Socialisme
Organigramme du régime socialiste mis en place par Barack Obama dans le cadre de sa réforme du système de santé

Au début du mois d’octobre, entrait en vigueur l’Obamacare avec l’obligation pour les Américains sans assurance de s’y inscrire; d’ailleurs, on se demande toujours pourquoi l’inscription est obligatoire puisque cette réforme est censée être la plus belle invention depuis le pain tranché…

Quoi qu’il en soit, la réforme a immédiatement connue des ratés majeurs; le site web devant servir à gérer les inscriptions a été en panne la plupart du temps. Les autorités gouvernementales ont bien tenté des réparations d’urgence à plusieurs reprises, mais le problème est demeuré entier.  Selon les derniers chiffres, seulement 10% des gens ayant tenté de s’inscrire via l’internet ont vu leurs efforts couronnés de succès.

L’excuse avancée par le gouvernement: le site a été débordé par un achalandage extraordinaire de…  8,6 millions de personnes lors de la première semaine d’activité…

Quelques chiffres question de mettre les choses en perspective…

  • Facebook a 669 millions d’usagers actifs par jour. Chaque jour, le site doit gérer 2,7 milliards de mentions « j’aime », le téléchargement de 300 millions de photos et le transfert de 500 TB de données.
  • Ebay doit gérer 1 milliard de transactions par jour, ce qui représente 2 000$ d’échange par seconde.
  • Paypal voit transiter dans ses serveurs 315,3 millions de dollars chaque jour en provenance 106 millions d’usagers qui ont la possibilité d’utiliser 25 devises différentes.
  • Amazon, en période de pointe, peut vendre jusqu’à 27 millions d’items par jour, ce qui représente 306 ventes par secondes.
  • Google possède un parc informatique constitué d’au moins 1 million de serveurs, ce qui lui permet de répondre à plus de 70 milliards de requêtes par jour.

Et pendant ce temps, le gouvernement veut nous faire croire qu’il est impossible de gérer un trafic de 8,6 millions de visiteurs par semaine…  Une autre preuve démontrant que le secteur public est incapable de s’approcher du niveau d’efficacité et de productivité du secteur privé. La raison est simple: le secteur public n’a pas pour objectif de satisfaire des consommateurs, mais plutôt d’accommoder des fonctionnaires.