Antagoniste


20 mai 2014

Lac-Mégantic: I told you so ! Coup de gueule Gaspillage Québec

Péquiste au travail

Dans la foulée de la tragédie de Lac-Mégantic, voici ce que j’ai écrit sur ma page Facebook le 22 août 2013 à propos des millions qui étaient dépensés par les gouvernements:

Voici ce qu’on pouvait lire dans La Presse le 16 mai 2014:

La Presse
Combien de millions dépensés à Lac-Mégantic?

Au moment où l’Unité permanente anticorruption (UPAC) mène une enquête sur la reconstruction de Lac-Mégantic et les contrats qui en découlent, ni la municipalité ni le gouvernement provincial ne sont en mesure de dresser un bilan précis des sommes dépensées depuis la catastrophe ferroviaire du 6 juillet dernier.

Selon des informations obtenues par La Presse, le ministère de la Sécurité publique du Québec (MSPQ), qui chapeaute le rétablissement de la petite communauté, a injecté 55,8 millions de dollars depuis la tragédie. Plusieurs autres ministères participent à l’effort de reconstruction – dont les Affaires municipales, l’Environnement, le Transport -, mais il est impossible à l’heure actuelle d’avoir un portrait global des sommes promises ou déjà engagées.

Maintenant, on comprend mieux pourquoi le gouvernement fédéral a fait preuve de plus de retenue dans la distribution de son aide. Le régime péquiste a-t-il dépensé sans compter à Lac-Mégantic pour des motifs électoraux ? La question se pose…

Sur mon compte Twitter, voici ce que j’avais écrit le 10 juillet 2013 au sujet de l’aide du gouvernement et des compagnies d’assurances. J’évoquais la possibilité que les millions distribués aveuglément à Lac-Mégantic pouvaient avoir comme conséquence de déresponsabiliser les assureurs:

Voici ce qu’on pouvait lire dans La Presse le 17 mai 2014:

La Presse
Lac-Mégantic: un demi-milliard de fonds publics pour régler la facture

Assureurs privés

Mais ces chiffres ne tiennent pas compte des réclamations faites par les sinistrés auprès de leurs assureurs privés. Plus de 2000 personnes avaient été évacuées. Ces compagnies, a-t-on appris, tardent à répondre à leurs clients de Mégantic; l’intervention du gouvernement tend, selon elles, à démontrer qu’il ne s’agit pas d’un séisme naturel assurable, mais bien d’une erreur humaine, dont elles estiment ne pas devoir être tenues responsables.

La gestion de la tragédie de Lac-Mégantic par le régime péquiste aura été, à l’image de tout le reste, un échec sur toute la ligne… I tould you so…


20 mai 2014

L’éducation à la québécoise Canada Coup de gueule Économie En Chiffres International Québec

Être contre l’éducation c’est comme être contre la tarte aux pommes, il faut être quelqu’un de très spécial pour ne pas réaliser à quel point il s’agit d’un enjeu important pour le développement d’une société prospère. Étrangement, si tout le monde conçoit que l’éducation est quelque chose de très important, peu de gens en parlent. Ce fut le cas par exemple lors de la dernière campagne électorale…

Des chiffres extrêmement intéressants sur l’organisation du travail dans les écoles du Québec, du Canada et dans les pays de l’OCDE. Le modèle québécois a laissé son empreinte dans toutes les sphères de la société, y compris les écoles…

Éducation Québec

Performance remarquable du Québec !  Nous sommes premiers, avec une confortable avance, sur le Canada et l’OCDE !  Mais avant de sabrer le champagne, j’attire votre attention sur le titre du graphique, il s’agit du « temps de travail à l’école »…  Or, le temps de travail à l’école n’est pas nécessairement du temps d’enseignement…

Voici donc comment se classe le Québec au chapitre du temps d’enseignement…

Éducation Québec

Si nous étions confortablement en première position en ce qui a trait au  « temps de travail à l’école », nous sommes confortablement derniers pour ce qui est du  » temps d’enseignement »…  Nos enseignants passent beaucoup de temps à l’école, mais ils enseignent moins qu’ailleurs…  Pour s’en convaincre, il suffit de regarder le temps d’enseignement comme pourcentage du temps de travail total:

Éducation Québec

Au Québec, les enseignants de niveau secondaire ne consacrent même pas 50% de leur temps à l’enseignement!  Au Canada et dans les pays de l’OCDE, la proportion est de 61% et 58% respectivement. À titre indicatif, en Alberta, pour le primaire et le secondaire le temps d’enseignement est de 905 heures ce qui représente 75% du temps de travail à l’école.  On est très loin des chiffres du Québec…

En bref, le Québec est l’endroit où les enseignants passent le plus de temps à l’école, mais où les enseignants enseignent le moins… Difficile de ne pas voir dans cette incohérence une autre manifestation du modèle québécois…

P.-S. J’espère que personne ne voudra me faire croire que cette situation est normale puisque les enseignants québécois ont plus de corrections et de préparations de cours à faire que les autres… Préparer un cours au secondaire ne peut pas être plus long que de livrer la matière aux élèves…

Source:
Statistique Canada
Indicateurs de l’éducation au Canada : une perspective internationale 2013


20 mai 2014

La fabrication d’un consensus Environnement International Revue de presse

The Times of London

Scientists in cover-up of ‘damaging’ climate view
The Times of London

Lennart Bengtsson, a research fellow at the University of Reading and one of the authors of the study, said he suspected that intolerance of dissenting views on climate science was preventing his paper from being published. “The problem we now have in the climate community is that some scientists are mixing up their scientific role with that of a climate activist,” he added.

Professor Bengtsson’s paper challenged the finding of the UN’s Inter-governmental Panel on Climate Change (IPCC) that the global average temperature would rise by up to 4.5C if greenhouse gases in the atmosphere were allowed to double. It suggested that the climate might be much less sensitive to greenhouse gases than had been claimed by the IPCC in its report last September, and recommended that more work be carried out “to reduce the underlying uncertainty”.

The 5 contributing scientists, from America and Sweden, submitted the paper to Environmental Research Letters, one of the most highly regarded journals, at the end of last year but were told in February that it had been rejected. A scientist asked by the journal to assess the paper under the peer review process wrote that he strongly advised against publishing it because it was “less than helpful”. The unnamed scientist concluded: “Actually it is harmful as it opens the door for oversimplified claims of ‘errors’ and worse from the climate skeptics media side.”

Voilà comment le « consensus » sur le réchauffement climatique a été construit: en censurant, pour des raisons idéologiques, les scientifiques qui rapportent des faits qui sont à l’encontre de la ligne de parti. Cette histoire, c’est un second climategate.