Antagoniste


7 octobre 2013

Quand les arbres cachent la forêt Économie En Vidéos Environnement Québec

Il ne faut pas croire tout ce que les écologistes racontent…

Comme vous le savez, plusieurs personnes et groupes d’intérêt affirment que la forêt va disparaître si elle continue d’être coupée comme elle l’est maintenant. Dans le cadre d’un documentaire éclairant sur le sujet, le vice-président de l’IEDM, M. Jasmin Guénette, est allé interviewer des gens qui côtoient la forêt au quotidien et voir sur le terrain la situation réelle de la forêt afin de mesurer l’impact des coupes sur la biodiversité.

En visionnant le documentaire on apprend que la forêt, en tant que ressource qui se régénère, peut être coupée et remise en production sans pour autant menacer son existence. D’ailleurs, les arbres trop vieux en viendraient à dépérir s’ils n’étaient pas récoltés. Conserver pour conserver ne sert à personne, pas même aux animaux qui ont besoin de forêts à différents stades de maturité pour s’alimenter.

Depuis 1977, C’est dans les forêts privées que l’augmentation du couvert forestier a été la plus significative, soit de 3,95%. Dans les forêts publiques non aménagées, c’est-à-dire celles qui ne sont pas sujettes à l’exploitation forestière, le couvert forestier a baissé de 1,87% durant la même période.

On peut observer la même tendance aux États-Unis. Dans ce pays, 57% des forêts sont privées. Pourtant, depuis 1990, le couvert forestier a augmenté de 2,6%.


7 octobre 2013

Arguing with Idiots: les dépendantistes… Arguing with Idiots Canada Coup de gueule Économie Québec

François Gendron
Paroles prononcées dans l’enceinte de l’Assemblée nationale le 4 octobre 2013 lors de la période de questions

Il était difficile d’être fier d’être Québécois vendredi dernier lors de la période de questions de l’Assemblée nationale quand François Gendron, le vice-premier ministre, a fait cette déclaration…  Quand un personnage aussi haut placé dans le gouvernement déclare sans gêne que l’Ontario a toujours eu une meilleure économie que le Québec et que la chose l’indiffère complètement, il y a de quoi désespérer.  Ce commentaire résume à merveille tout ce qui ne fonctionne pas au Québec depuis 45 ans…

Ensuite, François Gendron semble vouloir dire que si l’Ontario va si bien, c’est grâce aux impôts fédéraux prélevés aux Québec qui sont ensuite réinvestis en Ontario.

Vraiment ?

La réalité est tout autre.  Non seulement la part du Québec dans les recettes fédérales connaît une décroissance, mais en plus, selon les statistiques les plus récentes, les recettes du gouvernement fédéral au Québec ont été de 39,7 milliards de dollars alors que les dépenses ont été de 53,3 milliards de dollars.  Au final, le solde est donc négatif, -13,6 milliards de dollars soit l’équivalent de -1 743$/habitant (-6 972$ pour une famille de deux adultes et deux enfants).  Pour vérifier si les prétentions du vice-premier ministre sont justes, répétons ce petit exercice mathématique avec l’Ontario en remontant à 1981 (date à laquelle les statistiques sont disponibles).

Finance Québec

Depuis 1981, on peut faire deux constats très importants:

  • Le bilan du Québec a toujours été négatif i.e. nous avons toujours plus reçu du Fédéral que nous avons donné.
  • Le bilan du Québec a toujours été inférieur à celui de l’Ontario i.e. le fédéral a toujours avantagé le Québec par rapport à l’Ontario.

Depuis 1981, le bilan du Québec avec le fédéral est de -335,1 milliards de dollars, soit l’équivalent de -47 765$/habitant et celui de l’Ontario est de +355,4 milliards de dollars, soit l’équivalent de +30 739$/habitant.

N’en déplaise à François Gendron, ce n’est pas le Québec qui fait vivre l’Ontario, mais plutôt l’Ontario qui fait vivre le Québec…

Mais fondamentalement, veut-on bâtir un pays avec des gens qui n’ont aucun problème avec le fait que nous soyons plus pauvres que nos voisins depuis 45 ans ?

Sources:
Statistique Canada
Comptes économiques provinciaux et territoriaux : tableaux de données
Tableau 326-0021
Tableau 051-0001


7 octobre 2013

Le dernier rampart contre Wall Street… Économie États-Unis Revue de presse

Politico

Government shutdown: Wall Street angry at tea party it has no influence over
Politico

Wall Street is clear about who’s to blame for the government shutdown and a looming debt default: tea party Republicans. What’s less clear is what Wall Street can do about it.

The reality is that deep-pocketed financial services executives and their lobbyists have little leverage against tea party lawmakers who don’t much care for financiers or big banks and don’t rely heavily on the industry for campaign cash.

“Those are the ones who are most problematic for Boehner,” one D.C.-based lobbyist who represents financial services clients said of tea party lawmakers. “I don’t think there’s any way for Wall Street to punish the 25 to 50 hard core House Republicans. It’s not like [Reps. Steve] Stockman and Tim Huelskamp are doing a lot of Goldman Sachs events. I don’t think Justin Amash cares if Bank of America gives to him or not.”

The rise of tea party lawmakers’ influence is shift from years past when the Republican party was more business friendly and could be counted on by Wall Street to give great weight to its concerns. The industry feels powerless when it comes to dealing with some members of the tea party, who are immune from one of Wall Street’s most potent tools: campaign donations.

Le Tea Party est la seule force politique aux États-Unis capable de s’opposer au copinage entre Wall Street et le gouvernement… Ceci explique peut-être la campagne de dénigrement médiatique ciblant les politiciens se réclamant du Tea Party