Antagoniste


17 juillet 2013

Le gouverne-maman, une mère indigne Économie Environnement Gauchistan International

PipelineSelon les gauchistes, quand le gouvernement s’occupe de quelque chose, ce quelque chose devient automatiquement plus sécuritaire.  Par exemple, si le gouvernement s’occupait de gérer les chemins de fer, il n’y aurait jamais d’accidents de train.

Vraiment ?

En URSS, l’exploitation des ressources pétrolières était entièrement sous contrôle étatique. Donc, selon la logique des socialistes, l’industrie pétrolière soviétique était plus propre que l’industrie pétrolière occidentale (capitaliste).

En URSS, les pipelines ont déversé en annuellement moyenne 371 tonnes métriques de pétrole par 1000 km de pipeline. Pendant ce temps dans l’occident capitaliste*, les déversements se sont élevés à seulement 116 tonnes métriques par 1000 km de pipeline. De plus, les chiffres relatifs aux déversements en URSS sont probablement sous-estimés.

De plus, on estime qu’en URSS 57% des déversements de pétrole étaient majeurs contre seulement 30% pour leur équivalent capitaliste.

On attribue ces différences à du personnel incompétent, l’utilisation de matériaux de mauvaise qualité, l’indifférence face aux questions environnementales, l’omission d’installer des contrôles de sécurité, le manque d’entretien et l’absence d’imputabilité en cas d’accident.

Un entrepreneur, quand il déconne, met le futur de son entreprise en jeu.  C’est un puissant incitatif à ne pas déconner.  Quand une compagnie gouvernementale déconne, tout le monde s’en fiche puisque les fonfons ne seront jamais responsables de rien et la compagnie ne pourra jamais faire faillite.

Les fonfons ont autant de raisons que les entrepreneurs de tourner les coins ronds, on ne devient pas soudainement vertueux parce qu’on travaille pour l’État.  Par contre, puisque l’entrepreneur s’expose à des sanctions beaucoup plus sévères que le fonfon, on incitera ce dernier à marcher dans le droit chemin.

Un exemple concret ?

Selon les chiffres les plus récents, il y a eu 619 décès au Québec à cause d’une infection par Clostridium difficile attrapée dans un hôpital sale i.e. des décès évitables si on était moins négligeant. Les politiciens et les fonfons responsables de cette situation n’ont de compte à rendre à personne. Pourtant, ils mériteraient d’avoir le même traitement médiatique qu’Edward Burkhard.

*La majeure partie du pétrole circule dans des pipelines appartenant à des consortiums formés de Total S.A., ExxonMobil, BP, Royal Dutch Shell, BASF et ConocoPhillips.

Source:
World Bank
Russia Pipeline Oil Spill Study


17 juillet 2013

Le sale secret des énergies propres Économie En Chiffres Environnement Québec

La semaine dernière, Amir Khadir a profité de la tragédie de Lac-Mégantic pour faire son fin finaud à propos de notre supposée dépendance au pétrole.  Selon le leader maximo de l’Île-aux-génies, des solutions de rechange existent.  Il a notamment parlé de l’hydrogène.

L’hydrogène, vraiment ?

Aux États-Unis, l’Académie Nationale des sciences a évalué les dommages environnementaux générés par des véhicules utilisant différents types d’énergie, de leur construction jusqu’à leur mise au rancard.  Les résultats risquent de décevoir les écolos-marxistes…

Énergie Pétrole

Les énergies que l’on dit vertes sont en réalité les plus sales !

Une voiture utilisant l’essence produite à partir des sables bitumineux est moins polluante que les voitures électriques, hybrides et à l’hydrogène !  Même que contrairement à ce qu’affirme le camarade Khadir, l’hydrogène est la plus polluante forme d’énergie !

La voiture la plus propre utilise le gaz naturel.  Le gaz de schiste, pour ceux qui l’ignorent, c’est du gaz naturel !  Mais au Québec, on ne veut plus du gaz de schiste depuis qu’on s’est fait laver le cerveau par des films de propagande et des artistes en manque d’attention.

Si la gauche déteste tant le pétrole, ce n’est pas parce qu’elle aime l’environnement, mais parce que le pétrole est devenu un symbole du capitalisme, de progrès sociaux économiques et de modernité.  Les gauchistes ne s’intéressent à l’environnement que dans la mesure où, en feignant de le défendre, ils s’en servent pour attaquer le néolibéralisme. C’est probablement ce qui explique leur peu d’intérêt pour les sables bitumineux vénézuéliens (nationalisés) ou leurs intérêts pour les énergies prétendument vertes (qui existent uniquement grâce à l’étatisme).

Source:
National Academy of sciences
Hidden Costs of Energy: Unpriced Consequences of Energy Production and Use


17 juillet 2013

Est-ce le futur qui attend le Québec ? Économie France Revue de presse

The New York Times

The Best Hope for France’s Young? Get Out
The New York Times

THE French aren’t used to the idea that their country, like so many others in Europe, might be one of emigration — that people might actually want to leave. To many French people, it’s a completely foreign notion that, around the world and throughout history, voting with one’s feet has been the most widely available means to vote at all.

Leave that kind of voting to others, they think, to the Portuguese, the Italians, the Spaniards and the Africans — to all those waves of immigrants who came to France over the course of the last century. France has always been a land to which people dream of coming. Not leaving.

When the journalist Mouloud Achour, the rapper Mokless and I published a column in the French daily Libération last September, arguing that France was a decrepit, overcentralized gerontocracy and that French youths should pack their bags and go find better opportunities elsewhere in the world, it caused an uproar.

The dramatic cultural and economic changes currently shaking the globe are still often met in France with parochial, irrelevant conversations, a symptom of the insular intellectual bubble in which the country has been trapped for far too long.

Le Québec n’est pas différent avec ses baby-boomers qui pratiquent la politique de la terre brulée.