Antagoniste


30 avril 2014

Un boulot à l’italienne Économie En Vidéos Europe

Diminution drastique des impôts des particuliers et des entreprises, coupures profondes dans les dépenses publiques, réduction dramatique du nombre d’élus… Matteo Renzi, nouveau leader de la gauche italienne, propose une révolution économique et politique pour son pays !

De quoi inspirer nos politiciens…


30 avril 2014

C’est de votre faute ! Canada Coup de gueule Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Depuis 2010, chaque année, je finis par faire un billet sur le prix de l’essence suite à une hausse qui a été qualifiée de scandaleuse par les médias.  Chaque année, je radote la même chose, mais certaines choses doivent être souvent répétées avant d’être comprises…

Aux États-Unis, les prix de l’essence font ou défont des présidents. Quand le prix de l’essence augmente aux États-Unis, c’est aux politiciens qu’on demande des comptes.  Au Québec, la mentalité communiste fait en sorte qu’on préfère stupidement blâmer les grosses compagnies pétrolières…

Quelques chiffres sur le prix de l’essence la semaine dernière dans les plus grandes villes du Canada.

Premièrement, le prix avec taxe:

Prix Essence Québec

Sans surprise, Montréal et Québec se retrouvent en tête de classement, devancé uniquement par Vancouver.

Maintenant, le prix sans taxe:

Prix Essence Québec

Sans les taxes, Québec se classe au niveau de la moyenne canadienne et Montréal est l’une des grandes villes canadiennes où l’essence est la moins chère !

La conclusion est sans appel: avant les taxes, Montréal est l’une des villes où l’essence est la plus abordable, après taxe, Montréal est l’une des villes où l’essence est la moins abordable. Si les Québécois se font avoir à la pompe, on doit d’abord blâmer le gouvernement, pas les pétrolières !

Voici le montant de la taxe qui doit être acquitté sur chaque litre d’essence vendu:

Prix Essence Québec

Montréal et Québec sont confortablement installés dans le peloton de tête…  Dans ces deux villes, la taxe sur l’essence est 2 fois plus élevée que dans les deux villes albertaines !

Si l’essence est si dispendieuse au Québec, ce n’est pas de la faute des pétrolières.  C’est plutôt de la faute des Québécois bonasses qui implorent à genoux les politiciens de taxer l’essence quand un type comme Steven Guilbault leur fait croire que la fin du monde est proche à cause du réchauffement climatique.  Le gouvernement devrait continuer à se graisser la patte dans les années à venir puisque la taxe sur le carbone en vigueur au Québec devrait faire grimper le prix encore plus.

Vous aimez les écolos comme Steven Guilbault?  Alors payez !

Source:
Kent Group
Petroleum Price Data


30 avril 2014

L’électrification des transports Chine Environnement Revue de presse

MIT Technology Review

Selling Teslas in China Won’t Do Much for the Environment
MIT Technology Review

Sales of electric vehicles in China, the world’s largest auto market, have been minuscule despite government incentives meant to put five million of the cars on the nation’s roads by 2020. Tesla Motors hopes to begin changing that as it makes its first deliveries of Model S sedans to customers in China this month.

But while having more EVs might help China reach its transportation goals, it probably won’t improve the environment, given the country’s reliance on coal for more than 70 percent of its electricity. Making matters worse, coal in China is often dirtier than it is elsewhere, and many power plants don’t employ modern emission-control technologies.

Recent research led by Christopher Cherry, a professor of civil and environmental engineering at the University of Tennessee, has shown that in much of the country, an electric vehicle the size of a Nissan Leaf accounts for roughly the same amount of carbon dioxide per mile driven as a comparable gasoline-powered car. On top of that, EVs in China account for a larger amount of dangerous particulate emissions than conventional cars.

