Antagoniste


19 août 2014

La libre négociation… Coup de gueule Québec Terrorisme

Au plus fort la pocheCet été, j’avais un préjugé favorable envers les syndicats d’employés municipaux. On ne pouvait pas renier notre signature au bas des conventions collectives qui avaient été signées, des promesses avaient été faites et il fallait honorer notre parole.

Depuis, j’ai été agacé par l’arrogance crasse de la classe de boomers gauchistes (des exemples ici et ici) qui s’indigne que l’on puisse remettre en question leurs acquis. Au lieu de nous dire « merci » d’avoir fait des sacrifices pour qu’ils puissent avoir de gros salaires et de grosses pensions, on se fait plutôt dire « paye, farme ta yeule pis mange d’la marde ».  Devant aussi peu de gratitude, on éprouve quelques doutes quand vient le temps d’honorer sa parole…

Puis, lundi soir, les employés municipaux de Montréal ont eu la bonne idée de saccager l’hôtel de ville…  Devant de tels gestes, on se demande si les conventions collectives signées dans un pareil contexte sont le fruit de la « libre négociation » ou celui de la violence et l’intimidation, le cas échéant honorer sa parole devient beaucoup moins important…

En 1969, Jean Drapeau devait renégocier les conventions collectives des policiers et des pompiers.  Un des éléments de négociation à l’époque était la cotisation de la ville aux régimes de retraite de ses employés. Le 7 octobre 1969, les policiers et pompiers décident de faire la grève.  Les policiers ne travaillant plus, les petits commerçants sont contraints de barricader leurs commerces pour se protéger des vandales. Les chauffeurs de taxi décident d’aller attaquer les bureaux de la « Murray Hill », une compagnie d’autobus; on lance des cocktails Molotov et on échange des coups de feu qui feront un mort. En tout, 456 vols par effraction sont répertoriés au cours de cette seule journée, dont 9 vols de banques, des incendies font aussi rage aux quatre coins de la ville. En une seule journée, les dommages causés par le vandalisme s’élèvent à 12 millions de dollars.  Une loi spéciale forcera le retour au travail des pompiers et des policiers, mais ceux-ci gagnent néanmoins de nombreuses revendications.

Le 31 octobre 1974, les pompiers de Montréal remettent ça avec une grève de 60 heures. Durant cette période, 25 incendies détruisent 75 maisons; un grand incendie détruit complètement le quartier compris entre les rues Wolfe, Amherst, Sherbrooke et Ontario. Les pompiers finissent par retourner au travail après avoir arraché des gains appréciables à la ville.

Le 13 septembre 1993, c’est au tour des cols bleus de faire parler d’eux en défonçant les portes de l’hôtel de ville de Montréal avec des béliers…

Quand on réalise à quel point de nombreux gains des employés municipaux de Montréal ont été arrachés par la violence et l’intimidation, on peut se demander si nous sommes vraiment tenus de respecter notre parole…  Quelle est la valeur d’un contrat que l’on doit signer parce que la personne en face menace de nous casser la gueule ?

Il est peut-être le temps d’enlever aux employés municipaux ce qu’ils ont eu par la force et qu’ils n’auraient jamais dû avoir…  Pourtant, il y a quelques semaines à peine, j’étais sympathique à leur cause, mais un moment donné, trop c’est comme pas assez…

P.-S. En 1993, quand les cols bleus ont défoncé l’hôtel de ville, aucun saccage n’a été commis, car les policiers attendaient les vandales le pied forme de l’autre côté des portes.  Dans les deux semaines qui ont suivi, les policiers ont utilisé les bandes vidéos pour identifier et arrêter les responsables. En 2014, pas de policiers pour s’opposer au saccage, reste à voir s’il y aura des arrestations.


19 août 2014

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (12-18 août) selon Influence Communication.

La triste nouvelle du décès de l’acteur et comédien américain Robin Williams a fait le tour du monde cette semaine et autant le Canada que le Québec n’y a pas échappé. En effet, c’est cette nouvelle que l’on retrouve au premier rang du palmarès pour la période du 12 au 18 août 2014. Au Québec, les nouvelles locales ont repris le haut du pavé devant les nouvelles internationales, alors que le conflit sur les régimes de retraite et le décès de l’abbé Gravel complètent le top 3, tout juste devant la crise dans la Bande de Gaza.

Au Canada, la mort de Robin Williams devance largement les autres nouvelles avec un poids médias de 2,61 %. Au troisième rang figure les émeutes au Missouri qui ont suivi la mort d’un jeune homme abattu par la police, Michael Brown. Ce décès a ravivé certaines tensions raciales dans le comté de Ferguson et l’intervention policière est fortement critiquée au Missouri. Ces scènes sont très médiatisées partout dans le monde en ce moment et la nouvelle s’est classée dans le top 3 des nouvelles mondiales à tous les jours depuis le 14 août.

Actualité Québec

Actualité Canada

Source:
Influence Communication


19 août 2014

Liberté de presse Israël Palestine Revue de presse Terrorisme

The Daily Telegraph

Hamas manipulated and intimidated the media in Gaza. Why was that kept from us?
The Daily Telegraph

The Foreign Press Association (FPA) issued an astonishing protest yesterday about « blatant, incessant, forceful and unorthodox » intimidation of journalists in the Gaza Strip by Hamas. « In several cases, » they complained, « foreign reporters working in Gaza have been harassed, threatened or questioned over stories. » The FPA said this amounted to « denying readers and viewers an objective picture from the ground, » adding « we are also aware that Hamas is trying to put in place a ‘vetting’ procedure that would, in effect, allow for the blacklisting of specific journalists. Such a procedure is vehemently opposed by the FPA. » The statement raises a lot of questions. Here is one: why have British broadcasters not mentioned any of this to their viewers?

Israeli filmmaker Michael Grynszpan described on Facebook an exchange he had had with a Spanish journalist who had just left Gaza. « We talked about the situation there. He was very friendly. I asked him how come we never see on television channels reporting from Gaza any Hamas people, no gunmen, no rocket launcher, no policemen. We only see civilians on these reports, mostly women and children. He answered me frankly: ‘It’s very simple, we did see Hamas people there launching rockets, they were close to our hotel, but if ever we dare pointing our camera on them they would simply shoot at us and kill us.' »

J’ai souvent vu des journalistes et chroniqueurs québécois utiliser des prétextes frivoles pour accuser Stephen Harper de menacer la liberté de la presse. Par contre, je ne rappelle pas avoir vu de journaliste dénoncer la censure et l’intimidation du Hamas… Tirez-en vos conclusions.