Antagoniste


24 septembre 2014

La prophétie française Économie En Images France Gauchistan

La France c’est comme le Québec, mais sans la péréquation pour leur sauver le cul. Par conséquent, leur déchéance à quelques années d’avance sur nous…  Voici ce qui guette le Québec tant et aussi longtemps qu’on n’aura pas jeté aux ordures le modèle québécois:

Le socialisme, une machine à broyer les Hommes…


24 septembre 2014

Le pétrole et les retraites Économie En Chiffres Environnement International

Un frisson a parcouru la bonne gauche cette semaine…

La fondation de la famille Rockefeller, qui a fait sa fortune avec le pétrole, a annoncé qu’elle allait liquider toutes ces actions de compagnies pétrolières. Il n’en fallait pas plus pour que le Plateau se mette à fredonner l’International…  Selon nos bons médias, toujours bien informés, une telle décision devrait porter un dur coup à l’industrie pétrolière.

Vraiment ?

Voici comment se répartit l’actionnariat des compagnies pétrolières américaines:

Pétrolière

La fondation Rockefeller appartient à la catégorie des « investisseurs institutionnels » qui regroupe un maigre 6,6% des actionnaires.  Dans cette catégorie on retrouve des banques, des hedge funds, des compagnies d’assurance et des fondations. Autrement dit, les fondations représentent une infime fraction des actionnaires et la fondation Rockefeller représente une infime fraction de cette infime fraction !  Un coup dur le retrait des Rockefeller ?  On parle plutôt d’une mouche qui s’écrase dans le pare-brise d’un camion…  Ils sont tellement bien informés nos médias gauchistes…

Les pétrolières sont détenues à hauteur de 31,2% par des fonds de pension répartis dans 60 millions de ménages.  Dans les fonds mutuels qui détiennent 20,6% des pétrolières, on retrouve 53,2 millions de ménages qui gagnent  en moyenne 80 000$, la classe moyenne.  Finalement, 17,7% des actions des pétrolières se retrouvent dans les REER de 48,6 millions de ménages qui gagnent en moyenne 70 000$.  Autrement dit, 69,5%  des actions des pétrolières sont la propriété de ménages de la classe moyenne qui les utilisent surtout pour financer leur retraite !  Sans pétrolières, la retraite de plusieurs personnes serait beaucoup moins confortable.

Notons au passage que les dirigeants des compagnies pétrolières, diabolisés par les médias, constituent seulement 2,8% de l’actionnariat. Bref, quand une compagnie pétrolière engrange des milliards de dollars, ce n’est pas la petite élite dirigeante qui en profite le plus, mais… une bonne partie de la société ! L’industrie pétrolière appartient au peuple !

Source:
SONECON
Who Owns America’s Oil and Natural Gas Companies


24 septembre 2014

Science et religion Environnement International Revue de presse

The Independent

The science of saturated fat: A big fat surprise about nutrition?
The Independent

Challenging any of the conventional wisdom on dietary fat has long been a form of professional suicide for nutrition experts. But Krauss persevered and concluded in 2010, after reviewing all the scientific literature, that saturated fats could not be said to cause heart disease. In March, another group of scientists, including faculty from Cambridge and Harvard, came to the same conclusion. These were stunning results. It seemed that saturated fat, our principal dietary culprit for decades, had been unfairly convicted.

Yet the truth is there never has been solid evidence that these fats cause disease. We only believe this to be true because nutrition policy was derailed over the past half-century by personal ambition, bad science, politics, and bias.

Our fear of saturated fats began in the 1950s when Ancel Keys, a pathologist at the University of Minnesota, first proposed that they raised cholesterol caused heart disease. Our dietary guidance has followed Keys’s view for 50 years now. Despite half-a-billion pounds spent trying to prove his hypothesis, the evidence of its health benefits has never been produced. It’s worth wondering if our working hypothesis about diet and health is not working and if alternative ideas are to be considered. Nutrition science must, like any science, provide an open, civil and unbiased climate for genuine debate.

Il y a quelques années, les nutritionnistes auraient facilement pu déclarer que le débat sur les gras saturés était clos et que la science était définitive. Agir de la sorte aurait rendu impossible toute forme de recherche par des sceptiques. Mais la science de la nutrition n’a pas été contaminée par des fanatiques religieux, les sceptiques ont pu faire leur recherche et publier des résultats qui contredisaient la théorie en place. Ces sceptiques qui ont ramé à contre-courant sont aujourd’hui écoutés et on les inclut volontiers dans les débats; le débat n’a jamais été clos et la science n’a jamais été définitive par conséquent, la connaissance peut progresser.

