Antagoniste


26 novembre 2013

Le prix de la verdoyance… Coup de gueule Économie Environnement Québec

L'argent des autresIl y a deux semaines, le Parti Québécois s’est vanté d’avoir fait économiser 240 millions de dollars aux Québécois grâce à leurs vaillants efforts contre la corruption.

Si on doit se réjouir de cette économie de 240 millions, il est quand même bon de remettre ce chiffre dans son contexte. Par exemple, il ne faudrait pas oublier que l’industrie éolienne reçoit légalement, à elle seule, 695 millions de dollars en subvention par année pour produire de l’électricité dont le Québec n’a pas besoin ! De plus, gardez en tête que ce montant n’inclut pas les nouveaux appels d’offres faits en 2013 (ici et ici)!

Au Québec, faire plaisir aux enverdeurs en installant des éoliennes inutiles, coûte plus cher que de graisser la patte de l’industrie de la construction…  Sur ce, vous pouvez retourner vous faire tondre en parlant de la charte puisque cette situation ne semble scandaliser personne…  Quand c’est pour la bonne cause, ce n’est jamais trop cher pour les Québécois…


26 novembre 2013

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (19-25 novembre) selon Influence Communication.

Au Québec, la Charte des valeurs se retrouvent une fois de plus au sommet de l’actualité, notamment en raison de l’histoire des éducatrices de garderie portant le niqab. Au Canada, la Coupe Grey a dominé le classement devant les déboires du maire Rob Ford et l’anniversaire de la mort de John F. Kennedy.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: Avec tout ce qui ne tourne pas rond dans l’économie québécoise, quand je vois la première position au classement être occupée par une nouvelle aussi ridicule, j’en conclus qu’il y a un grave problème de maladie mentale au Québec…

Source:
Influence Communication


26 novembre 2013

Défaite du populisme en Suisse Économie Europe Revue de presse

Le Figaro

Les Suisses refusent de limiter les gros salaires
Le Figaro

C’est un rejet massif. Les Helvètes ont été 65,3 % à voter contre l’initiative qui visait à réduire les écarts de salaires. Les résultats du scrutin de dimanche sont sans ambiguïté: aucun canton, sur les vingt-six, n’a approuvé la proposition des Jeunes Socialistes, selon laquelle le revenu le plus haut dans une entreprise ne devait pas dépasser douze fois le montant du revenu le plus bas dans la même entreprise.

Les premiers sondages annonçaient pourtant un succès de l’initiative. Mais la campagne de l’Union suisse des arts et métiers (Usam), qui était en tête des opposants, a convaincu les électeurs de laisser aux patrons le libre choix de la fixation des salaires. «Les Suisses ont prouvé qu’ils tiennent à leur économie libérale, commente Jean-François Rime, directeur de l’Usam. Chez nous, les problèmes se règlent entre partenaires sociaux et l’intervention de l’État est faible.»

Jean-François Rime se réjouit d’avoir prouvé l’efficacité de sa campagne de terrain, orchestrée autour d’une idée simple: «Non au diktat sur les salaires!» Les milieux économiques ont ainsi tiré les leçons de l’initiative de Thomas Minder pour encadrer les rémunérations abusives et interdire les parachutes dorés, acceptée par le peuple en mars, à la surprise générale.

Bravo à la Suisse qui a dit non au populisme et à la démagogie de la gauche. Des gens qui, au lieu de voter avec leurs émotions, ont voté avec leur raison. Des gens qui ont réalisé le danger de voir l’État se mettre à dicter les salaires dans les entreprises privées.

Au Québec, on peut parier que le résultat aurait été exactement l’inverse, ce n’est pas un hasard si la Suisse est plus riche que le Québec…