Antagoniste


24 septembre 2013

La méritocratie américaine Économie États-Unis

MillionnaireLa semaine dernière, le magazine Forbes a publié son classement annuel des 400 Américains les plus riches. Quelques chiffres relatifs à ce classement qui vont à l’encontre de certaines idées reçues…

En 1982, seulement 40% des gens qui apparaissaient dans le classement du Forbes 400 avaient fondé la compagnie qui les avait rendus riches.  La majorité, 60%, avait hérité d’une compagnie fondée par leurs parents.  En 2011, c’est 69% des gens qui ont fondé la compagnie qui les a rendus riches.  Seulement 31% des gens classés étaient des héritiers.

En 1982, 60% des gens classés dans le Forbes 400 avaient grandi dans une famille riche contre seulement 40% qui provenaient des classes moyennes et inférieures.  En 2011, ce n’est plus que 32% des fortunes qui sont issues de familles aisées.  La majorité, 68%, a grandi dans une famille de la classe moyenne ou inférieure.

De 1982 à 2011, la proportion des gens classés qui avaient un diplôme universitaire est passée de 77% à 87%. Inversement, la proportion de gens sans diplôme est passée de 17% à 5%.

Une conclusion s’impose: de 1982 à 2011, l’économie américaine s’est éloignée du modèle « ploutocratique » pour se rapprocher du modèle « méritocratique ». Pourtant, les médias nous envoient le message contraire !

Source:
Journal of Economic Perspectives
It’s the Market: The Broad-Based Rise in the Return to Top Talent


24 septembre 2013

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (17-23 septembre) selon Influence Communication.

Au Québec, la Charte des valeurs québécoises et les réactions à celles-ci dominent l’actualité. Au Canada, c’est la collision mortelle entre un train de Via Rail et un autobus, qui trône en tête du palmarès des nouvelles.

Actualité Québec

Actualité Canada

Source:
Influence Communication


24 septembre 2013

La peur est mauvaise conseillère Environnement Europe Revue de presse

Der Spiegel

Warming Plateau? Climatologists Face Inconvenient Truth
Der Spiegel

For a quarter of a century now, environmental activists have been issuing predictions in the vein of the Catholic Church, warning people of the coming greenhouse effect armageddon. Environmentalists bleakly predict global warming will usher in plagues of biblical dimensions — perpetual droughts, deluge-like floods and hurricanes of unprecedented force.

The number of people who believe in such a coming apocalypse, however, has considerably decreased. A survey conducted on behalf of SPIEGEL found a dramatic shift in public opinion — Germans are losing their fear of climate change. While in 2006 a sizeable majority of 62 percent expressed a fear of global warning, that number has now become a minority of just 39 percent.

One cause of this shift, presumably, is the fact that global warming seems to be taking a break. The average global temperature hasn’t risen in 15 years, a deviation from climatologists’ computer-simulated predictions.

This is a difficult state of affairs for the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), which will release its next assessment report on global warming on Friday, Sept. 27.

Les Québécois sont-ils les derniers assez crédules sur cette planète pour avoir encore peur du réchauffement climatique ?