Antagoniste


13 mai 2014

Qui veut des syndicats ? Économie États-Unis

SyndicalleuxÀ la fin de l’année 2012, je vous avais parlé de l’abolition de la formule Rand au Michigan (right-to-work bills). Le Michigan joignait ainsi 23 autres États américains où les travailleurs peuvent se désaffilier de leur syndicat (et de payer les cotisations syndicales).

Un an plus tard quel est le bilan ?

Dans le réseau de la santé au Michigan, le SEIU est le syndicat le plus présent et le plus puissant. C’est un syndicat qui fait beaucoup de politique et qui n’a pas peur de donner des claques sur la gueule pour faire valoir son point de vue.  Au Michigan, seulement 24,1% des cotisations syndicales prélevées servent à défendre et représenter les travailleurs. Le reste, 75,9%, est utilisé pour payer des salaires et des avantages aux employés du syndicat de même que pour financer des activités politiques. Bref, un syndicat typique.

En 2012, ce syndicat pouvait compter sur 55 265 membres. En 2013, un an après l’abolition de la formule Rand, ce syndicat a perdu 44 000 membres pour n’en compter que 11 265, une baisse apocalyptique de 80% !

Si les employés syndiqués par la SEIU en avaient eu pour leur argent, ils n’auraient pas quitté en aussi grand nombre. Combien de travailleurs quitteraient leur syndicat au Québec si on abolissait la formule Rand?

Voilà pourquoi nos syndicats aiment tant la formule Rand: pour protéger leur oligarchie aux dépens des travailleurs qu’ils sont censés représenter, les syndicats ont peur des travailleurs libres !


13 mai 2014

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (6-12 mai) selon Influence Communication.

Les séries éliminatoires de hockey continuent d’occuper le haut du classement des nouvelles de la semaine dans la province avec un poids médias de 6,74 % au Québec. Au Canada, la série entre Boston et Montréal est au second rang alors que celle entre Pittsburgh et New York pointe au troisième rang. Ces deux séries sont devancées par la campagne électorale en Ontario qui prend lentement son envol et qui occupe de plus en plus de place dans l’espace médiatique au Canada.

Sur Twitter, notons l’omniprésence du mot-clic #RIPMegan dans le monde (3e rang), aux États-Unis (1er rang) et au Canada (1er rang). Ce mot-clic fait référence au décès tragique de la jeune Megan Campbell en Floride, tuée par son père Darrin. Ce dernier, un homme d’affaires de la région, a tué la jeune Megan, 15 ans, son frère Colin, 19 ans, sa femme Kimberly, avant de mettre le feu au manoir qu’il louait dans la région de Tampa et de se donner la mort. Le manoir appartenait à l’ancienne vedette de tennis James Blake. Malgré la forte présence sur Twitter de ce mot-clic, la nouvelle n’a généré qu’une poignée d’articles dans les médias canadiens.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: l’obsession soudaine de nos médias pour le vélo… De la maladie… Quand c’est un piéton qui perd la vie, personne n’en fait de cas.

Source:
Influence Communication


13 mai 2014

La gauche et les histoires de peur Économie États-Unis Hétu Watch Revue de presse

The Washington Times

Sequestration’s shocking job toll: One measly bureaucrat in entire government
The Washington Times

Only one employee in the entire federal government lost a job due to sequestration, according to a government audit that found the only permanent cut came at the U.S. Parole Commission, which eliminated one position.

Sen. Tom Coburn, an Oklahoma Republican, said Wednesday that the audit — performed by the Government Accountability Office and released last month — shows that the worries over sequestration’s impact on jobs was overblown.

“Despite relentless warnings about the dire consequences of sequestration’s budget cuts, it appears sequestration resulted in only one layoff,” he said. “While that’s good news for federal employees and other workers, it is devastating to the credibility of Washington politicians and administration officials who spent months — and millions of dollars — engaging in a coordinated multi-agency cabinet-level public relations campaign to scare the American people.”

A year ago at this time, sequestration was a major part of the political conversation in Washington. The cuts, which kicked in March 1, 2013, reduced spending at nearly every federal department and agency and President Obama and Democrats on Capitol Hill warned of devastating impacts on government services, and a major dent to the economy. According to the GAO, nearly every agency or department affected by sequestration canceled or limited bonuses, cut travel and training, and limited overtime.

Pourtant, la bonne gauche, très forte en science humaine, mais médiocre en math, nous avait annoncé que les coupures automatiques (sequester) allaient dévaster l’économie américaine. Que seuls des extrémistes étaient suffisamment bêtes pour supporter de pareilles mesures… Bilan final: un seul fonfon a perdu son emploi.

Rappelez-vous en quand la gogauche voudra vous faire peur avec les mesures d’austérité du gouvernement québécois.