Vu sur la page frontispice du Devoir le mardi 30 septembre

Pierre-Karl Péladeau

Pourtant…

Je pourrais continuer longtemps de cette manière, mais je pense que vous avez compris le principe: PKP a sauvé Quebecor avec des mesures d’austérité.

Autrement dit, quand c’était son argent qui était en jeu, Pierre-Karl Péladeau était un grand fan de l’austérité.  Maintenant que c’est l’argent des contribuables qui est en jeu, et plus le sien, l’austérité n’est plus de mise…

Mais les bonnes âmes gauchistes me diront qu’on ne peut pas gérer un gouvernement comme une business.  C’est juste. Quand une business ne peut pas équilibrer son budget, elle ne peut pas forcer les gens à acheter ses produits pour augmenter ses revenus, elle doit couper dans ses dépenses.  De l’autre côté, quand un gouvernement ne peut pas équilibrer son budget, nul besoin de couper dans les dépenses puisque les politiciens peuvent toujours s’assurer d’avoir de nouveaux revenus en augmentant les taxes et les impôts…  Malheureusement pour les contribuables, on ne gère pas le gouvernement comme une business…

Autre anecdote amusante: la même journée le journal La Presse a publié un texte dénonçant l’austérité. Assez amusant quand on sait que si La Presse existe encore, c’est grâce aux mesures d’austérité imposées par la direction.