N’en déplaise aux verdoyants, le véhicule électrique, en plus de ne pas être très pratique, ne sauvera pas la planète… Mais cela ne devrait pas empêcher les gouvernements de gaspiller des milliards dans des programmes de subventions, histoire de faire plaisir au lobby vert…


29 avril 2014

Massacre à la tronçonneuse Économie Gaspillage Québec

Leviathan

Tel que mentionné hier, les temps seront durs au Québec. Pour l’année 2014-2015, le déficit prévu est de 3,7 milliards de dollars, le PQ avait pourtant annoncé un manque à gagner de 1,75 milliard

Quand on parle en termes de milliards, les gens ont de la difficulté à imaginer les montants qui sont réellement en jeux.  Par exemple, si le gouvernement décidait d’aller chercher 3,7 milliards uniquement en taxant l’essence, il faudrait augmenter le prix du litre de près de 30¢ !  Ça vous dirait de payer l’essence 1,80$/litre cet été ?

Un autre moyen pour prendre conscience de l’ampleur de cette somme consiste à déterminer le nombre de contribuables qu’il faut réunir pour générer 3,7 milliards en impôts sur le revenu. Sachant que dans le budget on prévoit que les contribuables (imposables ou non), au nombre de 6 500 000, vont payer 20 500 000 000$ en impôt sur le revenu, pour une moyenne de 3 154$/contribuable, cela signifie que l’impôt de 1 471 932 contribuables est nécessaire pour mettre la main sur 3,7 milliards de dollars. Sachant que l’ensemble des contribuables représente grosso modo 79% de la population, il faudrait réunir tous les impôts payés  par les travailleurs des villes de Québec, Laval, Sherbrooke, Saguenay, Lévis, Drummondville et Granby pour mettre la main sur une pareille somme !

Concrètement, que devrait-on couper dans les ministères pour réaliser des économies de 3,7 milliards ?  J’ai réalisé cet exercice en analysant la pieuvre publiée dans le Journal de Montréal il y a quelques années.  Certes, l’exercice n’est pas parfait puisque cette pieuvre a été réalisée pour le budget 2011-2012, mais ça donne quand même une idée de l’ordre de grandeur du défi qui attend les libéraux:

  • Fermeture du ministère de l’Environnement: 244 750 200$ d’économie;
  • Fermeture du ministère Culture, Communications et Condition féminine (incluant Télé-Québec): 693 339 100$ d’économie;
  • Fermeture du ministère des Relations internationales: 126 767 900$ d’économie;
  • Fermeture du ministère du Tourisme: 138 622 700$ d’économie;
  • Fermeture du ministère de l’Immigration: 313 229 500$ d’économie;
  • Fermeture de la Financière agricole du Québec: 630 000 000$ d’économie;
  • Fermeture du Secrétariat aux Affaires autochtones: 227 881 700$ d’économie;
  • Fermeture de l’Aide juridique:  233 627 200$ d’économie;
  • Fermeture de la Société d’habitation du Québec (incluant le logement social): 454 369 300$ d’économie;
  • Fin de l’Aide financière aux études (Prêts et bourses): 683 771 700$ d’économie.

L’ensemble de ces mesures permet de réduire les dépenses de 3,7 milliards de dollars.  Encore une fois, il s’agit d’une approximation puisque ces montants réfèrent à l’année 2011-2012, mais peu importe les combinaisons qu’on décide de faire, on a un aperçu de l’effort à fournir…

Au lendemain des élections, tant le PLQ que la CAQ ont dit que les coupures ne devaient pas affecter les services à la population.  Penser de la sorte c’est se bercer d’illusions.  Il y a encore cette pensée magique chez les gens que si on coupe dans des petits comptes de dépenses ici et là, on pourra régler le déficit. Que si on monte les impôts des deux ou trois riches du Québec, le party va pouvoir continuer. Les gens doivent comprendre que c’est tout le modèle québécois avec ses programmes sociaux qui nous ont mis dans le trouble et qu’il faut changer.

Pour équilibrer le budget, les choix sont simples et limités.  Soit le gouvernement donne moins de service à la population ou encore le gouvernement offre les mêmes services, mais avec une tarification supplémentaire; le tout en conservant le niveau d’imposition et de taxation actuel (si en plus on veut réduire le fardeau fiscal, il faudra aussi faire des choix en conséquence).

Vous pensiez que plus de plus de cinquante années de gestion de cabochon pouvaient se régler sans douleur ?

