Antagoniste


3 septembre 2014

La vie de député Coup de gueule En Images Québec

Voici le calendrier des travaux de l’Assemblée nationale 2014-2015:

Calandrier Assnat

Première chose que je remarque, une semaine de travail « normal » pour un député ne compte que 3 jours, du mardi au jeudi…

Sauf bien sûr quand un député doit « travailler » dans sa circonscription, ce qui arrive 5 fois par année, dont une fois durant la semaine de relâche. En pareille circonstance, le député a une épuisante semaine de 5 jours…

N’oublions pas aussi les 3 semaines de « travaux intensifs », des semaines de 4 jours…  Travailler du mardi au vendredi, quel calvaire…

Mentionnons aussi que sur ce calendrier, il manque les mois de juillet et août. Tant qu’à y être, on aurait pu aussi enlever le mois de janvier qui ne comptera aucune journée de travail.

Dire que cet été on a écrit dans un grand journal que le travail de député c’était du 70 heures par semaine et qu’un simple député comme Bolduc ne pouvait pas avoir le temps de pratiquer la médecine… Désolé, mais à moins d’être ministre, je vois certaines périodes libres dans cet horaire…

En tout, on prévoit donc 107 jours de travail pour un salaire équivalent à 108 424$, c’est un salaire de plus de 1 000$ par jour.


3 septembre 2014

Gagnant à vie Coup de gueule Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Un argument souvent entendu depuis le dépôt du projet de loi 3 sur la réforme des fonds de pension des employés municipaux veut que les régimes de retraite de ces travailleurs soient raisonnables dans le contexte ou les syndicats ont consenti d’importants sacrifices au niveau de leur salaire pour pouvoir obtenir des retraites dorées.

Vraiment ?

Alors, voici ce que disent les chiffres. Voici le salaire horaire (excluant les avantages sociaux) pour les quelques employés du secteur privé (entreprises de plus de 200 employés) et des administrations municipales (n.b. les entreprises de plus de 200 employés qui ne représentent que 0,8% des entreprises au Québec).

Retraite Syndicat
Administration municipale – 25 000 habitants et plus

Globalement, le salaire d’un employé dans le secteur privé (plus de deux cents employés) est de 48 180$ contre 53 516$ dans les municipalités. Pour aucune catégorie de travailleurs, on ne peut voir un sacrifice salarial par rapport au secteur privé qui justifierait un fonds de pension doré. Dans les faits, même en excluant les régimes de retraite, les employés municipaux font déjà un bien meilleur salaire que leur équivalent au privé.

D’ailleurs, voici l’équivalent de la rémunération horaire qui correspond à la somme mise dans le fonds de pension par l’employeur:

Retraite Syndicat
Administration municipale – 25 000 habitants et plus

Globalement, un employeur dans le secteur privé met 3 546$ chaque année dans le fonds de pension de ses employés.  Au municipal, cette somme est de… 12 255$ !!!  Voilà ce qui arrive quand un syndicat négocie avec un employeur qui n’a aucun rapport de force (pas de lockout ni de loi spéciale dans le secteur municipal) et qui peut prendre le public en otage avec une grève…

Les syndicats d’employés municipaux rejettent le projet de loi 3 en invoquant le droit à la libre négociation.  Le problème c’est que la libre négociation n’a jamais existé dans le monde municipal,  le système en place a fait en sorte de donner un pouvoir déraisonnable aux syndicats qui ont ensuite utilisé ce pouvoir pour exiger des conditions de travail tout aussi déraisonnables.

Travailler dans une municipalité, c’est comme gagner à la loterie !  Le projet de loi 3 ne fera qu’établir un équilibre qui n’a jamais existé entre les syndicats et l’employeur (nous !).

Source:
Institut de la statistiques du Québec
Rémunération des salariés – État et évolution comparés


3 septembre 2014

Médecins sans frontières Économie Europe Revue de presse

The Times of London

Most common last name for doctors is Khan
The Times of London

Khan is now the most common surname for doctors in Britain. It is followed by Patel, also from the Indian sub-continent, ahead of the plain English names Smith and Jones. Ahmed is in sixth place and Ali is ninth.

The figures, extracted from the General Medical Council’s register, reflect the depth of the contribution to Britain’s health from doctors whose families originated in the Commonwealth.

According to the British Association of Physicians of Indian Origin, there were only 1,000 Indian doctors in the National Health Service in 1948 when it was founded. Today there are 40,000 from the sub-continent.

There are nearly 270,000 doctors registered with the General Medical Council regulator. Its figures show more than one third gained their primary qualification outside the UK, with the biggest numbers from India, Pakistan, South Africa and Nigeria. Britain saw an influx of Asian doctors in the 1960s and 1970s when the government invited medics from India, Pakistan and Bangladesh to solve an NHS staffing crisis.

Je doute que le « débat » sur la charte de Bernard Drainville ait attiré au Québec des médecins étrangers… Heureusement pour le Québec, le PQ n’existe plus.