Bref, la nutrition, contrairement à la climatologie, est encore une science…


23 septembre 2014

Loi 3: le compromis… Économie Québec

Gouvernement SocialisteDans le cadre des discussions sur le projet visant à réformer les régimes de retraite des employés municipaux, on dit qu’il est important pour le gouvernement de respecter les ententes qui ont été signées dans le passé. En ce qui me concerne, ces ententes ne valent rien, car elles n’ont pas été signées de bonne foi et même si ces ententes étaient de bonne foi, les gouvernements, comme les entreprises privées, devraient avoir le droit de renier leurs signatures quand ils n’ont plus les moyens de payer.  De plus, le projet de loi 3 est une occasion unique de faire reculer le pouvoir syndical au Québec; si les syndicats gagnent cette bataille, ils auront le momentum pour stopper toutes les réformes mises de l’avant par le PLQ au cours de leur prochain mandat.

M’enfin, partons du principe que contrairement aux syndicats, nous sommes des gens honorables qui sont déterminés à respecter leur parole.  Premièrement, il faut reconnaître qu’on ne pourra pas taxer davantage les contribuables pour payer des retraites dorées aux employés municipaux, l’économie québécoise ne survivrait pas à une nouvelle hausse d’impôts et de taxes.  Impossible aussi d’aller chercher cet argent en coupant des services à la population, si on doit fermer des hôpitaux pour renflouer les fonds de pension, c’est encore les contribuables qui seront pénalisés.

Que faire pour respecter nos obligations ?  Je propose le compromis suivant…

Je propose que l’on privatise la SAQ et qu’on libéralise la vente d’alcool au Québec.  À eux seuls, la vente des actifs de la SAQ devrait permettre d’aller chercher quelques milliards pour renflouer les caisses de retraite des employés municipaux.  De plus, cette privatisation/libéralisation sera bénéfique pour les contribuables puisqu’elle provoquera une baisse du prix des vins et spiritueux.  Notez que cette privatisation/libéralisation ne devrait pas affecter les revenus de l’État puisqu’on pourra taxer la vente d’alcool.  Somme toute, je ne propose rien de révolutionnaire, mais simplement d’imiter l’Alberta.

Avec ce compromis, tout le monde est gagnant: les retraités ont leurs pensions, les contribuables vont payer leur alcool moins cher et le gouvernement ne diminuera pas ses revenus !  Un compromis où on peut avoir le beurre et l’argent du beurre, qu’est-ce qu’on attend pour signer !

Pour renflouer les fonds de pensions des retraités, on pourrait aussi solliciter les centrales syndicales.  Après tout, elles ont une certaine part de responsabilité puisque c’est elles qui ont négocié les ententes. Puisque les syndicats sont pour la solidarité et la justice sociales, on pourrait leur demander d’utiliser une partie de leurs cotisations pour renflouer les caisses de retraite de leurs membres. Après tout, les syndicats payent déjà pour des fonds de grève, pourquoi ne pas ajouter les fonds de pensions ? Utiliser les cotisations des membres pour renflouer les fonds de retraite des conventions collectives signées par les syndicats serait bien plus productif que d’utiliser cet argent pour faire de la propagande politique.


23 septembre 2014

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (16-22 septembre) selon Influence Communication.

Autant au Québec qu’au Canada, c’est la semaine du référendum en Écosse ! En effet, les sondages, la spéculation, les arguments du « oui » et du « non » et les résultats sur le référendum écossais ont monopolisé les nouvelles cette semaine, prenant au passage la première position au Québec et au Canada, avec respectivement un poids médias de 6,94 % et de 4,59 % des nouvelles. Cet intérêt s’est aussi fait sentir sur les médias sociaux, avec une présence du mot « Scotland » en cinquième position du top-5 canadien et du mot « Écosse » en troisième position du top-5 québécois des mots les plus utilisés sur Twitter. La saison d’hockey recommence, comme le démontre la présence du camp d’entraînement du Canadien au Québec avec un poids médias de 5,80 % en deuxième position et de la troisième position des différents camps d’entraînement des équipes de la LNH au Canada avec un poids médias de 1,38 %. Notons au passage la présence de deux nouvelles internationales dans le palmarès du Québec, avec la mobilisation contre l’État Islamique (EI) et les trois jours de confinement en Sierra Leone pour contrer l’ebola, avec un poids médias respectif de 2,51 % et 0,94 %.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: Le soir de la tuerie à Moncton, RDI n’a pas jugé bon de faire un bulletin spécial en direct. Le soir du référendum en Écosse, RDA a fait un bulletin spécial en direct de 12h30 à 3h du matin… M’enfin, pour ceux qui s’intéresse encore à l’Écosse, sachez que le premier ministre défait, se transforme lentement mais sûrement en péquiste frustré… Mauvais perdant…

