PéréquationLa semaine dernière, Michael Binnion, président et chef de la direction de l’entreprise albertaine d’exploration Questerre Energy, a créé une certaine commotion en affirmant que le Québec préférait se faire vivre par le reste du Canada plutôt que d’exploiter ses propres ressources énergétiques. Il va sans dire que les médias n’ont pas aimé

Cette intervention m’a rappelé un extrait d’un rapport de l’Institut Fraser, publié il y a quelques années, au sujet de la péréquation… Je me permets d’en faire une traduction…

« Puisque la liberté économique stimule la prospérité et la croissance, le fédéralisme fiscal s’accompagne d’un transfert d’argent des provinces relativement libre aux provinces relativement non-libres. Ce transfert représente donc un obstacle à l’avancement des libertés économiques puisque les politiciens provinciaux seront incités, de manière perverse, à limiter leurs libertés économiques ce qui plombera leur croissance économique faisant ainsi augmenter les paiements de transferts fédéraux. Ce système renforce leur pouvoir et leur capacité à récompenser les amis et à pénaliser les ennemis. »

Le Québec est pris dans ce cercle vicieux…