Antagoniste


8 janvier 2014

Le chaud et le froid… Environnement États-Unis

Réchauffement ClimatiqueJe suis tombé sur une étude particulièrement de circonstance, réalisée par des chercheurs de l’université de la Californie. Ceux-ci ont étudié l’effet des vagues de froid et des vagues de chaleur sur les taux de mortalité aux États-Unis.  J’ai l’impression que les conclusions risquent de déplaire à certaines personnes.

Selon cette étude, les vagues de froid se traduisent par une augmentation du taux de mortalité de 6,1% alors que les vagues de chaleur augmentent le taux de mortalité de 2,0%.  Donc, contrairement à ce qu’on pourrait penser, les vagues de froid sont beaucoup plus meurtrières que les vagues de chaleur.  Autrement dit, pour 1 mort dans une vague de chaleur il y a 3 morts dans une vague de froid. Il est à noter que plus les gens sont pauvres, plus ils sont affectés par le froid que par la chaleur.

Autre élément très intéressant de cette étude, les chercheurs ont aussi mis en évidence que la migration intérieure aux États-Unis, qui se fait des États du nord (froid) vers les États du sud (chaud), était un élément non négligeable qui expliquait la hausse récente de l’espérance de vie des Américains, le gain estimé se trouve dans une fourchette entre 4% et 7%.

Donc, la prochaine fois qu’un peurologue vous parlera du réchauffement climatique, vous pourrez lui dire que, si réchauffement il y a, celui-ci risque de sauver des vies !

Source:
The MIT Press
Extreme Weather Events, Mortality, and Migration


8 janvier 2014

Le bal des subventionnés Coup de gueule Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Investir en culture ça rapporte, c’est du moins ce que la clique s’efforce de faire croire à la population. En guise d’exemple, cette entrevue absolument surréaliste de Micheline Lanctôt qui a réclamé l’an dernier que l’on multiplie par 10 les subventions pour le cinéma québécois ! Rien de moins !

Question de m’amuser un peu, j’ai décidé de calculer la profitabilité en salle de films québécois de la cuvée 2013. Les résultats ont de quoi surprendre… ou pas !

Par exemple, le film Sarah préfère la course, dans lequel on peut voir la gardienne des seaux de la culture québécoise, Micheline Lanctôt, a été tourné avec un budget de 1,2 million de dollars et les recettes en salle ont été de 156 900$. Autrement dit, chaque 1$ « investi » dans ce film a « rapporté » 13¢ (i.e. une perte de 87¢ par dollar dépensé) !

Voici la situation pour les autres films:

Cinéma Québécois

En 2013, aucun film n’a pu faire ses frais.  Avec un budget de 8 000 000$ et des recettes de 4 067 800$, Louis Cyr est le film qui a le mieux fait rapportant 51¢ pour chaque dollar dépensé (i.e. une perte de 49¢ par dollar dépensé).

Ensuite, je me suis amusé à déterminer quel prix les spectateurs auraient dû payer leur billet de cinéma pour que le film ne soit pas déficitaire. Par exemple, Sarah préfère la course, avec Micheline « 10x » Lanctôt, a été tourné avec un budget de 1,2 million de dollars et a attiré 19 167 brebis égarées dans les salles de cinéma. Pour faire ses frais, les billets de cinéma pour voir ce film auraient dû être vendus 63$.

Voici la situation pour les autres films:

Cinéma Québécois

Au total pour l’année 2013, le budget des films québécois a été de 65 950 000$. En contrepartie, ces films ont eu des recettes de 8 339 600$ et ils ont été vus par 971 977 personnes. Devant un bilan aussi médiocre et confronté à un des déficits qui n’en finissent plus de finir une question se pose: a-t-on les moyens de faire des films ?

Si le Québec exploitait son pétrole et son gaz de schiste, peut-être que pourrait se permettre ce luxe, mais les artistes sont contre…

Au Québec, la culture ça rapporte, mais uniquement à ceux qui reçoivent les subventions et à personne d’autre !

Source:
Film Du Québec
Recettes en salles des films québécois de 2013
Entrées en salles des films québécois de 2013


8 janvier 2014

Big business > Big government Économie États-Unis Hétu Watch Revue de presse

Washington Examiner

Walmart health plan is cheaper, offers more coverage than Obamacare
Washington Examiner

For many years, the giant discount retailer has been the target of unions and liberal activists who have harshly criticized the company’s health care plans.

But a Washington Examiner comparison of the two health insurance programs found that Walmart’s plan is more affordable and provides significantly better access to high-quality medical care than Obamacare.

Journal of the American Medical Association reported a 30-year-old smoker would pay up to $428 per month, in contrast to roughly $70 each month for a Walmart employee. A family of four could pay a $962 premium, but the same Walmart family member would pay about $160. The deductibles are high, but Obamacare deductibles are higher, going up to $6,300.

The retailer’s employees can use eight of the country’s most prestigious medical facilities, including the Mayo Clinic, Pennsylvania’s Geisinger Medical Center and the Cleveland Clinic. Many top-rated Walmart hospitals — such as the Mayo and Cleveland clinics — are left out of most Obamacare exchange plans.

Selon un sondage Gallup publié à la fin du mois de décembre, 72% des Américains considéraient qu’un gros gouvernement constituait une menace pour les États-Unis. Seulement 21% des gens sondés ont plutôt affirmé que les grosses entreprises représentaient une menace. Ceci explique cela.