Pour sauver le Québec de la faillite, il devra y avoir un massacre à tronçonneuse de notre social-démocratie, on peut essayer de dorer la pilule, mais quand on laisse tomber la langue de bois, c’est la dure réalité.


29 avril 2014

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (22-28 avril) selon Influence Communication.

Philippe Couillard a officiellement été assermenté comme premier ministre du Québec cette semaine et a annoncé les membres du conseil des ministres mercredi. Cette annonce occupe le premier rang de l’actualité au Québec cette semaine, devant la victoire du CH en quatre parties contre le Lightning de Tampa Bay et les analyses de la prochaine série du CH contre les Bruins de Boston.

Au Canada, c’est le sport qui est à l’avant-plan avec la victoire du CH au premier rang et les séries éliminatoires de la NBA (National Basketball Association), avec l’équipe de Toronto qui affronte celle de Brooklyn. Les Raptors n’avaient pas fait les séries éliminatoires depuis 2008. Enfin, toujours dans la NBA, le propriétaire des Clippers de Los Angeles, Donald Sterling, a émis des commentaires racistes sur les noirs cette semaine, ce qui a enflammé les médias sociaux autant au Canada qu’aux États-Unis. Le mot-clic #donaldsterling s’est ainsi hissé au premier rang au États-Unis et « Donald Sterling » figure pour sa part au second rang au Canada. Pourtant, cette nouvelle n’occupe que le 20e rang dans les médias traditionnels au Canada avec 0,18 % de poids médias.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: quand la commission Charbonneau s’intéresse aux cas de corruption de fonfons au lieu de députés libéraux, les médias sont beaucoup plus silencieux. Toujours du côté des médias québécois, quand ils parlent de hockey c’est uniquement pour parler du Canadien. Au Canada anglais, la situation est différente.

Source:
Influence Communication


29 avril 2014

La manière texane Économie États-Unis Revue de presse

Los Angeles Times

Toyota to move jobs and marketing headquarters from California to Texas
Los Angeles Times

Toyota Motor Corp. plans to move large numbers of jobs from its sales and marketing headquarters in Torrance to suburban Dallas, according to a person familiar with the automaker’s plans.

Toyota has long been a Southern California fixture. Its first U.S. office opened in a closed Rambler dealership in Hollywood in 1957. The site is now a Toyota dealership. In 1958, its first year of sales, Toyota sold just 288 vehicles — 287 Toyopet Crown sedans and one Land Cruiser. Last year, Toyota sold more than 2.2 million vehicles in the U.S.

The automaker won’t be the first big company Texas has poached from California.

Occidental Petroleum Corp. said in February that it was relocating from Los Angeles to Houston, making it one of around 60 companies that have moved to Texas since July 2012, according to Texas Gov. Rick Perry.

Perry last month visited the California to recruit companies. The group Americans for Economic Freedom also recently launched a $300,000 advertising campaign in which Perry contends 50 California companies have plans to expand or relocate in Texas because it offers a better business climate.

Like these other companies, Toyota could also save money in an environment of lower business taxes, real estate prices and cost of living.

Imposer une compagnie à 5% rapporte plus au gouvernement qu’imposer une compagnie à 50% si celle-ci décide de quitter pour s’installer dans un endroit où les compagnies sont imposées à… 5% ! Mais cette simple logique comptable est incompréhensible pour la gauche.

Pourquoi ne pas faire du Québec le Texas du Nord ?


28 avril 2014

Les forces de l’immobilisme Coup de gueule Économie Québec

Semaine difficile pour Patrick Lagacé… Après avoir été humilié par Don Cherry et après avoir utilisé un langage qu’on n’oserait répéter dans les « radio-poubelles », Patrick Lagacé est officiellement devenu le premier gauchiste à réagir aux coupures libérales en braillant: « j’ai jamais voté pour ça ».

