Lorsque Gasland, un brûlot anti-gaz de schiste, a été diffusé en 2010, les écologistes ont fait de ce pseudo-documentaire une oeuvre religieuse devant laquelle on devait tous se prosterner. Depuis on a appris que la scène iconique de ce film, celle où un robinet crachait le feu supposément à cause du gaz de schiste, était fausse.

Le 8 juillet était diffusé Gasland 2 et devinez quoi ?

Eh oui, on a encore menti aux gens !

Cette fois-ci, le robinet est remplacé par un boyau de jardin, voyez par vous-même:

Le type que l’on voit dans cette vidéo, Steven Lipsky, a été condamné par un tribunal relativement à cette affaire, imaginez-vous que pour faire sortir du feu du boyau, Steven Lipsky avait attaché l’une des extrémités à une bonbonne de gaz… Son objectif était de mal faire paraître une compagnie exploitant le gaz de schiste dans sa ville. Ce n’est pas moi qui le dis, mais un tribunal:

The court references with concern the actions of Mr. Steven Lipsky, under the advice or direction of Ms. Alicia Rich, to intentionally attach a garden hose to a gas vent — not a water line — and then light and burn gas from the end nozzle of the hose. This demonstration was not done for scientific study but to provide local and national news media a deceptive video, calculated to alarm the public into believing the water was burning. There is further evidence that Rich knew the regional EPA administration and provided or assisted in providing additional misleading information (including the garden hose video)to alarm the EPA. Moreover, the emails in question which refer to this deceptive garden hose demonstration as a “strategy” to support that a “meeting of the minds” took place and that a reasonable trier of fact could believe, together with other evidence, that the elements of a conspiracy to defame Range exist.

Même si le mensonge a été exposé devant un tribunal, cela n’a pas empêché le réalisateur de Gasland, Josh Fox, d’inclure ce matériel dans son nouveau pseudo-documentaire. Pour la gauche, la fin justifie les moyens.

Parions que les médias d’ici n’en parleront pas…