Quand vous habitez une terre de caïn et que vous êtes pauvres comme Job, à moins d’être complètement masochiste, vous allez sauter de joie si un jour on vous apprend qu’on a trouvé du pétrole sur votre terrain…
Mais il semble que les Gaspésiens ne soient pas des gens comme les autres. Il semble qu’ils aiment la misère, la dépendance et qu’ils voient d’un mauvais oeil toute forme de progrès économique… Ainsi, quand on a découvert du pétrole en Gaspésie, au lieu de sauter de joie, ils ont plutôt préféré sortir le goudron et les plumes pour expulser la compagnie pétrolière de son territoire…
Pour comprendre à quel point cette décision est stupide, odieuse et honteuse, voici quelques graphiques…
Qu’elle est la contribution de la Gaspésie au développement du Québec, la part des impôts payés par chaque région du Québec nous apporte un élément de réponse:

Montréal trône au sommet du classement, le quart des impôts perçus au Québec viennent de cette région. Dans les bas-fonds du classement, en avant-dernière position, on retrouve la Gaspésie qui ne contribue même pas à hauteur de 1% au trésor public… En bref, ce n’est pas en misant sur la Gaspésie que le gouvernement peut boucler son budget…
Mais on me dira que la comparaison est injuste puisque la Gaspésie est peu populeuse, il est donc normal que leur contribution soit si négligeable. D’accord, voici donc le montant moyen payé par chaque contribuable en impôt provincial:

Puisque nous avons une fiscalité « progressive », l’impôt payé peut aussi servir d’indice de richesse i.e. plus les contribuables d’une région sont riches, plus ils payeront d’impôts et inversement (gardez en tête que 40% des contribuables ne payent pas d’impôts). Encore une fois, Montréal se retrouve sur le podium, devançant même, non sans surprise, la région de Québec. Très confortablement installé dans la cave du classement, on retrouve, encore une fois, la Gaspésie…
Mais une personne pourrait faire valoir que si la Gaspésie ne paye pas beaucoup d’impôt, en retour elle reçoit très peu du gouvernement. Selon les chiffres les plus récents, le gouvernement provincial dépense l’équivalent de 4 008$ par contribuable seulement en immobilisation. Sachant que les contribuables gaspésiens payent en moyenne 1 973$ en impôt, le bilan est donc de 2 035$ en leur faveur. Voici la situation à l’échelle du Québec:

Si la région de Laval est la plus délaissée du Québec, la Côte-Nord et surtout le Nord-du-Québec raflent leur part du magot probablement grâce aux investissements gouvernementaux du plan nord. Mais la Gaspésie trouve quand même le moyen de se classer parmi les 3 pires…
Autre élément intéressant, la région de Québec a un solde négatif de 131$ alors que la région de Montréal a un solde positif de 2 093$…
Dans le même ordre d’idée, le rapport de dépendance économique est une autre mesure intéressante. Cet indice mesure les paiements de transferts gouvernementaux par tranche de 100$ du revenu. Le résultat:

En Gaspésie, chaque fois que 100$ entrent dans les poches d’un travailleur, 50,90$ provient des gouvernements, la moitié… À titre indicatif, un travailleur dans le secteur pétrolier au Québec gagne en moyenne 1 305$ par semaine !
Pour des raisons idéologiques et dogmatiques, Pétrolia a dû suspendre son projet à Gaspé. Pourquoi continuer à donner de l’argent à une région qui refuse de développer son économie ? Rendons-les imputables de leurs décisions et fermons les robinets! Une région miséreuse comme la Gaspésie qui refuse d’exploiter son pétrole, c’est un peu l’équivalent d’un BS qui refuse un travail qui paye 50$/h. Les Gaspésiens ont le droit de dire non à Pétrolia et les contribuables du reste du Québec ont aussi le droit de dire non à la Gaspésie…
Gaspé est au Québec ce que le Québec est à l’Alberta.






















come on david! As-tu déjà oublié que ce sont NOS ressources? Et que hors de l’État, point de salut?
C’est pas en Gaspésie que le PQ va chercher ses meilleurs scores?
En tant que Gaspésien, j’approuve. On ne peut pas rester assis sur nos richesses et demander aux autres de payer pour nous. Un peu de fierté s.v.p. Ramenons nos jeunes en région avec des bons salaires en plus
Et en passant la gaspésie du côté Nord est très péquiste, mais le côté sud est plus libéral. Normal parce qu’il y a des communautés anglophones et aussi parce que c’est près du N.B. et qu’ils savent qu’il ne s’agit pas de « méchants canadiens anglais » en face, mais de compatriotes acadiens.
David,
Il ne faut pas croire pour autant que TOUS LES GASPÉSIENS approuvent ce qui se passe ici (je dis « ici » parce que j’habite Sainte-Anne-des-Monts) quand on conteste les nouvelles mesures liées au chômage ou bien le fait que des gens bloquent le développement pétrolier.
Il y en a des Gaspésiens qui souhaitent du changement et qui sont conscients du fardeau que la région représente pour le reste des contribuables, mais dans une région qui a dormi au gaz pendant des décennies en profitant des largesses de l’État providence, il est fort difficile de changer les mentalités. J’ai animé à la radio locale, tenu un discours libertarien, et des pressions politiques ont fait que j’ai perdu mon micro, j’en sais quelque chose!