Moi quand j’ai voté PLQ, j’ai voté pour que des adultes soient en mesure de prendre des décisions difficiles. Ceux qui ont voté pour la CAQ ont aussi voté pour un grand ménage des finances publiques. C’est 65% de l’électorat québécois qui a voté pour ça ! Ceux qui n’ont pas voté pour ça, les gauchistes, se sont retrouvés au PQ et chez QS, un maigre 33% de l’électorat.

En 2003, les gauchistes ont pu faire dérailler la réingénierie de l’État en scandant « j’ai jamais voté pour ça ». À l’époque, c’était plutôt facile pour la gauche de manipuler la population. Les syndicats avaient le monopole de l’opinion publique et les Québécois faisaient leurs tout premiers pas sur l’axe gauche-droite. Ils n’étaient pas outillés pour contrer la pensée unique qui prévalait dans les médias. Leur attention ayant été monopolisée par les questions constitutionnelles depuis plusieurs décennies, on oublie que sur les questions de politiques publiques les Québécois sont partis de très loin. Un énorme travail de pédagogie a été réalisé depuis et 11 ans plus tard, il sera plus difficile de diaboliser les gens qui veulent réformer le Québec.

En 2014, la balle est dans le camp de la droite maintenant. Pour ne pas revivre 2003, il faudra dire haut et fort « qu’on a voté pour ça » !

P.-S. À Patrick Lagacé qui s’indigne que des non-élus puissent présenter un rapport sur les finances publiques, que pense-t-il du copinage qui existe entre l’élite syndicale et l’élite journalistique ? Ainsi parlaient le syndicaliste Réjean Parent et le journaliste Pierre Duchesne (tiré du blogue de Réjean Parent)…

« J’ai souvenir d’une conversation que j’avais eu avec Pierre Duchesne au huis-clos du budget Bachand présenté au printemps 2012. Il me demandait ‘si les syndicats n’en avaient pas soupé des marionnettes que sont devenus les politiciens au service de grandes oligarchies financières et si nous devions pas agir contre ces pouvoirs occultes’. Je lui avais mentionné que des journalistes comme lui pouvaient surement jouer un rôle majeur pour transformer ce paysage désolant. Nous connaissons la suite, il deviendra ministre, mais pas assez longtemps pour avoir eu le temps de transformer nos mœurs et l’action politique. »

Les médias au service des syndicats…


28 avril 2014

Cette fois c’est différent… Canada Économie En Chiffres Québec

Au lendemain de son élection, Philippe Couillard avait mandaté deux experts indépendants, Luc Godbout et Claude Montmarquette, pour faire le bilan des finances du Québec en vue de préparer le prochain budget qui devrait être dévoilé en juin. Le rapport conclut que le Québec est dans un cul-de-sac: le gouvernement a perdu le contrôle des dépenses et la paralysie économique a grevé les revenus du gouvernement. De mon côté, j’avais fait le même constat depuis quelques mois (ici, ici, ici et ici).

Dans son dernier budget, déposé au mois de février, Nicolas Marceau avait prévu un déficit de 1,75 milliard pour l’année 2014-2015.  Le rapport nous apprend qu’il sera finalement de 3,7 milliards, une erreur de 1,95 milliard qui correspond à un écart de 111%…  À titre indicatif, cette somme correspondrait à une taxe sur l’essence de 16¢/litre…  En novembre 2012, Nicolas Marceau nous avait promis d’atteindre le déficit zéro en 2013-2014…

Si le Québec est dans une situation financière aussi précaire, c’est en partie à cause d’une économie stagnante qui prive le gouvernement de revenus fiscaux.  Voici les écarts prévisionnels par source de taxation par rapport au budget du 20 février 2014:

Économie Québec

En tout et partout, les revenus autonomes du gouvernement affichent un manque à gagner de 480 millions de dollars par rapport à ce qui était prévu dans le budget.  Tous les postes, sauf les taxes sur le tabac, sont dans le rouge.  Si les impôts des particuliers, des entreprises ou les taxes sont en deçà des attentes, c’est tout simplement parce que l’économie est paralysée. Une stagnation des salaires diminue l’impôt des particuliers, ceux-ci consomment moins ce qui se répercute sur la TVQ et l’impôt des entreprises… Les revenus autonomes du gouvernement sont analogues à des baromètres économiques, pour le moment ils indiquent tous que le temps est orageux…

