Antagoniste


31 juillet 2013

Média: la nouvelle vague Économie États-Unis

Glenn BeckEn 2011, quand Oprah Winfrey a quitté la chaîne CBS, elle faisait un salaire de 290 millions de dollars, à l’époque c’était la personnalité médiatique la mieux payée aux États-Unis.  Depuis, Oprah a fondé sa propre chaîne de télévision, et en 2013, son salaire a fondu à 77 millions de dollars, une baisse spectaculaire de 73,4% qui a relégué l’animatrice au 14e rang.

En 2011, Glenn Beck a lui aussi quitté sa chaîne amirale, Fox News dans son cas.  À l’époque, il avait un salaire de 40 millions de dollars, ce qui le plaçait au 40e rang. Mais contrairement à Oprah Winfrey, Glenn Beck a délaissé complètement la télé conventionnelle pour plutôt fonder une chaîne d’information qui diffuse directement sur l’internet.  En 2013, le salaire de Glenn Beck est passé à 90 millions de dollars.  Cette hausse de 125% a fait de Glenn Beck la 7e personnalité médiatique la mieux payée aux États-Unis.

Il semble bien qu’en pariant sur l’internet, Glenn Beck ait fait un meilleur pari qu’Oprah Winfrey qui a plutôt préféré jeter son dévolu sur la télé.

P.-S. Ce printemps, quand une tornade a dévasté la ville de Moore en Oklahoma, dans les heures qui ont suivi, Glenn Beck a utilisé son compte Twitter pour organiser des secours. Glenn Beck est arrivé sur place avec plusieurs semi-remorques de matériel pour venir en aide aux victimes 24h avant l’arrivée de l’aide gouvernementale.


31 juillet 2013

Légende urbaine gauchiste: inégalités et criminalité Canada Économie En Chiffres

La semaine dernière, Statistique Canada a rendu publics ses plus récents chiffres sur le taux de criminalité au Canada, encore une fois un peut constater une baisse, une tendance lourde qui s’est accentué depuis que les conservateurs sont au pouvoir.

La publication de ces chiffres représente aussi une occasion pour exposer une légende urbaine très populaire chez les gauchistes, à savoir le lien qui existerait entre les inégalités sociales et la criminalité.  Une pierre angulaire de la théologie gauchiste veut que si on laisse les inégalités augmentées, les criminels déferleront sur nous telle une plaie d’Égypte.

Vraiment ?  Donc si ce raisonnement est juste, la baisse de la criminalité observable au Canada est-elle causée par une diminution des écarts de richesse ?  Voyez par vous-même:

Mythe Gauchiste
Le coefficient de GINI est une mesure du degré d’inégalité de la distribution des revenus. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l’égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l’inégalité parfaite (une personne a tout le revenu, les autres n’ont rien).

Au début des années 80, il y a eu une réduction importante des inégalités sociales.  Pourtant, on a pu voir une progression du niveau de criminalité.  À partir du début des années 90, les écarts entre les riches et les pauvres ont explosé.  Pourtant, c’est à ce moment que le taux de criminalité a débuté sa longue descente, qui est ininterrompue depuis.

Globalement, depuis 1980, les inégalités ont augmenté de 9,4% mais la criminalité a diminué de 31,0%.  Contrairement à ce qu’affirme la gauche, non seulement on ne voit aucune relation de cause à effet entre le taux de criminalité de l’indice GINI, mais on ne voit même pas de corrélation.

La prochaine fois qu’un gauchiste vous parlera de criminalité et d’écarts de richesse, vous saurez quoi lui répondre !

Sources:
Statistique Canada
Statistiques sur les crimes déclarés par la police, 2012
Tableau 202-0709


31 juillet 2013

Mère nature Environnement États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

How Microbes Teamed to Clean Gulf
The Wall Street Journal

A fortuitous combination of ravenous bacteria, ocean currents and local topography helped to rapidly purge the Gulf of Mexico of much of the oil and gas released in the Deepwater Horizon disaster of 2010, researchers reported on Monday.

After spewing oil and gas for nearly three months, the BP well was finally capped in mid-July 2010. Some 200,000 tons of methane gas and about 4.4 million barrels of petroleum spilled into the ocean. Given the enormity of the spill, many scientists predicted that a significant amount of the resulting chemical pollutants would likely persist in the region’s waterways for years.

According to a new federally funded study published Monday by the National Academy of Sciences, those scientists were wrong. By the end of September 2010, the vast underwater plume of methane, plus other gases, had all but disappeared. By the end of October, a significant amount of the underwater offshore oil—a complex substance made from thousands of compounds—had vanished as well. The scientists set about identifying the main species of oil-and-gas-eating bacteria that lived in the deep Gulf. They identified 52 main species of such microbes. The scientists also estimated how quickly the bacteria consumed oil and gas and how much the bacteria colonies grew.

