Antagoniste


8 juillet 2014

Le travail de député Coup de gueule Économie Québec

Politicien au travailAu Québec, comme c’est souvent le cas, les journalistes se posent les mauvaises questions…

Je fais référence à ce qui est devenu le Bolduc-gate, un député qui décide de pratiquer la médecine et qui au passage se met 215 000$ de prime dans les poches pour avoir pris en charge 1 500 patients pendant 18 mois de travail…

Disons tout d’abord que la prime est injustifiable, odieuse et scandaleuse. D’ailleurs quelle idée saugrenue que de donner une prime à un médecin pour qu’il puisse se constituer une clientèle !

Mon problème avec le traitement médiatique de cette affaire vient de ceux qui considèrent qu’Yves Bolduc ne pouvait pas exercer la médecine, puisqu’il était déjà un député à temps plein. En fait, on devrait plutôt se demander pourquoi le travail de député n’est pas plutôt considéré comme un travail à temps partiel !

Prenons le Texas…

Au Texas, l’Assemblée législative siège uniquement 140 jours tous les 2 ans ! En moyenne, un politicien au Texas gagne un salaire de 17 700$ par année. Autrement dit, au Texas, le travail de politicien doit obligatoirement se faire à temps partiel. Si vous étiez un mécanicien avant de devenir politicien, vous devrez continuer à être un mécanicien si vous voulez nourrir votre famille.

Les avantages de la politique à temps partiel sont multiples:

  • Le politicien garde contact avec le réel, les « vraies affaires ».  Il est si facile de s’isoler dans une tour d’ivoire quand on devient un député à temps plein…
  • Le gouvernement le meilleur est celui qui gouverne le moins.  Quand un député siège uniquement à temps partiel (140 jours tous les 2 ans) on va à l’essentiel.  Pas le temps de mettre en place une réglementation complexe et des lois inutiles…

Si Yves Bolduc a négligé son rôle de député pour exercer un vrai métier, c’est une excellente chose.  Tous nos députés devraient négliger leur travail de députés pour continuer à exercer leur profession d’origine.  Même que pour s’en assurer, on devrait, comme au Texas, leur verser un salaire qui correspond à un emploi à temps partiel.

En passant, grâce à ce système le Texas à l’une des économies les plus prospères et les moins corrompues aux États-Unis.


8 juillet 2014

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (1-7 juillet) selon Influence Communication.

L’impressionnant parcours des athlètes canadiens au prestigieux tournoi de tennis de Wimbledon n’est pas passé inaperçu dans les médias, alors que cette nouvelle trône au sommet autant au Québec qu’au Canada. En effet, la jeune Eugénie Bouchard s’est rendue jusqu’en finale, où elle s’est inclinée contre Petra Kvitova, alors que le parcours de Milos Raonic chez les hommes se terminait contre Roger Federer en demi-finale. Généralement moins suivie, l’épreuve du double a vu le Canadien Vasek Pospisil l’emporter tandis que Daniel Nestor s’inclinait en demi-finale du double mixte. Wimbledon dépasse même la commémoration du premier anniversaire de la triste tragédie de Lac-Mégantic dans le top 5 au Québec, dans lequel le Festival d’été de Québec se permet même une courte avance sur le Festival de jazz de Montréal. Enfin, fait cocasse, alors que sur Twitter, Canadiens et Américains semblent s’être échangé les vœux de bonne fête du pays, « Happy 4th of July » étant 1er au Canada et « Happy Canada Day » 3e aux États-Unis.

Actualité Québec

Actualité Canada

Source:
Influence Communication


8 juillet 2014

Schiste: la deuxième révolution ! Économie Environnement International Revue de presse

The Economist

Flaming rocks
The Economist

A second shale revolution is in prospect, in which cleaner and more efficient ways are being found to squeeze the oil and gas out of the stone. The Jordanian government said on June 12th that it had reached agreement with Enefit, an Estonian company, and its partners on a $2.1 billion contract to build a 540MW shale-fuelled power station. Frustratingly for Jordan, as it eyes its rich, oil-drenched Gulf neighbours, the country sits on the world’s fifth-largest oil-shale reserves but has to import 97% of its energy needs.

In Australia, Queensland Energy Resources, another oil-shale company, has just applied for permission to upgrade its demonstration plant to a commercial scale. Production is expected to start in 2018. Questerre Energy, a Canadian company, also said recently that it would start work on a commercial demonstration project, in Utah in the United States.

In all these projects, the shale is “cooked” cheaply, cleanly and productively in oxygen-free retorts to separate much of the oil and gas. In Enefit’s process the remaining solid is burned to raise steam, which drives a generator. So the process produces electricity, natural gas (a big plus in Estonia, a country otherwise dependent on Russian supplies) and synthetic crude, which can be used to make diesel and aviation fuel. The leftover ash can be used to make cement.

L’exploitation du pétrole et du gaz de schiste a révolutionné l’économie des pays qui ont fait le pari de l’exploitation, notamment les États-Unis. Mais cette révolution n’était qu’un début puisqu’on entre maintenant dans une période où les évolutions technologiques permettront d’aller encore plus loin !

Pendant ce temps au Québec… on restera pauvre…