Christian Rioux soulève un point intéressant. Le nord de la péninsule est effectivement majoritairement péquiste, tandis que le sud est plus modéré. Les politiciens les plus gauchistes achètent pas mal de votes en distribuant des chèques dans mon coin.
Le développement dans le domaine pétrolier est une planche de salut intéressante, mais je crois aussi que l’immigration pour amener du sang neuf et une meilleure offre de formation professionnelle pour créer un bassin de main d’oeuvre qualifiée sont nécessaires pour améliorer le sort de mon coin de pays.
David, si je comprend bien ton 3ieme tableau, La region de quebec (Capitale Nationale) recoit plus d’argent du gouvernement provinciale qu’elle en rapporte en impot a la hauteur de l’equivalant de 131$/contribuable.
Aucun sens, les mêmes qui paniquent avec la réforme de l’A-E. Notez bien que la communauté d’affaire n’est pas du même avis.
Tu as bien compris.
On te dira même, comme au Saguenay-Lac-Saint-Jean sans doute, que c’est la job d’un politicien de faire ça!
J’habite Montréal, maintenant je sais comment se sent un Albertain…!
Excellent billet qui pose la question suivante: comment se fait-il que les journalistes « professionnels » sont incapables de produire de tels billets dans les journaux ou sur les blogues?
Seraient-ils trop pris à raconter leur opinion, leur vécu et leurs humeurs? Ou si faibles en maths qu’ils ne peuvent faire ou comprendre un tableau? Ou si préoccupés de littérature ou d’effet de style qu’ils oublient d’informer?
Le 3ème tableau est-il correct? Prenons Montréal. $3 719 – $ 4 008 = $ 2 093!
De toute manière, pour la Gaspésie, ce serait intéressant de comparer ce qu’elle paie en impôt, ou en assurance-emploi, vs ce qu’elle reçoit en assurance-emploi…
Les régions éloignés nous coûtent chers. Faut fermer ça. Ceux qui vivent là doivent se débrouiller.
Pour Montréal c’est 3 719$ en impôts et des dépenses en immobilisation de 1 626$. Solde de 2 093$. 4 008$ ce sont les immobilisation en Gaspésie, j’ai fait le calcul pour chaque région.
Je vais essayer de trouver ça. Mais le 4e graphique indique que ce sera assez peu.
Les journaliste au Québec surfent sur les émotions des gens. Il est plus facile de s’adresser aux émotions qu’à la rationalité d’une personne. De plus nos journalistes se prennent pour des vedettes (pensons à Lagacé ou Hétu), ils ne veulent pas informer mais être aimés du public. Du coup ils racontent ce que les gens veulent entendre (d’où l’origine de la pensée unique).
C’est fait, la Gaspésie est devenue prospère. Non seulement il y a du pétrole sur place mais la région de Gaspé est devenu le centre d’entretien et d’approvisionnement par excellence de toute l’industrie pétrolière et gazière du Golfe Saint-Laurent: qu’il s’agisse de Gaspé même ou de l’Ile d’Anticosti ou encore de Old Harry, la ville de Gaspé monopolise les entrepôts de pièces, la réparation des équipements, l’hébergement des travailleurs. La ville a du mal à loger tous ces nouveaux venus. Les revenus per capita explosent (comme au North Dakota), il faut construire de nouvelles écoles, de nouvelles maisons et dans certaines des autres régions du Québec on commence à demander que la Gaspésie contribue à un meilleur partage des richesses. Après tout n’est-ce pas la même ressource qui fait que Terre-Neuve paie maintenant de la peréquation? N’est-il pas grand temps que les riches Gaspésiens fassent preuve d’un peu plus de solidarité envers les autres régions du Québec?
Le réveil sonne interrompant ma rêverie; le journal m’apprend qu’un petit maire doté d’une incroyable myopie a chassé Pétrolia, la société à la base de ce rêve. Au lieu de celà on quémande des subventions pour fabriquer des moulins à vent inutiles et coûteux.
Bienvenue en Gaspésie
En réponse à Respectable….
Heureusement, des « choses » comme toi, nous n’en avons pas beaucoup au québec…Pauvre d’esprit, pauvre de mots, pauvre de sens… C’est désolant de voir ça…
Oui, on peut avoir une opinion et la défendre mais de là à dire que nous, les gaspésiens, ne sommes pas des citoyens à part entière??? Je travaille et je contribue comme la majorité des québécois à la caisse de la province…
Dommage….
Ouin bin Pétrolia a pousser fort dans les relations publiques a matin! Trois articles de désinformation jusqu’à maintenant qui parle de la même chose. Ça c’est du journalisme.
Bande de vendu…
http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/alain-dubuc/201301/28/01-4615638-le-sous-developpement-durable.php?fb_action_ids=10200508427859402&fb_action_types=og.recommends&fb_source=other_multiline&action_object_map=%7B%2210200508427859402%22%3A405250762896803%7D&action_type_map=%7B%2210200508427859402%22%3A%22og.recommends%22%7D&action_ref_map=%5B%5D
http://www2.lactualite.com/pierre-duhamel/2013/01/28/gaspe-ou-la-conception-paroissiale-du-bien-commun/
Je viens moi même de la Gaspésie(Carleton) et je pense qu’on devrait arrêter de subventionner une région à partir du moment o;u elle refuse de se développer et donc d’exploiter, sans aucune raison apparente.
