Antagoniste


21 mai 2014

La culture Économie En Vidéos Philosophie

Tirée de la série britannique « Yes Prime Minister », un haut fonctionnaire explique à un politicien pourquoi il faut subventionner les arts et la culture…

Au moins, le haut fonctionnaire a donné une explication honnête, il n’a pas insulté notre intelligence en voulant nous faire croire qu’un dollar « investi » en culture pouvait en rapporter dix…


21 mai 2014

L’austérité des contribuables Canada Économie En Chiffres Québec

La semaine dernière, j’ai vu passer une nouvelle démontrant que les Québécois étaient les Canadiens qui dépensaient le moins leur argent dans les restaurants. Les dépenses de restaurations sont discrétionnaires i.e. ce sont des dépenses que l’on est libre de choisir, celles que l’on fait pour se gâter… quand on a de l’argent.

Donc, dans une certaine mesure, l’aisance financière des résidents d’une province (et son dynamisme économique) peut se mesurer au travers les dépenses discrétionnaires qui sont faites. Statistique Canada mesure tous les mois les dépenses des Canadiens dans les restaurants et débits de boissons, voici ce qu’on obtient lorsque l’on calcule ces dépenses en fonction de la population:

Économie Québec

Le Québec traîne en fond de classement, très loin de la moyenne canadienne…  Nous devançons seulement le Nouveau-Brunswick et le Manitoba.

Voici maintenant ce qu’on obtient quand on regarde la croissance des dépenses dans les restaurants et débits de boissons depuis 2012:

Économie Québec

Encore une fois, le Québec est en queue de peloton.  De plus, basé sur le taux de croissance, on peut prévoir que le Nouveau-Brunswick et le Manitoba finiront par dépasser le Québec.

Tel que mentionné au début du billet, pour faire des dépenses discrétionnaires, les gens doivent avoir de l’argent.  Or, les Québécois sont pauvres, ils ont été saignés à blanc par des politiciens cupides qui ont voulu s’acheter des élections à grand coup de programmes sociaux…

Tant et aussi longtemps que les gaspilleux de l’Assemblée nationale ne s’imposeront pas un régime d’austérité sévère (couper dans les programmes sociaux pour baisser les impôts), ce seront les contribuables qui devront s’imposer ce régime d’austérité…  Une austérité qui fait en sorte que les Québécois fréquentent moins les restaurants et débits de boissons…

Et sachant que la dette représente de l’impôt qui a été reporté dans le temps, faire des déficits pour diminuer le fardeau fiscal des Québécois, comme le propose la CAQ, ne représente pas une solution viable. La seule manière de faire les choses c’est de sortir la tronçonneuse.

Sources:
Statistique Canada
Tableaux 355-0006 & 051-0005


21 mai 2014

Le triomphe de la raison sur l’émotion Économie Europe Revue de presse

The New York Times

Swiss Voters Defeat $24.65 Minimum Wage by a Wide Margin
The New York Times

Swiss voters resoundingly rejected on Sunday a proposed minimum wage that would have been the world’s highest, a move widely seen as reflecting an aversion to state intervention in the liberal economic policies that are the bedrock of Switzerland’s prosperity.

Trade unions had sought a minimum hourly wage of 22 Swiss francs, or $24.65, in what they said was an effort to ensure fair salaries for workers in the lowest-paid sectors, such as retailing and personal services. Switzerland has no national minimum wage.

The proposed rate — considerably higher than elsewhere in Europe and more than double the $10.10 President Obama has sought in the United States — found little support in a national referendum, with 76.3 percent opposed, according to initial results released by the government.

Switzerland, as one of the world’s most prosperous countries and home to major international banks and hedge funds, as well as big chemical, pharmaceutical and machinery companies, might seem an unlikely venue for a debate on wage disparity. But unions argued that many people in the lowest-paying sectors of the economy struggled to make ends meet because their wages had not kept up with a cost of living among the highest in the world.

The vote on Sunday showed, however, that most Swiss do not view low wages as a problem, or at least not one that the government should be asked to fix.

En moins d’un an, les Suisse ont dit non à l’imposition d’une limite au salaire des patrons et à la création d’un salaire minimum.

Bref, les Suisses ont dit non à deux mesures prônées par la gogauche populiste et démagogue, car les Suisses ont pris une décision basée sur la raison au lieu de l’émotion. Limiter le salaire des patrons aurait encouragé l’exode des meilleurs et imposer un haut salaire minimum aurait détruit des emplois permettant aux gens d’accéder au marché du travail.

Ce n’est pas un hasard si la Suisse est l’un des pays les plus prospères du monde.