Antagoniste


6 mars 2014

En rappel: les p’tits pains du PQ Coup de gueule Économie Élection 2014 En Vidéos Québec

François Gendron, le vice-premier ministre du régime péquiste, à propos de l’économie du Québec et de l’Ontario (paroles prononcées le 4 octobre 2013 devant la commission des finances publiques):

Avec le PQ, de l’aveu même du vice-premier ministre, nous avons un Québec:

  • Moins prospère
  • Moins fort
  • Moins indépendant
  • Moins accueillant

Le seul point positif à ce discours? Un péquiste reconnaît enfin que nous sommes plus pauvres que les Ontariens… Dommage par contre qu’il trouve ça normal… M’enfin, on ne peut pas tout avoir…

Le Parti Québécois est devenu une formation politique qui, nationalisme oblige, défendra le modèle québécois coûte que coûte, même si cela implique de justifier l’injustifiable… Autrement dit, le parti québécois a fait de la médiocrité, une composante essentielle de son idéologie et de son action politique. Qui est assez fou pour vouloir faire un pays avec ces gens-là !?!?

Normalement, cette déclaration, qui témoigne d’un manque d’ambition, voire d’un culte de la médiocrité, devrait faire l’objet de publicités lors d’une élection…

P.-S. Pour ceux qui n’ont pas vu mon billet démolissant les prétentions de François Gendron à propos de l’économie québécoise et ontarienne, cliquez ici.


6 mars 2014

Dynamisme économique Économie En Chiffres International Mondialisation

Des chiffres très révélateurs sur le changement de paradigme économique que nous vivons depuis la mise en place des mécanismes de mondialisation. Le S&P 500 est un indice boursier basé sur 500 grandes sociétés cotées sur les bourses américaines; voici comment a évolué la durée de vie des sociétés du S&P 500 depuis la fin des années 50.

S&P 500
Chaque point est une moyenne mobile de 7 ans

Quelques observations sur le phénomène de destruction créatrice que l’on peut voir à l’oeuvre dans ce graphique:

  • Depuis le début des années 60, la durée vie moyenne des sociétés du S&P 500 est passée de 58 ans à 17 ans au début des années 2010.
  • À ce rythme, 75% des sociétés du S&P 500 seront remplacées d’ici 2027.

Les gauchistes avaient prédit que la mondialisation allait entraîner une consolidation des sociétés créant ainsi au passage des monopoles et des oligopoles tout puissants.  Quand on regarde la durée de vie moyenne depuis le milieu des années 90, on constate que l’effet fut à l’opposé de ce qui avait été prédit.

Dans son dernier budget, le régime péquiste a déposé un document sur la protection des entreprises québécoises.  Quand on constate à quel point le turnover économique est devenu rapide, on peut déjà prédire que cette mesure socialiste, en plus de nous endetter encore plus, sera totalement inefficace.  Notre économie n’a pas besoin de mesure pour protéger les compagnies existantes, elle a besoin de mesures qui n’empêcheront pas les prochaines de venir au monde !

Source:
Innosight
Creative Destruction Whips through Corporate America


6 mars 2014

Le modèle franco-québécois Économie France Gauchistan Revue de presse

Le Figaro

Bruxelles épingle une nouvelle fois la France sur son manque de compétitivité
Le Figaro

La Commission européenne a décidé de placer la France sous surveillance renforcée, après avoir une nouvelle fois épinglé son manque de compétitivité et le niveau élevé de sa dette. Paris promet de faire des efforts.

Pour l’exécutif européen, la France souffre de nombreux déséquilibres macroéconomiques qui n’ont pas été suffisamment corrigés et nécessitent désormais ce type de surveillance qui sera également appliquée à l’Espagne et à l’Irlande, deux pays qui viennent tout juste de sortir de leur plan d’assistance financière. Deuxième économie de la zone euro, la France se retrouve donc au côté de pays qui ont été en grande difficulté au plus fort de la crise de la zone euro et ont eu besoin d’un plan d’aide.

L’annonce de Bruxelles vient s’ajouter à une longue liste de griefs à l’encontre de la France, à qui est reproché un manque de compétitivité, un coût du travail trop élevé et une dette publique qui ne cesse d’enfler. «Le déficit commercial qui ne cesse de se creuser reflète la perte continue des parts de marché à l’exportation», analyse la Commission. «Malgré les mesures prises pour favoriser la compétitivité, jusqu’à présent, le rééquilibrage est limité. (…) Le coût du travail reste élevé et pèse sur les marges des entreprises», souligne-t-elle dans son rapport. Concernant le niveau de la dette, le risque est que la France se retrouve «exposée à des turbulences sur les marchés financiers, qui auraient des retombées sur l’économie réelle».

Est-ce que le Québec est devenu une petite France ou est-ce la France qui est devenue un gros Québec, difficile à dire. Chose certaine, ces 2 endroits sont gouvernés par des politiciens assez bêtes pour penser que le choix est entre la prospérité ou l’austérité.