Antagoniste


9 juillet 2014

L’important c’est d’être heureux ! Arguing with Idiots Économie États-Unis International

Clown QuébecDans un billet publié cette semaine, dans lequel on peut lire que Cuba a réalisé des « exploits en terme de développement humain », l’IRIS nous présente un nouvel indice économique plutôt original: l’indice de la planète heureuse !

Apparemment, le PIB ce n’était pas assez joyeux comme indice (probablement trop mathématique et pas assez science humaine), donc il fallait trouver un nouvel indice plus exotique…

Quand on va sur le site internet de l’indice de la planète heureuse, on peut constater que les méchants États-Unis se retrouvent dans le fond du classement au 104e rang sur 151 pays.  Autrement dit, les États-Unis représentent un des pires trous de la planète…

À titre indicatif, voici le classement de quelques pays d’Amérique centrale:

  • El Salvador: 6e place
  • Nicaragua: 13e place
  • Guatemala: 15e place
  • Honduras: 23e place
  • Mexique: 25e place

Autrement dit, dans tous ces pays d’Amérique centrale, on est beaucoup plus heureux que dans l’enfer américain !

Vous savez ce qui est le plus amusant ?

Depuis le début de l’année, on assiste à un afflux massif d’immigrants en provenance d’Amérique centrale vers les États-Unis, on parle de près de 300 000 personnes qui ont essayé d’entrer au pays de l’oncle Sam !

Quelqu’un devrait leur dire que, selon l’indice de la planète heureuse, ces gens seront beaucoup plus heureux dans leur pays d’origine qu’aux États-Unis !  Même que selon cet indice, ce sont les Américains qui devraient immigrer par milliers au Honduras pour trouver le bonheur !  M’enfin, il est aussi possible que tous ces gens prennent la bonne décision et que l’indice de la planète heureuse soit de la foutaise…

Au fait, le pays avec des pénuries de papier cul et aux infrastructures pétrolières en décrépitude, le Venezuela, se classe aussi devant les États-Unis avec une…  12e position…


9 juillet 2014

Et si le gouvernement était une famille… Économie En Chiffres Québec

Lundi, j’ai présenté les chiffres pour l’année financière qui vient de se terminer. Cette année correspond à la dernière du PQ au pouvoir.

Mais dans tout ce capharnaüm de chiffres où les millions et les milliards fusent de partout, il est parfois difficile de prendre toute la mesure des sommes qui sont impliquées. C’est pourquoi j’ai décidé de reprendre les chiffres de l’année financière qui vient de se terminer et de l’appliquer à une famille qui aurait un revenu de 60 000$. Voici ce que ça donne:

Budget Québec

Les « gains à la loterie » font référence aux transferts du fédéral, les « revenus de placements » aux revenus des entités consolidés, les « dépenses courantes » aux dépenses de programme, le « REER » au versement dans le fonds des générations et les « intérêts sur la carte de crédit » au service de la dette.  Notez que le « bilan de l’année » ne contient que des « dépenses d’épicerie » i.e. ce n’est pas de l’endettement pour s’acheter un actif comme une maison.  De la même manière, le « total sur la carte de crédit » contient uniquement de la mauvaise dette (c’est la somme des déficits cumulés), ce chiffre représente uniquement du crédit à la consommation.

Notez qu’avec ce budget, les grands-parents de notre famille ont été placés dans un établissement qui sert uniquement des repas à 2$; la famille est trop pauvre pour leur offrir quelque chose de mieux…

Bref, même en étant très chanceuse à la loterie, notre famille est incapable de boucler son budget…  Vous en connaissez beaucoup des familles qui pourraient soutenir ce rythme de vie?  Si le gouvernement était une famille, ça fait longtemps que l’huissier serait passé pour partir avec les meubles…

Source:
Ministère des finances du Québec
Rapport mensuel des opérations financières


9 juillet 2014

Une autre erreur des réchauffistes Environnement Revue de presse

Energy Policy

Quantifying the consensus on anthropogenic global warming in the literature: A re-analysis
Energy Policy

A claim has been that 97% of the scientific literature endorses anthropogenic climate change (Cook et al., 2013. Environ. Res. Lett. 8, 024024). This claim, frequently repeated in debates about climate policy, does not stand. A trend in composition is mistaken for a trend in endorsement. Reported results are inconsistent and biased. The sample is not representative and contains many irrelevant papers. Overall, data quality is low. Cook?s validation test shows that the data are invalid. Data disclosure is incomplete so that key results cannot be reproduced or tested.

I argue that the paper by Cook et al. may strengthen the belief that all is not well in climate research. Data are hidden, the conducted survey did not follow best practice, there are signs of bias in the data, there is no trend in endorsement, and the sample is not representative.

Vous savez l’étude qui a été abondamment médiatisée au printemps 2013 qui affirmait que 97% des scientifiques croyaient au réchauffement climatique… Un an plus tard, on apprend que cette étude ne valait strictement rien…

Par contre, bien peu de médias ont parlé de cette nouvelle erreur des réchauffiste… Qu’importe, quand une personne vous parlera du fameux/fumeux 97%, vous saurez quoi lui répondre.