Antagoniste


27 août 2014

La calamité péquiste Économie Gauchistan Québec

Parti Québécois
Le Québec au lendemain de l’élection du Parti Québécois à la tête d’un gouvernement majoritaire

Cette semaine on a appris, non sans un certain soulagement, que l’agence de notation DBRS a maintenu la cote de crédit du Québec à A (élevé) avec une perspective stable. Parmi les raisons évoquées par DBRS pour permettre au Québec d’éviter le pire, on peut lire ceci:

« DBRS also notes that the convincing defeat of the Parti Québécois government suggests seemingly weaker support for sovereignty (a key objective of the party) than in the 1990s, removing an element of political uncertainty. »

Autrement dit, la raclée historique que le PQ a reçue en pleine gueule lors de la dernière élection a contribué à rassurer les marchés financiers.  Voilà qui confirme ce que les gens sachant compter savent depuis toujours: le PQ a une influence toxique sur le Québec.

On peut donc dire que la simple élection des libéraux a contribué à soulager l’économie du Québec. M’enfin, je devrais plutôt dire que c’est la défaire du PQ qui a soulagé l’économie québécoise, car l’élection de la CAQ aurait eu le même effet.

Source:
DBRS
DBRS Confirms Province of Québec at A (high) and R-1 (middle); Stable Trends


27 août 2014

Les pompiers et la pyramide Économie En Chiffres États-Unis Québec

Quelques chiffres intéressants, et surprenants, sur le nombre de pompiers temps plein et le nombre d’incendies aux États-Unis depuis 25 ans:

Syndicat Pompiers

Nul besoin d’être un prix Nobel pour voir que depuis 1987, même si le nombre d’incendies a chuté drastiquement (-41,0%), le nombre de pompiers n’a cessé de croître (+42,2%)…

J’ai voulu faire le même exercice pour le Québec, mais impossible de trouver des chiffres sur une période aussi longue. Par contre, on sait qu’en 2013 il y avait 2 430 pompiers qui ont combattu 1 272 incendies. En 2008, il y avait 2 300 pompiers pour combattre 1 459 incendies. Pour résumer, depuis 5 ans le nombre de pompiers a augmenté de 5,6% même si le nombre d’incendies a été réduit de 12,8%.

La question qui brûle les lèvres: pourquoi embaucher toujours plus de pompiers si le nombre d’incendies diminue constamment ?  Tentative de réponse…

Aux États-Unis comme au Québec, les pompiers ont des régimes de retraite chromés.  Et si ces régimes de retraite étaient devenus des pyramides de ponzi à cause de leur trop grande générosité ?  Dans un système de ponzi, pour que les gens au sommet de la pyramide soient payés, on doit faire constamment entrer de nouvelles personnes à la base de la pyramide i.e. c’est les nouveaux arrivants qui payent les gens au sommet.

Se peut-il que les pompiers retraités soient au sommet de la pyramide et que pour s’assurer de garder la caisse de retraite à flot, on doive constamment embaucher de nouveaux pompiers pour engraisser cette caisse de retraite ?  Autrement dit, les contribuables payent-ils pour l’embauche injustifiée* de pompier simplement pour payer les pompiers qui sont à la retraite ?  La question se pose, car il se pourrait qu’on fasse déjà payer les contribuables en catimini pour sauver certains régimes de retraite.

*on occupe maintenant les pompiers à jouer le rôle de premier répondant au lieu d’éteindre des feux.

Sources:
National Fire Protection Association
Reports and Statistics

Service de sécurité incendie de Montréal.
Rapport des activités


27 août 2014

Efficacité énergétique Économie Environnement Europe Revue de presse

The Daily Telegraph

Wind farm ‘needs 700 times more land’ than fracking site to produce same energy
The Daily Telegraph

A wind farm requires 700 times more land to produce the same amount of energy as a fracking site, according to analysis by the energy department’s recently-departed chief scientific advisor.

Prof David MacKay, who stood down from the Government role at the end of July, published analysis putting shale gas extraction “in perspective”, showing it was far less intrusive on the landscape than wind or solar energy.

His intervention was welcomed by fracking groups, who are battling to win public support amid claims from green groups and other critics that shale gas extraction will require the “industrialisation” of the countryside. Prof MacKay said that a shale gas site uses less land and “creates the least visual intrusion”, compared with a wind farm or solar farm capable of producing the equivalent amount of energy over 25 years.

He rated each technology’s “footprint” against six criteria covering aspects of land use, height, visual impact and truck movements to and from the site. The shale gas site or “pad” was the “winning” technology on three measures, solar farms won on two, while wind farms did not win any. None was deemed to have “won” on truck movements as all types generated “lots” of traffic.

Au Québec, on a imposé un moratoire sur les gaz de schiste et on a dépensé sans compter pour construire des éoliennes… On est vraiment zozo…