ÉtatismeDans un discours prononcé en 1986 devant des dirigeants de PME, Ronald Reagan avait décrit de la manière suivante la vision économique des gouvernements gauchistes:

« Si ça bouge, taxez-le. Si ça continue à bouger, réglementez-le. Et si ça s’arrête de bouger, subventionnez-le ! »

Sans le savoir, Reagan venait de décrire le modèle d’exploitation pétrolière que le Québec allait adopter près de trente ans plus tard…

Premièrement, le gouvernement québécois a mis en place une nouvelle fiscalité confiscatoire (en plus de la fiscalité des entreprises déjà existante).

Mais l’industrie pétrolière bougeait encore.  Donc, le gouvernement a décidé de l’écraser en utilisant le marteau de la réglementation.

Ce qui devait arriver arriva, l’industrie pétrolière étant paralysée, le gouvernement a donc décidé de la subventionner à hauteur de 115 millions (pour le moment).

Pourtant, si le Québec avait décidé de ne pas plumer les pétrolières avec des taxes, impôts et redevances et si la réglementation n’avait pas mis des bâtons dans les roues des entrepreneurs, on aurait pu développer le potentiel pétrolier sur l’île d’Anticosti (et ailleurs) sans être obligé de risquer l’argent des contribuables.  Tout ce qu’il fallait, c’était créer un environnement d’affaires propice aux investissements, ce qui ne nous aurait rien coûté.  Cette méthode a fait ses preuves en Alberta.

Mais au Québec, les politiciens aiment se donner de l’importance. C’est pourquoi quand ça bouge ils taxent, si ça bouge encore ils réglementent et quand ça ne bouge plus, ils subventionnent.  Ainsi, les subventions permettent à nos politiciens de passer pour des héros sauvant des jobs lors de photo-ops soigneusement préparés.

En bref, le gouvernement utilise votre argent pour résoudre des problèmes qui n’existeraient pas si le gouvernement n’était pas d’abord intervenu !  Voilà comment on a fait du Québec la province canadienne la plus endettée.