Ici, l’enjeu de l’environnement était un faux enjeux..
David dit : « Les journaliste au Québec surfent sur les émotions des gens. Il est plus facile de s’adresser aux émotions qu’à la rationalité d’une personne.»
«Il semble que les Gaspésiens ne soient pas des gens comme les autres. Il semble qu’ils aiment la misère, la dépendance et qu’ils voient d’un mauvais oeil toute forme de progrès économique… Ainsi, quand on a découvert du pétrole en Gaspésie, au lieu de sauter de joie, ils ont plutôt préféré sortir le goudron et les plumes pour expulser la compagnie pétrolière de son territoire…
Pour comprendre à quel point cette décision est stupide, odieuse et honteuse, voici quelques graphiques…»
Ouai, ce discours appelle l’être rationnelle et purement objectif en moi.
Cela étant dit, ça fait longtemps qu’on observe Pétrolia à Gaspé et qu’on s’inquiétait de ses pratiques, notamment celle de la fracturation hydraulique. Ce procédé est controversé, puisqu’il pourrait comporter des risques de contamination de l’eau potable. La municipalité a donc adopté un règlement interdisant les forages pétrolier à proximité des puits d’eau. Vous sembler croire que l’exploitation du pétrole en Gaspésie ne peut qu’être bénéfique pour la région. Cependant, cela comporte des risques pour l’environnement et du développement touristiques. De plus, Pétrolia est une compagnie privé, son propre profit passe avant celui des Gaspésiens. Finalement, Pétrolia s’est retiré pour l’instant, mais rien ne lui empêche de faire fit du règlement, ce n’est pas comme si on avait un réel pourvoir sur l’entreprise.
Le fait que chaque région devrait être autosuffisante est une idéologie économique. Je ne crois pas que cela est possible car si nous superposons la situation mondiale du Canada à celle du Québec, on constate que les riches aident les pauvres. Le Canada vient en aide à des pays dans le monde qui en apparence, ne se sont jamais aidé eux-mêmes.
J’aimerais reprendre le tableau sur les dépenses en immobilisation. Certes les Gaspésiens sont déficitaire mais, il y a quelque chose a comprendre derrière ces données. En Gaspésie il y a 3.29 habitants par kilomètre carré. Il y a donc, 3.29 habitants pour payer les infrastructures routières sur ce territoire. Montréal, pour sa part, 4519 habitants par kilomètre carré. Donc, 4519 habs pour couvrir les dépenses d’un même territoire. Sur ce on pourra dire qu’il y a plus d’infrastructure en ville mais, la différence reste majeure. En région, on ne peut non pas réunir les services en un même endroit pour desservir la population. Exemple, on ne peut avoir 1 hôpital central pour desservir une population de 100 000 dû à la géographie. Il y a donc plusieurs petit hôpitaux qui coûtent certes plus cher à opérer qu’un seul gros. Il est donc normal que les Gaspésiens on peine à couvrir les dépenses en immobilisation faite par le gouvernement.
Autres chose à comprendre. J’ai connu dans mes très jeunes années, une Gaspésie fleurissante, en développement. Elle fût à une époque plus que lucrative pour vous cher citadins. Il faut regarder les nouvelles des 25 dernières années pour comprendre ce qui s’est passé. La Gaspésie est une région de ressource terre et mer: bois d’œuvre, pâtes et papier, morue, flétan, hareng, sol, crevette, crabe, homard, minerai de cuivre et j’en passe. Surexploitation et situation politique-économique ont donnée lieu au déclin qui a mené à la situation actuelle. Moratoire sur la morue, protectionnisme américain sur le bois d’oeuvre, fermeture de caaf (quota d’exploitation forestière) réduction des quotas de pêche au crabe et homard… encore une fois, j’en passe. De ses 15 scieries, n’en reste que 3. De ses 4 usines de pâtes et papier, n’en reste aucune. Multiple quai qui fût autrefois des sites d’activités abondantes pour l’exportation, sont aujourd’hui inutilisés. La mine de cuivre de Murdochville fût fermée pour multiple raisons économiques. Tous des emplois bien rémunérés qui non pas été renouvelés. L’industrie de la pêche ne fait vivre aujourd’hui qu’une très petite partie de la population qui a peine à faire ses semaines pour obtenir le chômage. La pêche ne dure pas toute l’année, elle ne dure que quelques semaines. Voilà ce qu’est devenue l’industrie gaspésienne autrefois riche et enviable. Quand j’y retourne, je me demande sans cesse qu’est-ce qui soutien encore le niveau de vie des habitants, il n’y a plus rien de ce qu’il y avait. Pour les détails et les chiffres vous pourrez faire vos devoirs si vous en sentez le besoin.