« There was a lot of doomsday talk, » said microbiologist David Valentine of the University of California, Santa Barbara, and co-author of the study, published in Proceedings of the National Academy of Sciences. But it turns out « the ocean harbors organisms that can handle a certain amount of input » in the form of oil and gas pollutants, he said.

Parce qu’au tout début du déversement de BP dans le golfe du Mexique, on avait prévu que le nettoyage pourrait coûter jusqu’à 20 milliards de dollars et nécessité plusieurs années.

On a finalement découvert que le nettoyage a pris quelques semaines et a été réalisé bénévolement par des bactéries…

Pourquoi je vous parle de cet article qui date de quelques mois déjà ? Parce qu’hier on a appris que depuis 20 jours à Lac-Mégantic, le nettoyage des wagons pétroliers a coûté jusqu’à maintenant 7,8 millions de dollars, ce qui représente des dépenses de 390 000 dollars par jour… On est en droit de se demander si c’est un prix raisonnable…

Il est bien évident que contrairement au golfe du Mexique, des bactéries ne pourront pas dégrader le pétrole qui recouvre le centre-ville de Lac-Mégantic. Par contre, avec l’orgie d’argent gouvernementale qui a été promise, on est en droit de se demander si certains ne tentent pas d’en profiter. Lors du déversement dans le golfe du Mexique, certains ont surestimé les coûts, espérant peut-être se mettre riche au passage. Souhaitons que les journalistes s’assurent que l’argent des contribuables sera judicieusement dépensé à Lac-Mégantic…


30 juillet 2013

Réchauffement climatique, tout et son contraire Coup de gueule Environnement International

Déclaration de Rajendra Pachauri, le président du GIEC, à propos de la vitesse du réchauffement climatique, faite en décembre 2009:

Global Warming

Mr. Pachauri, the chairman of the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) which got the Nobel for highlighting that climate change was happening more quickly than believed, also asserted that all evidence pointed to its acceleration, refuting notions accompanying ‘climate gate’.

Déclaration de Peter Stott, chercheur en chef au Met Office, à propos de la vitesse du réchauffement climatique, faite en juillet 2013:

Peter Stott of the Met Office said computer-generated climate models all showed that periods of slower warming were to be expected as part of the natural variation of the climate cycle, and did not contradict predictions.

Global Warming

En 2000, on disait que le réchauffement allait s’accélérer. En 2013, loin de voir une accélération, on observe plutôt une pause qui dure depuis 15 ans, mais on s’empresse de faire croire aux gens que c’était prévu…

Les réchauffistes, à défaut d’étudier le climat, on mit au point une technique d’argumentation infaillible. Ils font une prédiction qui se révélera fausse, mais c’est sans importance puisque les réchauffistes se sont donné le droit de changer rétroactivement leurs prédictions pour ensuite prétendre qu’ils ont toujours eu raison, en nous rappelant au passage que le débat est clos, que leurs conclusions sont définitives et que tous ceux qui osent souligner leurs erreurs sont des négationnistes…

Avouez que c’est pratique comme méthode d’argumentation. C’est un peu comme si Loto-Québec nous donnait le droit de parier sur les matchs de hockey une fois que les résultats sont connus !

À lire aussi:


30 juillet 2013

Top 5 Qc-Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (23-29 juillet) selon Influence Communication.

La tragédie de Lac-Mégantic demeure en tête de l’actualité au Québec. Dans le reste du Canada, la naissance du bébé royal domine l’actualité.

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: Et si le train de la MMA avait déraillé et détruit le centre-ville de Morden au Manitoba, nos médias en auraient-ils parlé, auraient-ils envoyé des journalistes sur place, la nouvelle aurait-elle fait le top 5 québécois… Les inondations de Calgary n’ont jamais décroché une place dans le top 5 québécois

Source:
Influence Communication


30 juillet 2013

Qui a peur du gaz de schiste ? Économie États-Unis Moyen-Orient Revue de presse

Financial Times

Alwaleed warns of US shale danger to Saudi
Financial Times

Prince Alwaleed bin Talal, the billionaire Saudi Arabian investor, has warned that his country’s oil-dependent economy is increasingly vulnerable to competition from the US shale revolution, setting him at odds with his country’s oil ministry and Opec officials.

In an open letter addressed to Ali Naimi, the Saudi oil minister, the prince called on the government to accelerate plans to diversify the economy.

“Our country is facing continuous threat because of its almost total dependency on oil,” he wrote in the letter, copied to King Abdullah, Prince Alwaleed’s uncle, among others.

The letter, which was accompanied by several others addressed to officials including the finance minister, was posted to Prince Alwaleed’s Twitter account on Sunday. The letters were dated May 13 and a spokesperson for the prince confirmed they were genuine.

