Antagoniste


16 mai 2013

Les emplois verts, la fraude du siecle ! Coup de gueule Économie Environnement États-Unis Gauchistan

Attention, politicien au travail !

Quand Barack Obama est devenu président, il avait promis de créer 5 millions d’emplois verts sur une période de 10 ans. Quel est le bilan en 2013 ? Après avoir dilapidé 26 milliards de dollars, un grand total de 2 298 emplois permanents a été créé. Donc, chaque emploi vert créé par Barack Obama a coûté aux contribuables américains la modique somme de 11,5 millions de dollars ! À ce rythme, pour créer 5 millions d’emplois, le gouvernement devra débourser 57,2 billions de dollars. À titre inductif, le PIB des États-Unis est de 15,7 billions de dollars.

Gilles Vaillancourt est vraiment un amateur…

Source:
Institute for Energy Research
The Department of Energy Spends $11 Million Per Job


16 mai 2013

Les Québécois moins intelligents que les Américains ? Coup de gueule Économie En Chiffres Environnement États-Unis Québec

Yves-François Blanchet, ce gérant d’artiste recyclé en ministre de l’Environnement (on pourrait presque croire à une blague), serait sur le point d’annoncer incessamment un nouveau moratoire de 5 ans sur les activités d’exploration et d’exploitation sur le gaz de schiste…

Pendant que les réactionnaires du PQ font tout en leur pouvoir pour stopper le développement du Québec, voici ce qu’ils se passent au sud de la frontière…

Schiste États-Unis

Depuis l’an 2000, la production de gaz de schiste a augmenté de 2 600% aux États-Unis. Pourtant, on ne dénombre aucun mort, aucun désastre écologique, aucune maison ayant explosé ou aucune création d’un portail sur une autre dimension permettant une invasion extra-terrestre… Le seul effet mesurable de l’exploitation de cette ressource aux États-Unis est un enrichissement sans précédent !

Mais l’ancien gérant d’Éric Lapointe a décidé que les Québécois allaient rester pauvres. Pourquoi le PQ déteste-t-il autant le Québec et les Québécois ? Yves-François Blanchet croit-il que les gaz de schiste ne peuvent être exploités de manière sécuritaire au Québec, car nous sommes moins intelligents que les Américains ?

Source:
EIA
Annual Energy Outlook 2013


16 mai 2013

Encore des erreurs pour les réchauffistes… Coup de gueule Environnement Revue de presse

Environmental Research Letters

Global climate models for agricultural impact research
Environmental Research Letters

Global climate models (GCMs) have become increasingly important for climate change science and provide the basis for most impact studies. Since impact models are highly sensitive to input climate data, GCM skill is crucial for getting better short-, medium- and long-term outlooks for agricultural production and food security. The Coupled Model Intercomparison Project (CMIP) phase 5 ensemble is likely to underpin the majority of climate impact assessments over the next few years. We assess 24 CMIP3 and 26 CMIP5 simulations of present climate against climate observations for five tropical regions, as well as regional improvements in model skill and, through literature review, the sensitivities of impact estimates to model error. Climatological means of seasonal mean temperatures depict mean errors between 1 and 18°C (2–130% with respect to mean), whereas seasonal precipitation and wet-day frequency depict larger errors, often offsetting observed means and variability beyond 100%. Simulated interannual climate variability in GCMs warrants particular attention, given that no single GCM matches observations in more than 30% of the areas for monthly precipitation and wet-day frequency, 50% for diurnal range and 70% for mean temperatures. We report improvements in mean climate skill of 5–15% for climatological mean temperatures, 3–5% for diurnal range and 1–2% in precipitation. At these improvement rates, we estimate that at least 5–30 years of CMIP work is required to improve regional temperature simulations and at least 30–50 years for precipitation simulations, for these to be directly input into impact models.

Pour ceux qui se sont perdus dans le jargon scientifique, je résume l’étude… On a utilisé les modèles climatiques du GIEC (CMIP) pour vérifier s’ils étaient en mesure de « prédire » le climat observé dans le passé.

Les conclusions? Les modèles sont terriblement imprécis. Les chercheurs estiment qu’il faudra entre 5 & 50 ans pour avoir des prédictions fiables de température et entre 30 & 50 ans pour avoir des prédictions fiables de précipitation.

Et on ose nous dire que le débat est clos…