Pour ses habitants, la Gaspésie est belle dans sa nature, et on doit la préserver. Oui le pétrole sa peut être payant, mais il ne faut pas oublier les désastres qui viennent avec son exploitation. Ce contre quoi les Gaspésiens se sont opposés ce n’est pas la prospérité économique. C’est contre encore une fois cette exploitation qui vient prendre les richesses et qui quitte avec des cicatrices profondes sur le territoire. Les Gaspésiens s’opposent à cette exploitation dans la même mesure et légitimité que le Québec s’est opposé au gaz de schiste l’an dernier. On veut une exploitation mais, propre et bien fait. On ne peut pas laisser la terre se faire détruire par l’exploitation des richesses sous la seul motivation de la prospérité économique à court terme. Les gens sont conscients qu’il faut protéger la nature car ils vivent dedans. Ils ne sont pas entourés de ciment, d’asphalte, et d’arbre qui pousse à travers un trottoir. Plus particulièrement, e problème à Gaspé, c’est que l’exploitation se trouve à 10 km de la ville. Les gens ont peur des impacts que cela peut avoir et c’est légitime.
La Gaspésie se relèvera un jour de cette situation mais, elle ne veut pas le faire à n’importe quel prix. Les valeurs là-bas ne sont pas les mêmes qu’en ville. On ne parle pas toujours de performance, efficience, sauvé du temps, sauvé de l’argent… même si toutes ces choses deviennent un jour, nécessaire.
Pascal Leclerc CPA, CMA, résident de Québec, originaire de Chandler
Je vous invite à aller voir mon analyse du sujet: http://fergusonblog.com/2013/01/29/lexploitation-petroliere-a-tout-prix/
Il faut voir autre chose qu’un gros tas d’argent en Gaspésie. Bonne journée
Nous en avons eu un excellent exemple aujourd’hui. Au lieu d’aller vérifier eux-mêmes la teneur de la rencontre de Marois à Edimboug, on n’a pas remis en question les communications reçues du bureau de Pauline Marois.
Il n’est pas possible que Pauline Marois ne savait pas, avant de partir, qu’Alex Salmond la rencontrerait entre deux cafés. Et, pourtant, elle est arrivée à Holyrod avec sa délégation de médias comme si de rien n’était et on a feint la surprise.
J’ai même vu sur Cyberpresse qu’elle a dit aux journalistes qu’ils n’étaient pas autorisés à entrer au Scottish Parliament! Non mais come on, j’ai trouvé le processus d’accréditation médias en une seconde sur Google. Et même The Guardian nous confirme que ce n’était qu’une exagération péquisto-médiatique dans son article: http://m.guardian.co.uk/politics/2013/jan/29/alex-salmond-spotlight-nationalist-summit
La leçon à retenir de ce voyage à Édimbourg, c’est que la paresse et la proximité des journalistes québécois avec le pouvoir sont une très grande menace pour la liberté de la presse, menace que l’on devrait voir plutôt que ne regarder que du côté de la convergence.
C’est un peu normale que les régions campagnes coûtent de l’argent aux villes parce que c’est très peu dense. Si une longueur x de lignes électriques, égouts, eaux courantes et routes coute 100 000 000 sur 25 ans (durée des infrastructures avant de les refaire par exemple), ce sera plus facile à amortir sur 5000 personnes que sur 500.
Je pense aussi que les villages des régions n’ont pas toutes un corps de police (Sq-Grc s’en occupent je pense) et que les pompiers sont souvent financés par le gouvernement (mais il faudrait vérifier je suis pas sur). Il y a aussi les subventions agricoles.
Partout dans le monde les campagnes tendent à être plus pauvres que les villes parce que l’innovation et les industries sont en ville.
D’ailleurs, toutes les régions qui reçoivent beaucoup sont éloignés (sauf québec parce que les libéraux ont voulu acheter le vote) et toutes les régions qui payent de l’impôt sont urbaines (agglomération de Montréal, outaouais, capitale nationale).
Le problème, c’est que si les villes ne financent pas les campagnes, le prix de la nourriture et autres matières premières exploseraient, plongeant une partie de la population dans la famine.
50% des revenus des Gaspésiens viennent de chèques gouvernementaux.
Et ça lève le nez sur des emplois bien payés.
Lui qui se fait vivre avec l’argent de ceux qui travaille, c’est aussi un vendu ?
Ça l’est, je ne fait que constater des faits.
Pétrolia voulait faire un forage conventionnelle. De toute façon les USA ont montré que le fracking est sécuritaire.
Un travailleur dans le secteur pétrolier au Québec gagne en moyenne 1 305$ par semaine !
Un travailleur dans le secteur pétrolier au Québec gagne en moyenne 1 305$ par semaine !
Alors la solution est ÉVIDENTE: qu’on ferme la Gaspésie, on n’a plus les moyens de les faire vivre.
Parfait. Puisque l’argent n’est pas important pour la Gaspésie, on coupe le chômage, les jobs subventionnés et les dépenses en immobilisation.
L’hiver je mange des fraise et personne ne produit de fraise sur l’île d’Orléans… I wonder why…
C’est quoi le rapport? Ce que je dis c’est que si les villes ne payaient pas pour construire des routes, des hôpitaux, des aqueducs, etc en campagne et ne subventionnaient pas les agriculteurs, la situation en campagne serait invivable et pousserait à l’abandon de terres agricoles, de mines, etc. ce qui ferait augmenter radicalement le prix. Le marché trouverait un équilibre avec un prix très élevé pour toutes les matières premières y compris alimentaire, ce qui causerait l’effondrement économique et la famine. Et ce scénario existe partout dans le monde parce que partout les villes paient pour les infra-structures des campagnes et subventionnent les agriculteurs (même aux USA)
Le « rapport » ? Simple: on ne dépend pas des quelques terres fertiles au Québec pour se nourrir.
