Antagoniste


25 février 2013

L’ASSÉ au pays de l’indexation Économie Gauchistan Québec

ASSÉVoici ce qu’on peut lire dans le Cahier de Congrès annuel 2011 de l’ASSÉ au sujet du salaire des employés qui sont embauchés par l’association étudiante:

CHAPITRE 4 – CLAUSES SALARIALES
4.1 TAUX SALARIAL

Le salaire de base de l’employé-e est fixé à 15,00$ de l’heure le 25 avril 2011. À tous les ans, ce salaire sera réajusté selon une indexation au coût de la vie (selon l’indice des prix à la consommation du Canada, selon Statistiques Canada) allant entre zéro et cinq pour cent (0% et 5%).

Si l’ASSÉ prévoit indexer le salaire de ses employés selon l’inflation, on peut aussi présumer que, pour maintenir le même niveau de service, elle ne pourra pas geler les cotisations payées par ses membres.  Un jour ou l’autre, elles devront forcément être augmentées si on veut continuer à payer le personnel.

Si ce genre de raisonnement est valable pour l’ASSÉ, pourquoi ne l’est-il pas pour les universités ?


25 février 2013

La ploutocratie québécoise Économie En Chiffres Québec

Se plaindre de l’existence du « 1% » c’est comme se plaindre de l’existence de la gravité, on a beau rouspéter, mais peu importe le pays, la langue, la culture, la religion ou le système politique, la gravité et le « 1% » ont toujours existé et existeront toujours.

Ce qui compte c’est que les gens qui composent le « 1% » se renouvellent continuellement, démontrant ainsi que n’importe qui peut faire partie de cette élite et qu’une fois parvenue à cet échelon, il faut continuer à travailler pour y rester.  Autrement dit, un renouvellement perpétuel du « 1% » est un signe de grande mobilité sociale.

Voici la proportion du « 1% » qui se trouve dans le même quantile de revenu qu’il y a cinq ans, autrement dit,  la persistance du revenu élevé dans le « 1% ».

Ploutocratie Québecoise

Pour la majorité des provinces, lorsque vous faites partie du « 1% », vous avez 1 chance sur 2 de vous retrouver dans un quantile inférieur au bout de cinq ans i.e. 50% de chance de voir votre revenu diminuer de manière relativement importante.  Voilà qui démolit le mythe gauchiste voulant que faire partie du « 1% » représente un abonnement à vie.  Bien au contraire, avec 50% des chances de diminuer de salaire sur une période de cinq ans, on constate plutôt que cette classe se renouvelle constamment i.e. qu’il y a beaucoup de mobilité sociale.

Notons par contre que le Québec et l’Ontario se distinguent comme ayant le « 1% » le moins mobile.  À l’opposé,  la Colombie-Britannique, la Saskatchewan et l’Alberta ont une persistance de revenu élevé en deçà du 50%.  De plus, toujours concernant l’Alberta et la Saskatchewan, cette proportion a diminué entre les années 90 et 2000 !

Voici comment la persistance du revenu élevé a évolué entre les années 90 et 2000 pour chacune des provinces:

Ploutocratie Québecoise

Les deux provinces où la mobilité a le plus reculé: l’Ontario et le Québec.  Les deux provinces où la mobilité a le plus augmenté: l’Alberta et la Saskatchewan.

C’est donc dans les deux économies les plus libres et les plus dynamiques au Canada que le « 1% » se renouvelle le plus.  C’est dans les deux économies les plus sclérosées, voire socialiste pour le Québec, qu’il est le plus facile de s’accrocher à son statut social. Un autre mythe gauchiste qui vole en éclat !

Morale de l’histoire: les économies dynamiques offrent une mobilité sociale dynamique; les économies sclérosées offrent une mobilité sociale sclérosée.

Source:
Statistique Canada
Tableaux 204-0001


25 février 2013

Un vrai souverainiste ! Économie États-Unis Revue de presse

The Houston Chronicle

Perry won’t budge off opposition to Medicaid expansion
The Houston Chronicle

Gov. Rick Perry refused to budge from his opposition to expanding Medicaid to more poor Texans Thursday, a day after Florida’s governor reversed course and joined a growing number of Republican critics embracing the program.

Perry’s office said his position remains unchanged, and would outline no plan beyond his support for a federal « block grant » that would allow Texas to use the money as it sees fit. Federal officials said Thursday such grants are not an option under President Barack Obama.

« The governor has repeatedly said Texas, not Washington, knows best how to take care of Texans, » said Josh Havens, a spokesman for Perry. « Texas should be able to implement policy and practices without having to ask for the federal government’s approval every time. That’s what we mean by flexibility. »

Medicaid expansion would add 1.8 million people to the program in Texas, provide $100 billion in federal funding over 10 years and require the state put up $15.5 billion in that time, most of it in the latter part of the decade. Texas already spends a quarter of its budget on Medicaid, which now enrolls 3.5 million people.

Rick Perry refuse l’argent du gouvernement fédéral pour financer son système de santé car il considère que c’est une compétence des états. Ce refus qui va lui coûter 100 millions milliards de dollars.

Au Québec, les péquistes se plaignent de ne pas recevoir assez d’argent du gouvernement fédéral pour financer le système de santé…

Conclusion: si Rick Perry est un vrai souverainiste, les péquistes ne sont que des braillards qui prétendent être des souverainistes.