Ceci explique peut-être pourquoi les gauchistes détestent autant le gaz de schiste…


29 juillet 2013

Le Québec profond… Coup de gueule Économie En Vidéos Gauchistan Québec

Imaginez un petit entrepreneur texan qui désire se lancer en affaire. Pour ce faire, il doit faire enregistrer le nom de son entreprise par les fonctionnaires de l’État. Le nom choisi par notre entrepreneur, un fier Texan, est Loco pour Local Outfitter Compagny.

Imaginez que quelques semaines après avoir fait sa demande, les fonctionnaires du Texas lui refusent le droit d’enregistrer ce nom d’entreprise.  Leur motif: Loco à une conséquence trop hispanique, par conséquent il doit rendre son nom plus américain.  On justifie cette décision en disant qu’il y a de plus en plus d’Hispaniques au Texas, presque 35% de la population, par conséquent, il faut prendre des mesures radicales pour protéger la culture des blancs.

Imaginez si cette histoire était vraie.  Richard Hétu et Richard Latendresse en auraient probablement fait leurs choux gras pour nous dire à quel point le sud profond aux États-Unis est un endroit raciste, spécifiant au passage que Rick Perry, le gouverneur républicain du Texas, est le roi des imbéciles…  Sur les blogues, la bonne gauche n’aurait pas manqué de nous rappeler que les rednecks représentent une plus grande menace pour le monde que les talibans…

Pourtant cette histoire ne s’est pas déroulée au Texas, mais…  ici au Québec !

Il semble bien que les rednecks soient des gens plus tolérants que les bluenecks. Avant de cracher sur le « sud profond », on devrait plutôt s’occuper du « Québec profond »…

Et dire que ces gens veulent avoir un pays… Dans la réalité, on devrait plutôt dire que ces gens ne veulent pas un pays, mais une tribu… petite et refermée sur elle-même de préférence…


29 juillet 2013

Construit par le capitalisme, détruit par le socialisme… Économie En Images États-Unis Gauchistan

Detroit

Depuis 1950, la ville de Detroit a perdu 63% de sa population. Par contre, le nombre d’employés municipaux n’a été réduit que de 40%

Au début des années 50, la ville de Détroit était la 1ère au chapitre du revenu par habitant aux États-Unis.  En 2012, la ville devait se contenter d’une humiliante 521e position…

Depuis 1950, la ville a été gouvernée par un républicain pendant seulement 21% du temps, le reste, 79% du temps, la ville fut administrée par un maire démocrate.  En fait, le dernier maire républicain à Detroit remonte à 1961

Entre 1900 et 1950, période où Detroit est devenue la ville la plus riche des États-Unis, la mairie a été occupée par un républicain 76% du temps…

En ce moment, le taux de taxation de la ville de Detroit (en % du revenu par habitant) est de 7,9%. Dans les banlieues de Dearborn, Livonia et Southfield, qui ont accueilli la majorité des gens ayant fui Detroit, les taux de taxation sont de 2,9%, 1,8% et 3,2% respectivement.

Detroit, construit par le capitalisme, détruit par le socialisme…

Source:
Detroit
CITY OF DETROIT PROPOSAL FOR CREDITORS


29 juillet 2013

La légalisation? Oui mais… Économie États-Unis Revue de presse

Politico

Big Marijuana lobby fights legalization efforts
Politico

Talk about a buzz kill. Pot legalization activists are running into an unexpected and ironic opponent in their efforts to make cannabis legal: Big Marijuana.

Medical marijuana is a billion-dollar industry — legal in 18 states, including California, Nevada, Oregon and Maine — and like any entrenched business, it’s fighting to keep what it has and shut out competitors. Dispensary owners, trade associations and groups representing the industry are deeply concerned — and in some cases actively fighting — ballot initiatives and legislation that could wreck their business model.

That pits them against full legalization advocates, who have been hoping to play off wins at the ballot box last fall in Colorado and Washington state that established some of the most permissive pot laws in the world. Activists are hoping to pass full legalization measures in six more states by 2016.

Full legalization advocates, like the National Organization for the Reform of Marijuana Laws, say it’s all about the money. “There are people who are benefiting financially and would prefer to see nothing change that,” said Erik Altieri, communications director for NORML’s northeast chapter.

Le lobby qui a le plus milité pour décriminaliser la marijuana, aujourd’hui milite activement contre sa légalisation… Situation ironique, mais prévisible chez les gens qui ont peur de la compétition.

On a vu un peu la même chose avec les food trucks à Montréal. Le lobby qui s’est battu pour leur implantation a aussi réclamé dans la même foulée un nombre limité de permis et une réglementation impossible pour s’assurer de fermer le marché et limiter la compétition, de telle sorte que seulement quelques joueurs pourraient avoir accès à ce lucratif marché (à partir de 10 minutes). Pas question d’être compétitionné par d’humbles vendeurs de hot dog. Oui à la « bouffe de rue » mais seulement si cela profite à une petite élite.