Antagoniste


21 février 2013

La haine, l’envie et l’impuissance Économie En Vidéos France Philosophie

Pascal Bruckner, à propos des fondements de l’aversion des Français pour les riches. Sans le savoir, il a aussi décrit le Québec…

« En France, être riche suscite la jalousie. Puisqu’ils sont égaux, le Français se demande comment se fait-il que son voisin gagne plus, qu’il ait une plus belle épouse ou qu’il ait réussi. »


21 février 2013

Le déclin tranquille (XV): les universités Canada Économie En Chiffres Québec

Voici une série de billets qui sera consacrée au déclin économique du Québec. Toutes les semaines, deux indicateurs économiques seront juxtaposés, histoire de voir dans quelle direction le Québec évolue…

Voici le poids relatif du Québec dans la fédération canadienne en ce qui a trait à l’effectif universitaire et à la population totale:

Déclin Tranquille
Effectif temps plein 1er, 2e et 3e cycle; Classification pancanadienne type de l’éducation (CPCTE). La classification pancanadienne type de l’éducation (CPCTE) est une classification statistique servant à la collecte et à l’analyse de données sur les activités éducatives et les titres qui en découlent, selon des catégories agrégées qui peuvent être comparées et interprétées, tant au niveau national qu’international.

Premier constat: en 1993, bien que la population québécoise représentait 24,9% de la population canadienne, un maigre 22,9% de l’effectif universitaire canadien se trouvait au Québec.  En 2011, le poids démographique du Québec dans le Canada était de 23,1% et le poids de l’effectif universitaire a fondu à 20,0%.  Donc, de 1993 à 2011, le poids démographique du Québec a reculé de 7,3%, mais la part québécoise de l’effectif universitaire a reculé de 12,6% !

Deuxième constat: en aucun moment le poids de notre effectif universitaire n’a été supérieur à notre poids démographique.  De plus, depuis 1993, on assiste plutôt à un long, déprimant et tranquille déclin.  Pourtant, depuis le début des années 2000, les frais de scolarité au Canada ont augmenté 2 fois plus rapidement qu’au Québec.  En 2011, ils étaient de 5 146$ du Canada contre 2 411$ au Québec.

Troisième constat: si le poids de notre effectif universitaire était proportionnel à notre poids démographique, l’effectif universitaire du Québec serait plus riche de 26 700 étudiants.

Questions aux gauchistes: pouvez-vous m’indiquer sur ce graphique quand le modèle québécois a fonctionné ?

Sources:
Statistique Canada
Tableau 477-0019 et Frais de scolarité universitaires

À lire aussi:


21 février 2013

La québécisation de l’Alberta Canada Économie Gauchistan Revue de presse

National Post

Alberta’s red-ink lesson for the rest of Canada
National Post

Alberta’s Finance Minister, Doug Horner, has announced that this year’s provincial deficit could hit $4-billion. This red ink is not just the result of weaker resource revenues, as Alberta Premier Alison Redford regularly claims. It also reflects short-sighted spending decisions, the effect of which has accumulated for years.

Back in 2005/06, resource revenues flowing into Alberta’s provincial coffers hit a peak of $17.1-billion (in real dollars). The budget estimates for the current year show revenues dropping to $11.2-billion. But now turn to the other side of the ledger: the spending side. Roughly 85% of Alberta’s budget goes to program spending, and much of that is spent on public-sector compensation.

Part of the problem has been generous collective agreements. To cite just one example: In 2007, the province signed a five-year deal with the teachers’ union that provided for raises over that period that were double the rate of inflation — despite the fact that Alberta’s teachers already were the best paid in the country.

How would Alberta’s finances look now, even with the revenue decline, if the province had increased program spending since 2005, but had done so only to the extent of inflation plus population growth? Crunch those numbers and you find that, compared to such a baseline scenario, Alberta spent an extra $22.1-billion.

Depuis quelques années déjà, l’Alberta se gauchisait. Avec l’élection d’Alison REDford, c’est maintenant à gauche toute. Encore une fois, une autre preuve éloquente que la gauche n’est bonne qu’à détruire…

Le bon côté de l’affaire ? Un appauvrissement de l’Alberta signifie une diminution de la péréquation. Une diminution de la péréquation va obliger le Québec à se prendre en main.