Source:
Influence Communication


23 septembre 2014

Go-schiste ! Économie Environnement États-Unis Revue de presse

Calgary Herald

Federal study of Pennsylvania well site finds fracking didn’t ruin nearby water supplies
Calgary Herald

The final report from a landmark federal study on hydraulic fracturing, or fracking, found no evidence that chemicals or brine water from the gas drilling process moved upward to contaminate drinking water at a site in western Pennsylvania.

The Department of Energy report, released Monday, was the first time an energy company allowed independent monitoring of a drilling site during the fracking process and for 18 months afterward. After those months of monitoring, researchers found that the chemical-laced fluids used to free gas stayed about 5,000 feet below drinking water supplies.

Scientists used tracer fluids, seismic monitoring, and other tests to look for problems, and created the most detailed public report to date about how fracking affects adjacent rock structures.

The fracking process uses millions of gallons of high-pressure water mixed with sand and chemicals to break apart rocks rich in oil and gas. That has led to a national boom in production, but also concerns about possible groundwater contamination.

Une autre preuve que l’exploitation des gaz de schiste peut se faire sans danger. Mais au Québec, on a décidé de se faire croire que le gaz de schiste c’était dangereux, parce qu’au Québec, on aime ça être pauvre…


22 septembre 2014

La (trépa)nation québécoise Coup de gueule Québec

Bienvenue en Absurdistan ! Quelques nouvelles en vrac à propos du Québec qui ont de quoi laisser songeur…

L’argent du beurre

Maladie

Le député du PQ, Stéphane Bergeron, lors d’une manifestation qui s’est déroulé hier.  Sur un côté de la banderole, on peut lire « NON aux sables bitumineux ». J’imagine que de l’autre côté de cette même banderole on peut lire « …mais OUI au chèque de péréquation »…

Conserves culturelles

Émoi dans la colonie artistique cette semaine, le gouvernement songerait à fermer les conservatoires de musique et d’art dramatique en région. En fait, le gouvernement prévoit plutôt confier cet enseignement aux écoles privées qui existent déjà.  Dans les conservatoires publics, seulement 21,3% des étudiants inscrits au niveau collégial obtiennent leur diplôme dans un délai normal de 2 ans.  Dans les conservatoires privés, cette proportion passe à 86,7% !  On dirait bien que les conservatoires publics sont des endroits où beaucoup de gens vont perdre beaucoup de temps… Marc Hervieux a commenté la fermeture des conservatoires publics en disant « On n’aura peut-être plus de dette, mais on va être con ». Il aurait plutôt dû dire: « On n’aura peut-être plus de dette et on va faire la promotion de l’excellence ».

Arguments stériles

Cette semaine, Jean-Philippe Décarie, un gardien de la révolution qui écrit dans La Presse, a publié un texte qui dénonce une possible réforme des congés parentaux. Ceux-ci passeraient de 12 à 9 mois (quel drame)…  Dans son texte ayant pour titre « Quand austérité rime avec stérilité » (ça ne s’invente pas…), Jean-Philippe Décarie défend ce programme en disant qu’il a permis au taux de natalité de réaliser « un modeste, mais apprécié, gain pour passer de 1,5 à 1,6% ». Vraiment ?  Depuis la mise en place des congés parentaux, le taux de natalité au Québec a augmenté de 11,6%.  C’est une augmentation comparable à Terre-Neuve, l’Île-du-Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick, des provinces sans régime coûteux de congés parentaux. De plus, même avec des congés parentaux, le Québec a toujours un taux de natalité inférieur au Manitoba, l’Alberta et la Saskatchewan qui eux aussi n’ont pas de régime chromé. Somme toute, le fameux programme de congés parentaux en est un autre où les bonnes intentions sont devenues plus importantes que les résultats.