Je dis que cette prémisse est fausse.
Singapour est une petite île à peine plus grande que Montréal, mais qui compte une population de 5,3 millions d’habitants. Cette petite île n’est pas seulement dénuée de toute ressource naturelle, l’agriculture y est à peu près inexistante. Celle-ci représente un spectaculaire 0% de son PIB, si bien que les Singapouriens doivent importer plus de 90% de la nourriture qu’ils consomment.
Vous devez vous dire que se nourrir à Singapour doit être hors de prix… Que les méchants capitalistes doivent profiter de la situation pour exploiter la faim des habitants de l’île pour leur propre profit…
Et si je vous dis que Singapour est le 2e endroit sur notre belle planète où la nourriture est la plus abordable !
Comment ce miracle est-il possible?
Tout simplement par la mise en place des mécanismes de libre-échange tous azimuts. Les Singapouriens ont été assez intelligents pour ne pas se laisser berner par des concepts ridicules comme la « gestion de l’offre » ou des slogans populistes parlant de « souveraineté alimentaire ».
Autrement dit, à Singapour il n’y a pas de « carrés rouges » réactionnaires, ce qui a permis au néolibéralisme de faire des habitants de cette île des gens très prospères.
M’enfin, au Québec on considère les vendeurs de clous comme étant des fleurons patrimoniaux essentiels au développement économique… Il coulera beaucoup d’eau sous les ponts avant que les Québécois prennent des décisions économiques de manière rationnelle plutôt qu’émotive…
P.S.: En Hiver le prix des fraise de la Californie est souvent meilleurs que le prix des fraise du Québec quand on est en saison…
Dépendre des gens situés à l’extérieur du territoire, pour son alimentation, est très dangereux, l’histoire l’a déjà prouvée…Singapour est un mirage qui s’écroulera lors des prochaines crises alimentaires qui sont inévitables (augmentation de la population mondiale, destruction des ecos systèmes). Ce n’est qu’une question de temps pas de systèmes économique.
Montréal a en réserve, en tout temps, de la nourriture pour seulement 2 jours.
De nombreuses villes encouragent l’agriculture urbaine (terrain en jachere, toits, jardisn, etc) ce n’est pas une mode, ceci correspond a une démarche qui veut rapprocher l’offre de la demande.
Le département de la Défense américain travaille en permanence pour s’assurer de ceci, qui est considéré comme l’un des éléments de la sécurité des USA (qui reste le premier producteur mondial, malgré tout).
La gestion de l’offre vise seulement a assurer a l’UPA des revenus confortables c’est un autre sujet…
Les principes de gestion a flux tendus, les mécanismes « just-in-time » sont extremement dangereux pour les centres urbains, qui ne possèdent aucune agriculture locale…
Pour les fraises de Californie, il suffit de goûter les fraises en italie ou en France, pour se rendre compte qu’elles sont dégueulasses…aucun gout, de l’eau, la même chose pour la majorité des fruits (de la quantité industrielle aucune qualité).
Oui, mais ce que tu décris est possible parce que nous avons des échanges économiques avec d’autres régions du monde qui subventionnent aussi leur agriculture et leur campagne en générale. Le problème de la ville et de la campagne est plus générale que ce qu’il y a au québec. Et si un pays autre qu’une cité état sans agriculture abolissait les subventions à l’agriculture et les barrières protectionnistes et les autres non, son agriculture mourrerait. Si tous le monde faisait ça, les prix de la nourriture et autres matières premières seraient très élevé.
«David, si je comprends bien ton 3ieme tableau, La région de Québec (Capitale nationale) reçoit plus d’argent du gouvernement provincial qu’elle en rapporte en impôt à la hauteur de l’équivalant de 131$/contribuable?» – Patrick
Patrick, ça c’est pour les immobilisations seulement. Regarde maintenant le dernier tableau. Une plus grande proportion du salaire des Montréalais provient des gouvernements si l’on compare avec les gens de Québec. Pense à toutes ces subventions à des organismes montréalais et aux artistes, puis aux avantages fiscaux octroyés aux centrales syndicales qui ont pignon sur rue dans la métropole. Je te rappelle aussi qu’il y a plus (en nombre) de fonctionnaires provinciaux à Montréal qu’à Québec. Ajoute à ça les fonfons fédéraux et municipaux, et tu as une ville de gens qui vivent au crochet de l’État!
Vos graphiques prouvent de manière très révélatrice qu’il existe au Canada et pas seulement au Québec, un déséquilibre structurel de longue date en matière de développement économique, Il est tout-à-fait vrai que l’argent et les capitaux se trouvent concentrés presque exclusivement dans 4 à 5 métropoles dans tout le Canada et que même ces métropoles riches ont en plus leur lot de personnes pauvres qui ne peuvent pas non plus contribuer. Cela même fait rager des ministres Conservateurs comme Jim Flaherty.
