Antagoniste


23 septembre 2014

Loi 3: le compromis… Économie Québec

Gouvernement SocialisteDans le cadre des discussions sur le projet visant à réformer les régimes de retraite des employés municipaux, on dit qu’il est important pour le gouvernement de respecter les ententes qui ont été signées dans le passé. En ce qui me concerne, ces ententes ne valent rien, car elles n’ont pas été signées de bonne foi et même si ces ententes étaient de bonne foi, les gouvernements, comme les entreprises privées, devraient avoir le droit de renier leurs signatures quand ils n’ont plus les moyens de payer.  De plus, le projet de loi 3 est une occasion unique de faire reculer le pouvoir syndical au Québec; si les syndicats gagnent cette bataille, ils auront le momentum pour stopper toutes les réformes mises de l’avant par le PLQ au cours de leur prochain mandat.

M’enfin, partons du principe que contrairement aux syndicats, nous sommes des gens honorables qui sont déterminés à respecter leur parole.  Premièrement, il faut reconnaître qu’on ne pourra pas taxer davantage les contribuables pour payer des retraites dorées aux employés municipaux, l’économie québécoise ne survivrait pas à une nouvelle hausse d’impôts et de taxes.  Impossible aussi d’aller chercher cet argent en coupant des services à la population, si on doit fermer des hôpitaux pour renflouer les fonds de pension, c’est encore les contribuables qui seront pénalisés.

Que faire pour respecter nos obligations ?  Je propose le compromis suivant…

Je propose que l’on privatise la SAQ et qu’on libéralise la vente d’alcool au Québec.  À eux seuls, la vente des actifs de la SAQ devrait permettre d’aller chercher quelques milliards pour renflouer les caisses de retraite des employés municipaux.  De plus, cette privatisation/libéralisation sera bénéfique pour les contribuables puisqu’elle provoquera une baisse du prix des vins et spiritueux.  Notez que cette privatisation/libéralisation ne devrait pas affecter les revenus de l’État puisqu’on pourra taxer la vente d’alcool.  Somme toute, je ne propose rien de révolutionnaire, mais simplement d’imiter l’Alberta.

Avec ce compromis, tout le monde est gagnant: les retraités ont leurs pensions, les contribuables vont payer leur alcool moins cher et le gouvernement ne diminuera pas ses revenus !  Un compromis où on peut avoir le beurre et l’argent du beurre, qu’est-ce qu’on attend pour signer !

Pour renflouer les fonds de pensions des retraités, on pourrait aussi solliciter les centrales syndicales.  Après tout, elles ont une certaine part de responsabilité puisque c’est elles qui ont négocié les ententes. Puisque les syndicats sont pour la solidarité et la justice sociales, on pourrait leur demander d’utiliser une partie de leurs cotisations pour renflouer les caisses de retraite de leurs membres. Après tout, les syndicats payent déjà pour des fonds de grève, pourquoi ne pas ajouter les fonds de pensions ? Utiliser les cotisations des membres pour renflouer les fonds de retraite des conventions collectives signées par les syndicats serait bien plus productif que d’utiliser cet argent pour faire de la propagande politique.


23 septembre 2014

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (16-22 septembre) selon Influence Communication.

Autant au Québec qu’au Canada, c’est la semaine du référendum en Écosse ! En effet, les sondages, la spéculation, les arguments du « oui » et du « non » et les résultats sur le référendum écossais ont monopolisé les nouvelles cette semaine, prenant au passage la première position au Québec et au Canada, avec respectivement un poids médias de 6,94 % et de 4,59 % des nouvelles. Cet intérêt s’est aussi fait sentir sur les médias sociaux, avec une présence du mot « Scotland » en cinquième position du top-5 canadien et du mot « Écosse » en troisième position du top-5 québécois des mots les plus utilisés sur Twitter. La saison d’hockey recommence, comme le démontre la présence du camp d’entraînement du Canadien au Québec avec un poids médias de 5,80 % en deuxième position et de la troisième position des différents camps d’entraînement des équipes de la LNH au Canada avec un poids médias de 1,38 %. Notons au passage la présence de deux nouvelles internationales dans le palmarès du Québec, avec la mobilisation contre l’État Islamique (EI) et les trois jours de confinement en Sierra Leone pour contrer l’ebola, avec un poids médias respectif de 2,51 % et 0,94 %.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: Le soir de la tuerie à Moncton, RDI n’a pas jugé bon de faire un bulletin spécial en direct. Le soir du référendum en Écosse, RDA a fait un bulletin spécial en direct de 12h30 à 3h du matin… M’enfin, pour ceux qui s’intéresse encore à l’Écosse, sachez que le premier ministre défait, se transforme lentement mais sûrement en péquiste frustré… Mauvais perdant…

Source:
Influence Communication


23 septembre 2014

Go-schiste ! Économie Environnement États-Unis Revue de presse

Calgary Herald

Federal study of Pennsylvania well site finds fracking didn’t ruin nearby water supplies
Calgary Herald

The final report from a landmark federal study on hydraulic fracturing, or fracking, found no evidence that chemicals or brine water from the gas drilling process moved upward to contaminate drinking water at a site in western Pennsylvania.

The Department of Energy report, released Monday, was the first time an energy company allowed independent monitoring of a drilling site during the fracking process and for 18 months afterward. After those months of monitoring, researchers found that the chemical-laced fluids used to free gas stayed about 5,000 feet below drinking water supplies.

Scientists used tracer fluids, seismic monitoring, and other tests to look for problems, and created the most detailed public report to date about how fracking affects adjacent rock structures.

The fracking process uses millions of gallons of high-pressure water mixed with sand and chemicals to break apart rocks rich in oil and gas. That has led to a national boom in production, but also concerns about possible groundwater contamination.

Une autre preuve que l’exploitation des gaz de schiste peut se faire sans danger. Mais au Québec, on a décidé de se faire croire que le gaz de schiste c’était dangereux, parce qu’au Québec, on aime ça être pauvre…