Antagoniste


14 août 2014

L’aide du gouvernement Économie En Citations États-Unis Philosophie

Ronald Reagan

Ronald Reagan n’est pas devenu le président préféré des Américains pour rien… Voici comment il voyait l’intervention gouvernementale:

"The nine most terrifying words in the English language are « I’m from the government, and I’m here to help. »"


14 août 2014

Le plat de bonbons Canada Coup de gueule Économie En Chiffres Québec

Quand Jean-François Fortin a quitté le bloc en début de semaine, la majorité des Québécois s’est probablement demandé « le bloc, pourquoi ça existe encore ». La réponse est assez simple, le système de subvention aux partis politiques n’était pas encore totalement éliminé, le Bloc pourra mettre la main sur près de 570 000$ cette année… Tant et aussi longtemps qu’il va avoir un plat avec des bonbons fédéraux, il va avoir un séparatiste pour se mettre la face dans l’assiette et manger comme un cochon.

À ce sujet, voici quelle est la part du budget de chaque parti qui dépend de la subvention fédérale; autrement dit, quel parti dépend le plus de l’argent de nos taxes:

Cochons du Bloc

Le cas du Bloc relève de la tragi-comédie. Nous avons un parti souverainiste qui dépend à 64% de l’argent d’Ottawa pour survivre. Les contributions directes des Québécois à la cause bloquiste ne représentent que 36%.

En bref, le Bloc existe surtout grâce à l’argent du reste du Canada et non pas grâce à l’argent des Québécois. En ce sens, le Bloc est au diapason avec la société québécoise, une société construite sur des valeurs de dépendances et de mendicité.

La fin des subventions au parti politique est prévue pour 2015 et vous pouvez certain que le Bloc disparaîtra uniquement après avoir encaissé le dernier chèque, pas avant.

Sources:
Élection Canada
Rapport financier annuel
Allocations pour:  le premier, deuxième, troisième et quatrième trimestre


14 août 2014

Quand le gouvernement s’en mêle Économie États-Unis Gauchistan Hétu Watch Revue de presse

The Wall Street Journal

Stimulus for Clunkers
The Wall Street Journal

The annals of failed government programs always yield new surprises, and the latest is one for the ages. The White House can’t even pay people to buy new cars without harming car makers. In a National Bureau of Economic Research working paper this month, economists at Texas A&M return to Cash for Clunkers, the 2009 stimulus fillip that dispensed vouchers worth as much as $4,500 if people turned in their old cars for destruction and bought a new set of wheels. Mark Hoekstra, Steven Puller and Jeremy West report their « striking » finding that the $3 billion program’s two-month run subtracted between $2.6 billion and $4 billion from the auto industry.

The A&M economists had the elegant idea of comparing the buying behavior of Texas drivers who owned cars that barely qualified for cash (those that got 18 miles per gallon of gas or less) and those that barely did not (19 mph). Using state DMV sales records, this counterfactual allowed them to isolate the effects of the Cash for Clunkers incentives and show what would have happened without the program. The two groups were equally likely to purchase a new vehicle over the nine month period that started with Cash for Clunkers, so the subsidy did not create any extra auto business. But in order to meet the fuel efficiency mandate, consumers who got the subsidy were induced to purchase smaller vehicle models with less horsepower that cost on average $2,500 to $3,000 less than those bought by their ineligible peers. The clunkers bought more Corollas, and everybody else more Chevys.

Extrapolated nationally, auto revenues may have plunged by more than what the government spent. And any environmental benefits cannot be justified under the federal social cost of carbon estimate of $33 a ton. Prior research from 2009 and 2013 has shown that the program cost between $237 and $288 a carbon ton.

Le programme Cash for Clunkers a coûté aux contribuables américains 3 milliards de dollars et sa seule réalisation aura été d’appauvrir les constructeurs automobiles de 2,6 à 4 milliards de dollars. C’est fou quand on y pense, dépenser de l’argent des payeurs de taxes pour ralentir l’économie ! La stupidité gouvernementale/keynésienne dans sa plus simple expression. Quand le gouvernement voit une personne se noyer, il ne lui lance pas un gilet de sauvetage, mais un sac de brique !

À l’époque, on avait traité d’idéologue le Tea Party pour avoir critiqué ce programme. L’histoire leur donne raison.