Antagoniste


29 juillet 2013

Le Québec profond… Coup de gueule Économie En Vidéos Gauchistan Québec

Imaginez un petit entrepreneur texan qui désire se lancer en affaire. Pour ce faire, il doit faire enregistrer le nom de son entreprise par les fonctionnaires de l’État. Le nom choisi par notre entrepreneur, un fier Texan, est Loco pour Local Outfitter Compagny.

Imaginez que quelques semaines après avoir fait sa demande, les fonctionnaires du Texas lui refusent le droit d’enregistrer ce nom d’entreprise.  Leur motif: Loco à une conséquence trop hispanique, par conséquent il doit rendre son nom plus américain.  On justifie cette décision en disant qu’il y a de plus en plus d’Hispaniques au Texas, presque 35% de la population, par conséquent, il faut prendre des mesures radicales pour protéger la culture des blancs.

Imaginez si cette histoire était vraie.  Richard Hétu et Richard Latendresse en auraient probablement fait leurs choux gras pour nous dire à quel point le sud profond aux États-Unis est un endroit raciste, spécifiant au passage que Rick Perry, le gouverneur républicain du Texas, est le roi des imbéciles…  Sur les blogues, la bonne gauche n’aurait pas manqué de nous rappeler que les rednecks représentent une plus grande menace pour le monde que les talibans…

Pourtant cette histoire ne s’est pas déroulée au Texas, mais…  ici au Québec !

Il semble bien que les rednecks soient des gens plus tolérants que les bluenecks. Avant de cracher sur le « sud profond », on devrait plutôt s’occuper du « Québec profond »…

Et dire que ces gens veulent avoir un pays… Dans la réalité, on devrait plutôt dire que ces gens ne veulent pas un pays, mais une tribu… petite et refermée sur elle-même de préférence…


29 juillet 2013

Construit par le capitalisme, détruit par le socialisme… Économie En Images États-Unis Gauchistan

Detroit

Depuis 1950, la ville de Detroit a perdu 63% de sa population. Par contre, le nombre d’employés municipaux n’a été réduit que de 40%

Au début des années 50, la ville de Détroit était la 1ère au chapitre du revenu par habitant aux États-Unis.  En 2012, la ville devait se contenter d’une humiliante 521e position…

Depuis 1950, la ville a été gouvernée par un républicain pendant seulement 21% du temps, le reste, 79% du temps, la ville fut administrée par un maire démocrate.  En fait, le dernier maire républicain à Detroit remonte à 1961

Entre 1900 et 1950, période où Detroit est devenue la ville la plus riche des États-Unis, la mairie a été occupée par un républicain 76% du temps…

En ce moment, le taux de taxation de la ville de Detroit (en % du revenu par habitant) est de 7,9%. Dans les banlieues de Dearborn, Livonia et Southfield, qui ont accueilli la majorité des gens ayant fui Detroit, les taux de taxation sont de 2,9%, 1,8% et 3,2% respectivement.

Detroit, construit par le capitalisme, détruit par le socialisme…

Source:
Detroit
CITY OF DETROIT PROPOSAL FOR CREDITORS


29 juillet 2013

La légalisation? Oui mais… Économie États-Unis Revue de presse

Politico

Big Marijuana lobby fights legalization efforts
Politico

Talk about a buzz kill. Pot legalization activists are running into an unexpected and ironic opponent in their efforts to make cannabis legal: Big Marijuana.

Medical marijuana is a billion-dollar industry — legal in 18 states, including California, Nevada, Oregon and Maine — and like any entrenched business, it’s fighting to keep what it has and shut out competitors. Dispensary owners, trade associations and groups representing the industry are deeply concerned — and in some cases actively fighting — ballot initiatives and legislation that could wreck their business model.

That pits them against full legalization advocates, who have been hoping to play off wins at the ballot box last fall in Colorado and Washington state that established some of the most permissive pot laws in the world. Activists are hoping to pass full legalization measures in six more states by 2016.

Full legalization advocates, like the National Organization for the Reform of Marijuana Laws, say it’s all about the money. “There are people who are benefiting financially and would prefer to see nothing change that,” said Erik Altieri, communications director for NORML’s northeast chapter.

Le lobby qui a le plus milité pour décriminaliser la marijuana, aujourd’hui milite activement contre sa légalisation… Situation ironique, mais prévisible chez les gens qui ont peur de la compétition.

On a vu un peu la même chose avec les food trucks à Montréal. Le lobby qui s’est battu pour leur implantation a aussi réclamé dans la même foulée un nombre limité de permis et une réglementation impossible pour s’assurer de fermer le marché et limiter la compétition, de telle sorte que seulement quelques joueurs pourraient avoir accès à ce lucratif marché (à partir de 10 minutes). Pas question d’être compétitionné par d’humbles vendeurs de hot dog. Oui à la « bouffe de rue » mais seulement si cela profite à une petite élite.