Antagoniste


9 septembre 2014

Le devoir d’austérité Économie Québec

Austérité médiatiqueLe 13 avril 2013 dans Le Devoir, on a publié un texte ayant pour titre « L’austérité, quelle idée toxique! » Dans ce texte on pouvait lire:

Le monde est aujourd’hui aux prises « avec une terrible maladie » qui ravage notamment l’Europe et les États-Unis : l’austérité, a déclaré vendredi le célèbre économiste en entrevue au Devoir. « Nous savons pourtant, depuis la Grande Dépression, que l’austérité ne fonctionne pas.» […] « Si on peut vendre des produits toxiques, comme la cigarette, qui tuent des gens, on peut aussi vendre des idées toxiques, comme l’austérité. »

Dans un tout autre ordre d’idée, on a appris la semaine dernière que Le Devoir allait appliquer un plan de redressement budgétaire qui réduira les dépenses du quotidien de 900 000$.  Ce plan prévoit des départs à la retraite et le congédiement d’employés surnuméraires. Selon la direction, ce plan est essentiel pour que Le Devoir puisse retrouver l’équilibre budgétaire en 2015…

Finalement, même les gauchistes du Devoir ont fini par comprendre que l’austérité c’était nécessaire pour ne pas faire faillite…

P.-S. Il y a quelques mois, Le Devoir trouvait ridicule l’idée de demander à Radio-Canada de « faire plus avec moins ».


9 septembre 2014

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (2-8 septembre) selon Influence Communication.

Au Québec, c’est la semaine à Tony Accurso dans les nouvelles ! En effet, son passage à la Commission Charbonneau a occupé plus de 5 % de l’actualité dans la province lors de la dernière semaine. Accurso figure aussi au cinquième rang du palmarès avec sa révélation selon laquelle il aurait donné un chèque de 250 000$ à Jacques Duchesneau à la suite de sa campagne électorale à la mairie de Montréal. La Commission Charbonneau figure aussi au 12e rang au Canada sur Twitter avec son mot-clic #ceic. Au Canada, le Festival international des films de Toronto (TIFF) se hisse au premier rang de l’actualité au pays avec un poids médias de 1,58 %. À la même période l’an dernier, le TIFF s’était classé deuxième avec un poids médias de 1,69 %, tout juste derrière la crise en Syrie. Sur Twitter, les mots-clic #TIFF14 et Toronto accaparent une énorme part du palmarès Twitter au Canada. Enfin, le tournoi de tennis du US Open perd près de la moitié de son poids médias par rapport à la semaine dernière. L’absence de Canadiens lors de la deuxième semaine de jeu explique fort probablement ce déclin dans l’intérêt médiatique canadien et québécois par rapport à cette dernière levée du Grand Chelem de l’année 2014.

Actualité Québec

Actualité Canada

Source:
Influence Communication


9 septembre 2014

L’exemple écossais Économie Europe Revue de presse

The Guardian

Billions of pounds wiped from value of Scottish firms after yes vote leads independence poll
The Guardian

The value of major Scottish companies has fallen by billions of pounds after the stock market was spooked by polling giving the yes vote a lead ahead of the referendum. As Scottish minsters played down the significance of the YouGov poll that found yes had a narrow lead in the independence campaign, Edinburgh-registered Lloyds Banking Group – which owns Bank of Scotland – was the worst hit, with shares falling by £1.7bn, or 3.3% by lunchtime.

Traders, meanwhile, reacted by sharply downgrading shares in major Scottish companies. Shares in RBS, also Edinburgh-based, fell by 2.8% – or £1.1bn – while the energy giant SSE’s shares lost 2.7%, or £400m. Currency market jitters over the impact of a yes vote on 18 September also intensified in the wake of the YouGov poll, with the value of the pound falling almost two cents against the US dollar to $1.614, a 10-month low. It has lost 6% since mid-July.

As traders braced themselves for further shifts towards yes in polls due within days, the Nobel prize-winning economist Paul Krugman said Scottish voters needed to « be very afraid » about the risks of independence.

Un simple sondage donnant une légère avance au camp du « oui » a fait perdre des milliards à l’économie écossaise… Une victoire des séparatistes écossais la semaine prochaine pourrait bien être la manière la plus efficace de tuer ce qui reste du mouvement indépendantiste au Québec, car tous seraient capables de constater le chaos économique associé aux projets indépendantistes.