Antagoniste


9 décembre 2013

La mode climatique En Images Environnement États-Unis

À toujours annoncer une fin du monde qui ne finit jamais par arriver, il semble bien que les réchauffistes aient réussi à scier la branche sur laquelle ils étaient assis…

En effet, il semble que les beaux jours où les histoires de peurs climatiques faisaient « vendre de la copie » soit maintenant chose du passé (enfin diront les plus lucides)…  Selon une analyse produite par l’Université du Colorado, l’an dernier, d’avril à septembre, le New York Times a publié 362 articles à propos du réchauffement climatique.  Cette année, ce nombre a chuté à 247 articles, une baisse significative de 32%.  Il faut dire que cette année le New York Times a fermé son pupitre consacré aux affaires environnementales, réaffectant ailleurs les 7 journalistes qui y travaillaient.  Idem pour son blogue consacré au réchauffement climatique.

Il ne fait pas de doute que si ces histoires intéressaient encore le lectorat du New York Times, ce contenu n’aurait pas été amputé de manière si brutale.  C’est comme si cet engouement, aussi fort que soudain pour le climat, n’avait été qu’une mode passagère…

À ce sujet, je vous signale que le réchauffement climatique est une priorité pour seulement 9% des Québécois. On peut parler d’un phénomène marginal…

En passant:

Réchauffement Climatique
Couvert de glace, Université de l’Illinois

Même si nous avons franchi le cap des 400 ppm de CO2 cette année, on dirait bien que la fin du monde devra attendre une autre année…


9 décembre 2013

L’iniquité intergénérationnelle: ils doivent donner l’exemple Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Depuis que Régis Labeaume s’est emparé du ballon, de nombreux élus municipaux se sont joints à lui pour demander une réforme en profondeur des fonds de pension de leurs employés. Ces élus font valoir, avec raison, que les dettes associées aux fonds de pension font peser sur les générations futures un fardeau injuste.

Si on doit saluer cette initiative, en même temps on devrait exiger que nos élus montrent l’exemple. En effet, un élu municipal ne peut pas simultanément dénoncer les fonds de pension de ses employés syndiqués tout en continuant à endetter la ville parce qu’il dépense comme un marin en cavale. Dans la mesure où ce sera toujours les futures générations qui hériteront de la facture, il importe peu de savoir d’où cette dette provient.

À titre indicatif, voici à quelle hauteur s’élève le service de la dette des dix plus grandes villes du Québec, en fonction de la proportion de chaque dollar géré par la Ville qui est utilisée pour payer les intérêts de la dette:

Labeaumegrad

Mais ce graphique peut être biaisé par le taux de taxation d’une ville.  Par exemple, une ville qui taxe énormément pourrait améliorer artificiellement son rang.  Inversement, une ville qui taxe peu pourrait se retrouver plus bas au classement que des villes plus endettées.

Donc, j’ai aussi fait le calcul du service de la dette en fonction du nombre d’habitants dans chaque ville:

Labeaumegrad

Gardez en tête que pour une famille de 2 adultes et 2 enfants, il faut multiplier le montant par 4 !

Au nom de l’iniquité intergénérationnelle, il ne faut pas cibler uniquement les fonds de pension, mais aussi les dépenses ridicules de nos villes. Si les élus municipaux veulent être pris au sérieux dans leur croisade contre la démesure des fonds de pension, ils devront d’abord donner l’exemple et faire le ménage dans leur cour.

Source:
Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire
Profil financier 2013


9 décembre 2013

John Galt est aussi français ! Économie France Revue de presse

Le Figaro

La dangereuse explosion du travail au noir
Le Figaro

Un raz de marée. Selon le dernier baromètre O2-Market Audit réalisé fin novembre, un Français sur trois déclare travailler ou avoir travaillé au noir, contre seulement 13 % en 2008. Ce n’est pas le seul chiffre choc de ce sondage. Sont ainsi payés «au black» plus de la moitié des baby-sitters et des aides scolaires, un tiers des salariés dans le domaine des tâches ménagères, ou encore 42 % dans l’accompagnement des personnes âgées.

«Cette tendance est préoccupante», juge Guillaume Richard, le PDG et fondateur de l’entreprise de services à la personne O2, le leader du marché. Près de 20 % des sondés déclarent recourir au «travail gris» (variante du travail au noir qui revient à ne déclarer que quelques heures travaillées) contre 2 % seulement il y a cinq ans. Les derniers chiffres officiels corroborent d’ailleurs cette dérive.

Les Urssaf, qui collectent les cotisations sociales, ont observé un effondrement de 8 % des heures déclarées par les particuliers employeurs début 2013, tandis que le nombre de particuliers employeurs n’a baissé que de l’ordre de 1 % à 2 % selon la Fédération des particuliers employeurs (Fepem). Bref, les ménages déclarent moins d’heures et payent la différence au noir.

On en parle peu au Québec, mais comme pour la France, il est possible que l’alourdissement du fardeau fiscal se traduise par une augmentation du travail au noir. Dans le dernier rapport mensuel des opérations financières, on peut voir que l’impôt sur le revenu des particuliers a augmenté d’un maigre 0,2% alors que les taxes à la consommation ont connu une croissance solide de 6,7%.

On dirait que les revenus stagnent, mais que la consommation augmente. On pourrait y voir un signe d’une augmentation du travail au noir.