François Gendron, le vice-premier ministre du régime péquiste, à propos de l’économie du Québec et de l’Ontario (paroles prononcées le 4 octobre 2013 devant la commission des finances publiques):

Avec le PQ, de l’aveu même du vice-premier ministre, nous avons un Québec:

  • Moins prospère
  • Moins fort
  • Moins indépendant
  • Moins accueillant

Le seul point positif à ce discours? Un péquiste reconnaît enfin que nous sommes plus pauvres que les Ontariens… Dommage par contre qu’il trouve ça normal… M’enfin, on ne peut pas tout avoir…

Le Parti Québécois est devenu une formation politique qui, nationalisme oblige, défendra le modèle québécois coûte que coûte, même si cela implique de justifier l’injustifiable… Autrement dit, le parti québécois a fait de la médiocrité, une composante essentielle de son idéologie et de son action politique. Qui est assez fou pour vouloir faire un pays avec ces gens-là !?!?

Normalement, cette déclaration, qui témoigne d’un manque d’ambition, voire d’un culte de la médiocrité, devrait faire l’objet de publicités lors d’une élection…

P.-S. Pour ceux qui n’ont pas vu mon billet démolissant les prétentions de François Gendron à propos de l’économie québécoise et ontarienne, cliquez ici.