Vous partez d’un postulat hasardeux, suivant lequel l’exploitation des ressources fossiles serait ou pourrait être la clef d’un rééquilibrage économique au niveau à tout le moins de certaines régions, notamment la Gaspésie. Encore faudrait-il que la quantité de ressources disponibles permette ce « boum » économique et que le coût de l’extraction soit bas. À combien d’années ou de décennies évaluez-vous le temps nécessaire pour que ce boum énergétique rapporte plus qu’il ne coûte en investissement, incluant une part d’investissements publics pour les infrastructures ? Un boum qui dépend de manière récurrente des cours mondiaux du pétrole avec le risque accru qu’un cours brutalement trop élevé ne plonge la planète dans un dépression de longue durée dont elle pourrait tout simplement ne pas se relever.
On peut diversifier l’économie d’une région et d’un pays, accroitre le bien-être d’une population, augmenter son pouvoir de contribuer sans devoir miser sur des projets qui ne servent actuellement plus qu’à générer la prospection d’investisseurs bien plus que la prospection de plus de champs énergétiques favorisant la production de matières premières abondantes et donc bon marché.
Je pense que vous surévaluez la présence de ressources pétrolières dans la Gaspésie et les Émirat qui produisent encore des ressources énergétiques à bas prix, ont encore à mon avis un bel avenir devant eux. Une grande partie de notre richesse au Canada, c’est le paysage. Lorsque préservé et bien aménagé, c’est une ressource qui peut rapporter gros sur une longue durée.
Oui sauf que les fraises de la Californie, ça prend du pétrole pour les faire venir… Pis là les Gaspésiens ne veulent pas de pétrole. Ça veut-tu dire que l’on ne pourra plus avoir de fraises ?
Ou que l’on va faire pousser des fraises subventionnées en Gaspésie en chauffant des serres avec du pétrole albertain ?
Sauf que si l’on a des serres, ça va prendre des travailLeurs à l’année ! Ça va être dur à trouver pendant la saison du ski-doo et du travail au noir !
Non, l’histore montre EXACTEMENT l’inverse i.e. Corée du Nord.
J’ADORE quand les autres pays subventionnent leur agriculture. Ils prennent l’argent de leurs contribuables pour réduire le prix des aliments que j’achète. Je gagne sur toute la ligne.
Québec est une ville de bébés gâtés qui vivent au dépend de Montréal. Les contribuables de Québec payent moins d’impôt et reçoivent plus d’immobilisation. Et au pro-rata c’est une ville de fonctionnaire massivement subventionné.
C’est la ville de Québec qui vit au crochet de l’État, probablement pour ça qu’ils ont voté NPD à la dernière élection, ils ont cessé d’être hypocrite.
Et comment peut-on le savoir quand des crétins en Gaspésie bloquent l’exploration pétrolière?
La FAO note d’ailleurs que les populations rurales souffrent globalement moins de la faim car elles ont encore accès à un terrain pour produire l’essentiel de leur alimentation…production locale…survie locale. Le problème de la Corée du Nord est que 75 % de son budget est consacré à l’armée…pas le fait que le pays soit en autarcie.
Mao Tse Toung, le grand timonier, lors du « Grand Bond en Avant », par le regroupement dans des unités agricoles, la délocalisation des paysans, etc, a provoqué la mort de 45.000.000 de personnes qui avaient perdu toute possibilité d’accès à des moyens de production locaux…
Les populations du tiers-monde qui souffrent de la faim, la FAO est claire a ce sujet sont les populations, pauvres et urbanisés, qui ont perdu tout lien avec leurs terres.
Argument sans valeur, la production ne dépend pas des dépenses budgétaire.
Les famines viennent des frontière qui sont fermées.
Argument sans valeur car encore une fois on avait affaire a un pays avec un régime autarcique.
Argument sans valeur, l’urbanisation des pays est en monté constante et la faim en recul constant.
Je ne veux pas trop savoir si les Gaspésiens ont tort ou raison, si il y a du pétrole, etc…mais la Gaspésie n’a pas toujours été pauvre…
Il y a eu un pillage systématique des ressources forestières, exploitées en dépit du bon sens, les scieries, etc ont fermé les unes après les autres, la production de pâte de bois, de papiers aussi. Les mines a Murdocville ont étés sur-exploités et cet endroit est une zone sinistrée. Il y a eu une exploitation halieutique intensive, sans limite, qui a dévastée les réserves de poissons, etc..la liste est longue.
Qu’est-il resté aux Gaspésiens ? Rien….
On peut comprendre qu’ils veuillent avoir leur mot à dire pour l’exploitation du pétrole et qu’ils veuillent s’assurer que l’on procédera autrement…
Si c’est tellement rentable il y aura des candidats….
Par ailleurs, l’histoire est remplie d’exemples où les pénuries s’installent dès que l’État s’ingère dans la distribution de l’alimentation.
Donne moi les dates et les revenus correspondant de même que la comparaison avec la moyenne québécoise.
La forêt est encore là, si on ne l’exploite plus c’est pourquoi selon toi ? Un indice, ça rapport avec les syndicats.
Et alors ? On s’en fou de l’état de Murdochville. C’est pas pour ça qu’ils sont pauvres. Le scandale c’est que le village de Murdochville existe encore, maintenu en vie artificiellement avec l’argent de nos taxes pour subventionner l’industrie éolienne.
