis, une baisse constante des prix.  Pour ce qui est du Québec…  Il semble que nous soyons une société distincte parce que la tendance ici semble être différente…  Ici, ça diminue beaucoup plus lentement…

Une chance qu’au Québec nous avons une Régie de l’énergie pour fixer un prix plancher sur l’essence et empêcher les guerres de prix, sinon les consommateurs se feraient avoir comme aux États-Unis et en Ontario…   Vive le modèle québécois !

En passant, pour prendre soin de nous, la Régie de l’énergie emploie 92 personnes et dépense 13 518 318$.  La Régie de l’énergie a fait un déficit de 265 294$ l’an dernier.

Sources:
EIA
Weekly U.S. Regular All Formulations Retail Gasoline Prices

Kent Group
Petroleum Price Data


9 octobre 2014

Le privé, le gouvernement et l’Ebola Économie International

The Wall Street Journal

Liberian Rubber Farm Becomes Sanctuary Against Ebola
The Wall Street Journal

As Ebola exploded here this year, a rubber farm embarked on a crash course on how to tame an epidemic that has killed thousands of people and derailed governments across West Africa.

One morning in March, when the first case arrived at the Liberian unit of Japan’s Bridgestone Corp., managers sat around a rubber-tree table and googled “Ebola,” said Ed Garcia, president of Firestone Natural Rubber Company LLC. Then they built two Ebola isolation clinics, using shipping containers and plastic wrap. They trained their janitors how to bury Ebola corpses. Their agricultural surveyors mapped the virus as it spread house to house, and teachers at the company’s schools went door-to-door to explain the disease.

“It was like flying an airplane and reading the manual at the same time,” said Philippines-born Mr. Garcia, who runs this 185-square-mile stretch of rubber trees.

Six months later, Firestone has turned the tide of infections, offering a sanctuary of health in a country where cases are doubling every three weeks. The virus could flare again at Firestone. But as of last week, not a single known infection was left among the company’s 8,500 employees and their 71,500 dependents.

Dans la lutte contre l’Ebola, une méchante entreprise capitaliste a réussi là où un gros gouvernement a lamentablement échoué.

CQFD