À toujours annoncer une fin du monde qui ne finit jamais par arriver, il semble bien que les réchauffistes aient réussi à scier la branche sur laquelle ils étaient assis…

En effet, il semble que les beaux jours où les histoires de peurs climatiques faisaient « vendre de la copie » soit maintenant chose du passé (enfin diront les plus lucides)…  Selon une analyse produite par l’Université du Colorado, l’an dernier, d’avril à septembre, le New York Times a publié 362 articles à propos du réchauffement climatique.  Cette année, ce nombre a chuté à 247 articles, une baisse significative de 32%.  Il faut dire que cette année le New York Times a fermé son pupitre consacré aux affaires environnementales, réaffectant ailleurs les 7 journalistes qui y travaillaient.  Idem pour son blogue consacré au réchauffement climatique.

Il ne fait pas de doute que si ces histoires intéressaient encore le lectorat du New York Times, ce contenu n’aurait pas été amputé de manière si brutale.  C’est comme si cet engouement, aussi fort que soudain pour le climat, n’avait été qu’une mode passagère…

À ce sujet, je vous signale que le réchauffement climatique est une priorité pour seulement 9% des Québécois. On peut parler d’un phénomène marginal…

En passant:

Réchauffement Climatique
Couvert de glace, Université de l’Illinois

Même si nous avons franchi le cap des 400 ppm de CO2 cette année, on dirait bien que la fin du monde devra attendre une autre année…