Adam Smith

Adam Smith réagit à la nouvelle politique économique du Parti Québécois, qui consiste à faire cadeau d’un milliard de dollars de l’argent des contribuables à des entreprises d’ici…

« Quant à la question de savoir quelle est l’espèce d’industrie nationale que son capi­tal peut mettre en œuvre, et de laquelle le produit promet de valoir davantage, il est évident que chaque individu, dans sa position particulière, est beaucoup mieux à mê­me d’en juger qu’aucun homme d’État ou législateur ne pourra le faire pour lui. L’hom­me d’État qui chercherait à diriger les particuliers dans la route qu’ils ont à tenir pour l’emploi de leurs capitaux, non-seulement s’embarrasserait du soin le plus inutile, mais encore il s’arrogerait une autorité qu’il ne serait pas sage de confier, je ne dis pas à un individu, mais à un conseil ou à un sénat. »

Selon vous, quand un gouvernement annonce la création d’un plat de bonbons d’une valeur d’un milliard de dollars, est-ce qu’on encourage ou décourage la corruption chez les entreprises voulant avoir un accès privilégié aux friandises sucrées ?