Une légende urbaine largement propagée par la gauche veut qu’une augmentation des inégalités implique nécessairement une augmentation de la pauvreté.  Ces derniers sont incapables de concevoir qu’il vaut mieux obtenir 10% d’une targe de 10 000 grammes que 50% d’une tarte de 500 grammes.

Pour s’en convaincre, on peut aussi regarder l’évolution de la part du revenu que s’accapare le 1% des Québécois les plus riches avec l’évolution du revenu du groupe de revenu du 50% inférieur:

Richesse Québec
Revenu exprimé en dollars constants de 2002.

Le graphique est assez clair, en aucun moment il ne permet de conclure qu’une augmentation des écarts de richesses (la part du revenu monopolisé par les plus riches) implique une érosion des revenus pour les plus pauvres.

Si à partir du milieu des années 90, le groupe du 1% le plus riche s’accapare une plus grande part des revenus, les revenus des pauvres augmentent aussi de manière appréciable.  En fait, on remarque que c’est lorsque les riches s’enrichissent le plus que le revenu des pauvres est tiré vers le haut. Des chiffres vont dans le sens de la théorie du trickle-down economic i.e. les riches sont des locomotives économiques qui entraînent les sociétés dans leurs sillages.

En d’autres mots, quand les riches s’enrichissent on obtient un moins gros pourcentage de la tarte, mais comme la grosseur de la tarte est augmentée, on finit quand même avec un plus gros morceau !

Donc la prochaine fois qu’un gauchiste vous parlera de la dramatique augmentation des inégalités sôôôôôôciales, vous saurez quoi lui répondre !

Source:
Statistique Canada
Tableaux 204-0002