Antagoniste


21 octobre 2013

Lac-Mégantic: je vous l’avais dit ! Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

Péquiste au travail

Cet été, que ce soit sur mon blogue, Facebook ou Twitter, j’ai abondamment parlé de la gestion exécrable de la crise à Lac-Mégantic.  Avant même de connaître quels étaient les besoins de la population, le gouvernement péquiste a ouvert toutes grandes les valves pour faire déferler sur la petite municipalité un tsunami de fonds publics.  Débuter les travaux de décontamination sans avoir préalablement fixé un budget était une invitation au gaspillage.  Voici ce que j’ai écrit cet été:

Les conservateurs ont accepté de verser une aide, mais pas avant que les municipalités touchées évaluent leurs dommages et présentent une liste de priorités. Le gros bon sens quoi, avant de s’engager à dépenser l’argent des contribuables il faut savoir où et comment cet argent sera utilisé. […] Mais au Québec, la situation est complètement différente. Encouragées par des médias sensationnalistes, les émotions ont pris le dessus sur la raison. Ici, on veut de l’argent maintenant sans savoir ce qu’on pourrait faire avec. Au Québec, c’est payer maintenant et compter plus tard…

Si on en croit le Journal de Montréal, il semble que mes appréhensions se sont concrétisées.   Voici ce qui a été rapporté la semaine dernière par des travailleurs qui ont oeuvré à la décontamination du site:

«Il ne m’a pris que quelques heures pour constater que ces compagnies sont délinquantes, incompétentes et qu’elles pillent à même les fonds publics.»

«On a passé six heures à regarder les autres travailler. Il y a dix gars qui se sont pogné le beigne à 15 $ l’heure pendant 10 heures de temps.»

«Lac-Mégantic constitue un ‘bar ouvert’ d’heures supplémentaires. Les gars se vantaient de manger au resto, d’être payés à temps double et de faire de l’argent comme de l’eau.»

Dès le début de la tragédie, les péquistes ont annoncé que la source d’argent public ne se tarira jamais à Lac-Mégantic, puisque le gouvernement était prêt à dépenser sans compter. Aujourd’hui, on risque bien de payer le fort prix pour cette gestion émotive de la crise.  Les vrais leaders savent qu’il suffit de garrocher de l’argent à tout vent pour régler un problème.  Vous l’aurez deviné, Pauline Marois n’est pas une leader.

Penser à tout ceci la prochaine fois que vous entendrez un péquiste brailler contre Ottawa parce que Stephen Harper refuse de faire un chèque en blanc à des émotifs qui ne savent pas compter…


21 octobre 2013

Quitter le Québec Canada Économie En Chiffres Québec

Il y a quelques semaines, Statistique Canada a publié ces plus récents chiffres sur l’immigration interprovinciale au Canada. Pour la période 2012-2013, 24 212 Canadiens sont venus vivre au Québec et 33 780 Québécois ont décidé d’aller vivre ailleurs pour un solde migratoire de -9 568 personnes. C’est un peu comme si du jour au lendemain, tous les habitants de St-Sauveur s’étaient volatilisés.

Ces chiffres signifient aussi qu’à chaque fois qu’un Québécois quitte la province, il est remplacé par 0,72 Canadien venant vivre au Québec. Voici ce qu’on obtient lorsque l’on fait ce même exercice mathématique pour chacune des provinces.

Migration Québec

Seules l’Alberta et la Saskatchewan ont un ratio supérieur à 1, ce qui signifie que seulement ces deux provinces ont plus de migrants entrants que de migrants sortants.  Au dernier rang, vous aurez remarqué le Québec…

Fait à noter, ces chiffres couvrent la période du 1er juillet 2012 au 30 juin 2013 i.e. c’est le PQ qui a été au pouvoir pour 10 des 12 mois couverts.  Ce ratio est aussi le pire observé au Québec depuis 5 ans.  Ironique de constater que le parti politique qui veut faire un pays est aussi celui qui fait le plus fuir les Québécois…

Source:
Statistique Canada
Tableau 051-0018


21 octobre 2013

Mirage électrique Coup de gueule Économie Environnement Québec Revue de presse

The Gazette

It’s back to drawing board for electric bus plan
The Gazette

The Société de transport de Montréal’s plan to electrify its bus fleet has stalled before it could even start. The STM may go back to the drawing board after the company that was supposed to manufacture the transit authority’s first no-diesel road vehicles declared bankruptcy and stopped operations.

The STM ordered seven fully electric mid-size buses from DesignLine USA — cost: $5.9 million — in May 2012. When it announced the contract, the STM hailed it as “one small step for the STM, one giant leap for electrification.”

The first vehicle was to hit Montreal streets in mid-2013, with the rest due by year-end. They were to be used on the 715 route, which connects downtown and Old Montreal. But so far, no buses have been delivered, STM spokesperson Amélie Régis told The Gazette.

Known as “midi-buses,” the DesignLine vehicles on order were nine metres long, compared with 12 metres for regular buses. The midi-buses carry 45 passengers, including 22 seated. Regular STM buses can carry 75 passengers, 30 of them seated.

The STM had planned to use the midibuses on the 715 route as a pilot project.

Et pendant ce temps, le PQ a fait de l’électrification des transports, la pierre angulaire de son plan d’action économique…