Antagoniste


18 mars 2014

La (trépa)nation québécoise Coup de gueule Économie Élection 2014 Québec

No PQ

Bienvenue en Absurdistan ! Quelques nouvelles en vrac à propos du Québec qui ont de quoi laisser songeur…

Un Québécois errant…

S’imaginant probablement, au lendemain d’un référendum gagnant, que le Québec pourrait fixer unilatéralement les termes de sa séparation, Pauline Marois a annoncé la semaine dernière que dans un Québec indépendant, il n’y aurait pas de frontières entre le Québec et le Canada, les gens pourront ainsi circuler librement.  Les postes-frontières québécois qui avaient été prévus entre  Québec et l’Ontario seront plutôt utilisés au Québec pour combattre le néolibéralisme.  En effet, ces postes-frontières seront installés autour de la Côte-Nord pour mettre un terme définitif à la mobilité intraprovinciale des ouvriers de la construction.

La maladie…

Si le Québec est pauvre, c’est à cause de l’Alberta.  Ce n’est pas moi qui le dis, mais plutôt le brillant Jean-François Lisée.  Le raisonnement est simple, c’est celui de la fumeuse maladie hollandaise c.-à-d. l’exploitation du pétrole en Alberta a fait augmenter la valeur du dollar canadien ce qui aurait eu pour conséquence de décimer les exportations du secteur manufacturier québécois.  Pour résoudre ce grave problème, Pauline Marois a décidé de…  conserver le dollar canadien dans un Québec indépendant !  Il faudra attendre la pédagogie souverainiste pour comprendre tout le génie de cette démarche…

L’astrologie péquiste…

Le PQ c’est le parti de la gestion rigoureuse de l’État.  La preuve, la semaine dernière ils ont annoncé que dans 4 ans le Québec va commencer à rembourser sa dette.  Le PQ c’est le parti qui pensait encore, en septembre 2013, atteindre le déficit zéro durant l’année en cours pour finalement reporter cet objectif de 2 ans.  Le PQ c’est aussi le parti qui prévoit toujours un mystérieux « écart à résorber » de 530 millions en 2015-2016.  Donc, ce parti me dit qu’il va commencer à rembourser la dette en 2018-2019…  Le PQ aurait plutôt dû prévoir une victoire du CH en finale de la coupe Stanley, ça aurait été plus crédible.  Au fait, les péquistes qui reprochent au gouvernement Charest d’avoir endetté le Québec sont-ils en train de renier leur profond attachement pour les politiques keynésiennes ?


18 mars 2014

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (11-17 mars) selon Influence Communication.

La campagne électorale 2014 au Québec occupe toujours le premier rang de l’actualité québécoise avec plus de 20 % de la médiatisation totale au Québec lors de la dernière semaine. La situation en Ukraine occupe le second rang au Québec, mais les rangs sont inversés au Canada entre les élections du Québec et la situation de la Crimée. On remarque que les questions politiques d’ici et d’ailleurs occupent quatre des cinq premières positions au Canada, seule la fête de la Saint-Patrick vient brouiller les cartes de ce palmarès. Au Québec, la fête de la Saint-Patrick occupe le 7e rang avec un poids de 0,82 %.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: pour la deuxième semaine consécutive, l’élection au Québec s’est frayé un chemin dans le top 5 canadien. Par contre, je n’ai pas souvenir qu’une élection provinciale dans le reste du Canada ait déjà été présente dans le top 5 québécois…

Source:
Influence Communication


18 mars 2014

La privatisation de la science Économie États-Unis Revue de presse

The New York Times

Billionaires With Big Ideas Are Privatizing American Science
The New York Times

American science, long a source of national power and pride, is increasingly becoming a private enterprise.

In Washington, budget cuts have left the nation’s research complex reeling. Labs are closing. Scientists are being laid off. Projects are being put on the shelf, especially in the risky, freewheeling realm of basic research. Yet from Silicon Valley to Wall Street, science philanthropy is hot, as many of the richest Americans seek to reinvent themselves as patrons of social progress through science research.

The result is a new calculus of influence and priorities that the scientific community views with a mix of gratitude and trepidation.

“For better or worse,” said Steven A. Edwards, a policy analyst at the American Association for the Advancement of Science, “the practice of science in the 21st century is becoming shaped less by national priorities or by peer-review groups and more by the particular preferences of individuals with huge amounts of money.”

They have mounted a private war on disease, with new protocols that break down walls between academia and industry to turn basic discoveries into effective treatments. They have rekindled traditions of scientific exploration by financing hunts for dinosaur bones and giant sea creatures. They are even beginning to challenge Washington in the costly game of big science, with innovative ships, undersea craft and giant telescopes — as well as the first private mission to deep space.

Pendant ce temps au Québec, le secteur privé est quasi absent et le régime péquiste a décidé de prioriser la recherche sur la langue, l’identité et l’histoire nationale… On est loin de la recherche sur le cancer, l’ingénierie informatique, la nanotechnologie ou les matériaux composites.