Heureux qui comme les péquistes ont fait un beau voyage

Cet été, on a essayé de nous faire croire qu’Yves Bolduc ne pouvait pas être un député médecin parce qu’un député doit travailler 70 heures par semaine.  Pourtant, malgré cet horaire chargé et malgré le début d’une nouvelle session parlementaire, Pierre Karl Péladeau, Martine Ouellet, Mathieu Traversy et Alexandre Cloutier ont tous trouvé du temps pour aller prendre des vacances (payées) en Écosse.


22 septembre 2014

Le champ de ruines péquistes… Économie En Chiffres Québec

Le 4 septembre 2012 a marqué l’élection d’un gouvernement péquiste. Celui-ci a officiellement pris les rênes du Québec lors du discours inaugural prononcé le 31 octobre de la même année. Le PQ sera au pouvoir pendant dix-huit mois avant d’être finalement battu le 7 avril 2014.

Durant ces dix-huit mois de pouvoir, le PQ a fait de l’économie du Québec un véritable champ de ruines. Vous en doutez ? Le 10 septembre dernier, l’Institut de la statistique du Québec a publié les chiffres sur la croissance du PIB en 2013, année qui s’est entièrement déroulée sous le règne de Pauline Marois. Pour prendre toute la mesure de la grande noirceur péquiste, il suffit de comparer la croissance du PIB en 2012 (année libérale) à celle de 2013 (année péquiste) dans les différentes régions du Québec:

Pcul

Dans toutes les régions du Québec sauf deux, on peut voir une baisse, souvent catastrophique de la croissance du PIB.  Seules l’Abitibi-Témiscamingue et la Gaspésie ont échappé au carnage et dans le cas de la Gaspésie on sait que cette croissance est principalement due aux subventions du gouvernement, notamment pour des éoliennes aussi coûteuses qu’inutiles.

Dans la région de Montréal, la croissance du PIB a été divisée par 4,0 et dans la région de Québec c’est une réduction de 3,8 fois. Mais c’est la région de Laval qui a payé le tribut le plus lourd avec une croissance du PIB par habitant qui a été amputé d’un facteur 8,7 !

Globalement, en 2012 (année libérale), la croissance du PIB a été de 2,4%.  En 2013 (année péquiste), elle n’a été que de 0,8%. En bref, l’arrivée du PQ au pouvoir a divisé la croissance du PIB par habitant par un facteur 3, tout simplement catastrophique. On se rappellera des dix-huit mois au pouvoir du PQ comme d’une grande noirceur économique…

Pour ceux que ça intéresse, voici le PIB par habitant dans les régions du Québec:

Pcul

La position de Montréal est étonnante. Dans les médias, on parle de la métropole comme d’un boulet économique alors que dans les faits, Montréal est une locomotive.

Source:
Institut de la statistiques du Québec
Produit intérieur brut régional par industrie au Québec, 2013


22 septembre 2014

Délire religieux Coup de gueule Environnement International Revue de presse

The Independent

Leading climate scientists call on religious leaders to help save the environment
The Independent

Two of the world’s leading scientists have made an unprecedented call on religious leaders to spark a “massive mobilisation of public opinion”, insisting that only through God can we save the environment.

Writing in the journal Science, Cambridge University’s Partha Dasgupta and Veerabhadran Ramanathan, of the University of California, have made an impassioned plea for help in curbing the “potentially catastrophic” effects of what they call “the ongoing abuse of the planet’s natural resources”.

Arguing that human’s relationship with natural resources is “at a crossroads”, they say: “Unsustainable consumption, population pressure, poverty and environmental degradation are intricately linked, but this is appreciated neither by development economists, nor by national governments who permit GDP growth to trump environmental protection in their policies.”

“The transformational step may very well be a massive mobilisation by the Vatican and other religions for collective action to safeguard the well-being of both humanity and the environment,” they add. He said that religious leaders could collaborate with academic institutions, such as the Royal Society or the US National Academy of Sciences, to structure campaigns aimed at ending the over-exploitation of the planet’s natural resources.

Quand on dit que le mouvement réchauffiste a cessé d’être scientifique pour devenir une religion, ce n’est pas une simple figure de style…

Le réchauffement climatique est devenu le délire religieux des socialistes…