Aux dernières nouvelle, c’est Terre-neuve, pas la Gaspésie qui a été frappé. Et à Terre-Neuve les gens ne sont pas des crétin, ils sont décidé d’Exploité leur pétrole. Résultats: les Terre0neuviens sont plus riches que les québécois aujourd’hui !
Justement, ils ne veulent pas l’exploiter leur pétrole.
Du pétrole on peut en trouver ailleurs qu’en Gaspésie, on en retrouve ailleurs à des endroits ou les gens ne sont pas assez stupides pour stopper cette industrie.
Venezuela Is Struggling With A Historic Food Shortage
@David (#13), alors le billet est un peu ambigu. Je rajouterais un « y » dans la phrase suivante (voir mon Y majuscule):
« Selon les chiffres les plus récents, le gouvernement provincial Y dépense l’équivalent de 4 008$ par contribuable seulement en immobilisation. «
Et je changerais le titre du tableau « Différentiel » par « Différentiel: impôts MOINS dépenses d’immobilisation POUR CHAQUE RÉGION »
By the way, Murdochville n’a pas été sur exploité, la région regorge toujours de cuivre, c’est seulement que le taux de cuivre dans le minerai est trop faible pour être exploitable, on prévoit toutefois que des compagnies y retourneront d’ici 10 à 15 ans pour exploiter une phase deux de la mine avec des technologie plus avancées…
Ces compagnies seront contentes que la ville ait été maintenue, ce sera plus facile de s’implanter…
Le problème David, c’est que ton propre tableau (le 4e) contredit tout cela. Une plus grande proportion du salaire des Montréalais (comparativement aux gens de Québec) provient des gouvernements.
De plus, c’est sûr que le contribuable de Québec paie moins d’impôt que celui de Montréal. Le salaires sont plus élevés à Montréal. Un millionnaire subventionné, ça paie plus d’impôt qu’un fonctionnaire qui gagne 60 000 $.
En nombre absolu, Montréal compte plus de fonctionnaires provinciaux (40 102 en 2008), beaucoup plus de fonctionnaires fédéraux (plus que Toronto http://www.statcan.gc.ca/pub/11-402-x/2011000/chap/gov-gouv/gov-gouv-fra.htm) et vraiment trop de fonctionnaires municipaux (18 523 en 2011. C’est beaucoup de fonds de retraite ça!).
Et, en plus, le taux de chômage est beaucoup plus élevé à Montréal (8 % au 4e trimestre de 2012) qu’à Québec (4,9 %). Ça fait beaucoup de monde aux mamelles de l’État (pas très édifiant pour une soi-disant métropole économique).
Pour ce qui est de ton commentaire sur le NPD, je serais prêt à t’accorder un point si QC avait été la seule région à voter NPD et que c’était la troisième ou quatrième élection que cela se produisait. De toute façon, il ne faudrait pas accorder trop d’importance aux électeurs irrationnels. Comme tu le sais bien, ils sont nombreux au Québec. Une petite vague médiatique en faveur d’un parti juste au bon moment (deux semaines avant l’élection) et on obtient ce genre de résultat… surtout quand cette vague part des médias «nationaux» montréalais bien syndiqués et gauchistes! Il ne faut pas sous-estimer leur pouvoir.
Tout cela étant dit, on sera sûrement d’accord pour dire qu’aucune ville ou région n’a besoin de plus de fonfons, de taxes ou de subventions, qu’il s’agisse de Montréal, de Québec ou de la Gaspésie. Il faut faire le ménage et arrêter de nuire aux investissements privés.
« Oui sauf que les fraises de la Californie, ça prend du pétrole pour les faire venir… »
Les fraises de Californie prennent moins de pétrole a produire et livrer chez nous que ceux produits au Québec, pourquoi parce l’engrais est principalement fait à partir de pétrole, et les terres californiennes produise plus (un facteur de 10x supérieur) avec moins d’engrais qu’au Québec. Une étude a fait le comparatif de ces impacts et de canular de ce mouvement de consommation (100 mile diet), en fait, a peut prêt tout ce que prône les verdoyants activistes ne sont pas baser sur des faits vérifier.
Réponse à David # 40 :
Vous affirmez en réaction à mes propos que les gaspésiens sont de « crétins » ce sont vos mots. Hormis le fait que je m’abstiens en principe d’insulter qui que ce soit, j’ai reçu une bonne éducation je pense et de bonnes manières.
Je relève hélas que vous démontrez votre ignorance dans ce dossier. Il n’y a aucun règlement de la ville de Gaspé qui interdise l’exploitation de ressources naturelles dont les ressources pétrolières. Il a été adopté en revanche un règlement municipal qui ne permet pas de forer à proximité de sources d’eau potable ce qui exclut une portion de moins de 10% de la ville. Seul un puits (Haldimand4) fait l’objet actuellement d’un litige avec la ville puisqu’il est situé dans cette petite zone d’exclusion. Pétrolia qui n’a pu fournir de garanties suffisantes qui soient à même de rassurer les citoyens, creuse d’autres puits ailleurs sur le territoire ou à proximité de Gaspé, c’est aussi ce que fait Junex.
D’autre part, on véhicule des informations approximatives, on pourrait même dire fausses, sur la qualité du pétrole qui pourrait être exploité sur ces territoires. Ainsi par exemple l’ex premier ministre Bernard Landry affirmait aujourd’hui encore que le pétrole extrait à Gaspé était du pétrole propre comparé aux sables bitumineux de l’Alberta et que c’était un pétrole comparable à celui de la mer du Nord. Faux : le pétrole de la mer du Nord c’est le Brent.
