Antagoniste


24 février 2014

La rigueur péquiste Coup de gueule Économie Québec

Dans son précédent budget, le PQ avait prévu une augmentation de la dette publique du Québec de 23 millions de dollars par jours.

Dans le budget déposé la semaine dernière, le PQ a prévu une augmentation de la dette publique du Québec de 25 millions de dollars par jours.

La vitesse à laquelle on endette le Québec augmente, et ce, même si en ce moment il n’y a aucune récession. Et on veut nous faire croire que ce budget est responsable, rigoureux et austère?


24 février 2014

Déficit de crédibilité Coup de gueule Économie En Chiffres Québec

Un constat semble émerger du simili budget présenté par le régime péquiste la semaine dernière: le gouvernement a zéro marge de manoeuvre. Tant du côté des revenus que des dépenses, le gouvernement ne peut se permettre de rater ses cibles s’il espère garder sa cote de crédit.

Puisqu’il s’agit du deuxième budget du ministre Marceau, il est possible d’évaluer la crédibilité du gouvernement en vérifiant s’il a été capable d’atteindre les cibles qu’il s’était fixées dans le budget précédant.  Voici comment se comparent les cibles 2013-2014 du premier budget du PQ avec les résultats réels (selon les chiffres du rapport mensuel des opérations financières publié en janvier):

Budget PQ

Les chiffres « réels » sont uniquement disponibles pour les six premiers mois de l’année budgétaire, mais on peut néanmoins voir une tendance se dégager.

  • Revenus autonomes.  Dans son budget, le gouvernement avait prévu une croissance de 5,7%.  Pour le moment la croissance n’est que de 2,3%, une erreur de 60%.  Dans le budget déposé la semaine dernière, la cible pour la prochaine année est de 3,6%.
  • Dépenses de programmes.  Dans son budget, le gouvernement avait prévu une croissance de 1,8%.  Pour le moment la croissance est de 3,1%, une erreur de 72%.  Dans le budget déposé la semaine dernière, la cible pour la prochaine année est de 2,0%.
  • Service de la dette.  Dans son budget, le gouvernement avait prévu une croissance de 8,6%.  Pour le moment la croissance est de 9,6%, une erreur de 12%.  Dans le budget déposé la semaine dernière, la cible pour la prochaine année est de 1,1%.

Le gouvernement s’est planté dans toutes les cibles de son premier budget, il faut être un peu naïf pour croire qu’il fera mieux dans son second exercice.

Sources:
Ministère des finances du Québec
Budget 2013-2014
Budget 2014-2015
Rapport mensuel des opérations financières au 31 octobre 2013


24 février 2014

Les républiques socialistes Économie France Gauchistan Revue de presse

Le Monde

Arnaud Montebourg confirme la « renaissance » d’une compagnie nationale des mines
Le Monde

Le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, confirme, vendredi 21 février dans un entretien au Parisien, la « renaissance » d’une « Compagnie nationale des mines de France » (CMF). Elle sera dotée d’un budget de 200 à 400 millions d’euros et chargée d’explorer les sous-sols français et étrangers « tout en respectant les aspirations environnementales de nos concitoyens », assure le ministre.

Afin de créer cette nouvelle entreprise publique, « la France va fédérer l’Agence des participations de l’Etat et le Bureau des recherches géologiques minières qui ensemble vont investir entre 200 et 400 millions d’euros sur cinq à sept ans, précise le ministre. Nous sommes en train de boucler le budget de l’entreprise », qui aura « vocation à travailler en Asie centrale et en Amérique du Sud ».

La France n’avait pas créé d’entreprise publique depuis 1993 et l’avènement du Laboratoire français du fractionnement et des biotechnologies. Alors que M. Montebourg est interrogé sur ce « grand retour de l’Etat actionnaire » après l’annonce de l’entrée dans le capital de PSA, le ministre assure que « la stratégie du gouvernement est de considérer l’Etat comme un acteur intelligent de l’économie servant les intérêts de notre nation ».

On ne sait plus si c’est la France qui copie le Québec ou si c’est le Québec qui copie la France, chose certaine, ces deux économies sont dans la dèche.

En bref, les gouvernements socialistes utilisent l’argent des contribuables pour résoudre des problèmes qui n’existeraient pas si le gouvernement n’était pas d’abord intervenu en dépensant l’argent des contribuables…