Des chercheurs provenant des universités Princeton et Oxford se sont donnés comme mission de chiffrer l’attention du public sur les questions relatives au réchauffement et aux changements climatiques. Pour ce faire, ils ont analysé le volume de recherche consacré à ces deux sujets sur l’internet, et ce, depuis 2004. Voici les résultats publiés dans Environmental Research Letters:

Rechauffement Climatique

Figure 1. Relative interest in the search terms ‘global warming’ as indicated by the red line and ‘climate change’ as indicated by the blue line for (a) the world and (b) the US alone.

À l’échelle de la planète, depuis le sommet de 2007, le volume de recherche a connu une baisse spectaculaire de plus de 80% !!!  Bref, le réchauffement climatique n’aura été qu’une mode passagère.

Autre fait intéressant, cette baisse marquée de l’intérêt du public s’est surtout matérialisée depuis 2010, l’année du climategate et de l’admission de l’erreur de calcul du GIEC sur la fonte des glaciers…

Depuis 10 ans, les réchauffistes nous annoncent que la fin du monde est pour l’année suivante…  On attend toujours…  À force de crier au loup, les gens ont fini par se lasser et ils sont passés à autre chose (sauf les Québécois qui, dans leur grande naïveté, continuent à croire toutes les balivernes que les médias racontent sur ce sujet).