Mais la débandade financière du Québec s’est aussi jouée au niveau des dépenses. Pour l’année 2013-2014, il y aura un dépassement de 680 millions de dollars!  Pour l’année suivante, 2014-2015, Nicolas Marceau avait prévu une croissance des dépenses de 2,0%, elle sera finalement de 6,1%, 3 fois plus élevée que la cible dans le budget!  Concrètement, c’est un écart de 3,2 milliards de dollars, l’équivalent d’une taxe sur l’essence de 30¢/litre.  Pourtant, durant la dernière campagne, le PQ a répété ad nauseam que leur parti faisait une gestion des dépenses « à la cenne près »…

Voici comment se comparent les cibles de dépenses des provinces canadiennes pour l’année 2014-2015:

Économie Québec

Comme je disais, les dépenses du Québec sont maintenant hors de contrôle…

Le Québec se retrouve un peu dans la même situation qu’en 2003 lorsque Jean Charest nous avait promis la réingénierie de l’État.  À l’époque, Jean Charest avait manqué de courage et rien n’avait véritablement changé.  Mais cette fois-ci, j’ai l’impression que les choses sont différentes, que la réingénierie est devenue inévitable, et ce, pour trois raisons:

  1. L’espace fiscal du gouvernement est nul, les contribuables ont déjà été saignés, il sera impossible d’équilibrer le budget en les taxant plus.
  2. Aujourd’hui, la dette est plus élevée qu’en 2003, le Québec est déjà surveillé par les agences de notation et le service de la dette dépasse 10 milliards. Contrairement à 2003, on ne peut plus ignorer le problème.
  3. En 2003, le gouvernement du Québec pouvait compter sur le règlement du déséquilibre fiscal pour faire entrer des milliards d’argent dans ses coffres. Cette carte n’est plus disponible.

En décembre 2013, suite à une mise à jour économique du PQ, l’agence de notation Fitch avait été claire: si le Québec ne respectait pas les cibles de revenus et de dépenses fixées à l’époque, ce serait la décote:

« INABILITY TO ACHIEVE ECONOMIC AND FISCAL TARGETS: Additional near-term economic and revenue deterioration, or an inability to attain revised fiscal targets under current forecast trends would result in a rating downgrade. »

Pour le moment, le Québec ne respecte aucune de ses cibles…

Sources:
Ministère des finances du Québec
Rapport d’experts sur l’état des finances publiques du Québec


28 avril 2014

Ils se sont encore trompés International Revue de presse

Der Spiegel

UN Backtracks: Will Global Warming Really Trigger Mass Extinctions?
Der Spiegel

In 2007, the IPCC predicted that rising global temperatures would kill off many species. But in its new report, the UN climate change body backtracks. There is a shortage of evidence, a draft version claims.

At most, the draft report says, climate change may have played a role in the disappearance of a few amphibians, fresh water fish and mollusks. Yet even the icons of catastrophic global warming, the polar bears, are doing surprisingly well. Their population has remained stable despite the shrinking of the Arctic ice cap.

The draft report includes a surprising admission by the IPCC — that it doubts its own computer simulations for species extinctions. « There is very little confidence that models currently predict extinction risk accurately, » the report notes. Very low extinction rates despite considerable climate variability during past hundreds of thousands of years have led to concern that « forecasts for very high extinction rates due entirely to climate change may be overestimated. »

In the last assessment report, Climate Change 2007, the IPCC predicted that 20 to 30 percent of all animal and plant species faced a high risk for extinction should average global temperatures rise by 2 to 3 degrees Celsius (3.6 to 5 degrees Fahrenheit). The current draft report says that scientific uncertainties have « become more apparent » since 2007.

En 2007, quand les sceptiques disaient que les prédictions des réchauffistes étaient alarmistes et sans grande valeur scientifiques, ils étaient traités de négationnistes et on leur rappelait que les conclusions scientifiques étaient définitives et que le débat était clos… Quelques années plus tard on dirait bien que ce sont les sceptiques qui avaient raison…