Parti Québécois
Le Québec au lendemain de l’élection du Parti Québécois à la tête d’un gouvernement majoritaire

Cette semaine on a appris, non sans un certain soulagement, que l’agence de notation DBRS a maintenu la cote de crédit du Québec à A (élevé) avec une perspective stable. Parmi les raisons évoquées par DBRS pour permettre au Québec d’éviter le pire, on peut lire ceci:

« DBRS also notes that the convincing defeat of the Parti Québécois government suggests seemingly weaker support for sovereignty (a key objective of the party) than in the 1990s, removing an element of political uncertainty. »

Autrement dit, la raclée historique que le PQ a reçue en pleine gueule lors de la dernière élection a contribué à rassurer les marchés financiers.  Voilà qui confirme ce que les gens sachant compter savent depuis toujours: le PQ a une influence toxique sur le Québec.

On peut donc dire que la simple élection des libéraux a contribué à soulager l’économie du Québec. M’enfin, je devrais plutôt dire que c’est la défaire du PQ qui a soulagé l’économie québécoise, car l’élection de la CAQ aurait eu le même effet.

Source:
DBRS
DBRS Confirms Province of Québec at A (high) and R-1 (middle); Stable Trends