Jusqu’à présent on trouve deux types de pétroles en Gaspésie, une certaine quantité de « crude oil » (pétrole léger comparable à celui extrait au Texas), certains parlent de millions de barils, encore faudrait-il que cette information soit validée par les faits ; et une certaine quantité du pétrole de schistes aussi sale que le pétrole albertain qui ne peut être extrait que par fracturation. Je n’entrerais pas dans le détail. Mais une chose est certaine pour rester dans le domaine de l’économie, c’est que ce type d’extraction est coûteux, ce qui pose la question de savoir à combien devrait se situer le prix du marché pour pouvoir rentabiliser. À noter que le puits Haldimand4 ne serait pas en phase d’exploitation un puits conventionnel, mais un puits qui fonctionne par fracturation.
En outre, les ressources en raffinage qui existent au Québec ne permettent pas de transformer du pétrole de schiste brut en pétrole léger. De plus, une exploitation extensive du pétrole en Gaspésie pose des problèmes de logistiques en matière de stockage et de transport des produits, ce qui signifie des infrastructures. Existe-t-il actuellement un estimé des coûts des infrastructures, des délais pour mettre en œuvre ces infrastructures et qui va payer ces infrastructures ? – Est-ce vous qui allez les payer très cher contribuable surtaxé ?
J’en reviens pas on a du pétrole mais on refuse de l’exploiter (comme si on avait les moyens de s’en passer). En plus on refuse le pétrole de l’ouest qui créerait aussi des emplois au Qc et qui serait 10 sous moins cher… Ben non, on encourage les dictatures arabes. Only in Culbec petit peuple de moutons canacs nés pour un petit pain. Pour les Gaspesiens soit les guenilles du QC. Qu’on les laisse dans leur pauvreté. Ils ont l’air de bien s’y complétercompléter
Le plus décourageant dans cette histoire est que en plus que les Gaspésiens BS chient dans les mains d’une compagnie de chez nous de Québec en plus
Selon RDI, Pétrolia aurait trouvé un gisement près de Murdochville. J’ose espérer que, se rappelant leur passé de ville minière, les habitants du coin se battront pour l’exploiter.
C’était en effet plus clair mais je tenais absolument a faire entrer le titre sur une ligne (ça arrive au caractère près). Je peux être très « anal » sur ce genre de détail…
Tu te fou de ma gueule ? Ce règlement est fait pour interdire l’exploration pétrolière, si le puits avant été a 100km, la loi aurait dit 100km.
Comment rassurer des crétins? Toute les autorités réglementaire dont l’INRS ont dit que c’était sécuritaire.
On s’en fou, c’est à la compagnie qui assume ce risque.
On s’en fou, c’est à la compagnie qui assume ce risque.
On s’en fou, c’est à la compagnie qui assume ce risque.
Donc maintenir la ville en vie artificiellement c’est une subvention déguisé aux minières. Raison de plus d’y mettre fin.
Le problème c’est que tu n’a pas consulté les sources d’info.
Le graphique #4 c’est fédéral et provincial, si on regarde juste la portion provinciale (pour faire le lien avec les impôts et les immobilisations provinciaux):
Montréal: 10,10$
Québec: 9,30$
Différence négligeable par rapport aux sommes reçues.
Je connais un millionnaire subventionné au Québec, on lui construit un Colisée flambant neuf avec notre argent.
On se fiche pas mal du nombre absolue, ce qui importe c’est le ratio. Et les fonfons municipaux, sont payé par les montréalais et personne d’autre.
Et Québec, la ville la plus vieille du Canada, est accroché au mamelle du RRQ et autre fond de pensions.
La morale de l’histoire c’est que Québec est chouchouté par les politiciens, normal, ils travaillent là. Montréal se contente des miettes.
Je viens de Québec et la raison qui fait qu’on est chouchouté c’est que la pluspart des circonscriptions sont « achetable »
Tu prends la cartes de Montréal et tu sais quelles circonscriptions vont à quels partis et ce peu importe les nananes. Ya un peu plus de mouvement à Québec (à part dans Taschereau) donc les politiciens essayent d’acheter des votes comme ça. C’est un beau système de marde…
Ouf! la petite gueguerre a celui qui pisse le plus loin. Montréal nombril du Québec pas mieux qu’une autre place dans le monde. Je suis gaspésien et fier de l’être.Pour l’instant, nous avons dit NON au pétrole car avant tout nous voulons boire de l’eau.Nous voulons être sûr que l’industrie montre patte blanche. De plus nous en Gaspésie,ce qui nous fait vivre en quelque sorte,c’est le touriste.C’est un très beau coin de pays, nous sommes visiter par de nombreux pays ainsi que des québécois.Donc pour les p’tits jos connaissant de ce monde,occuper vous dont de vos osties d’affaires vous en avez pas de reste…pour les autres,bienvenue chez-nous.
C’est bien connu, en Alberta ou au Texas, les gens ne boivent pas d’eau à cause du pétrole.
Parlant d’eau, qu’est-ce qu’il y a dans l,’eau de Gaspé qui rend les gens si irrationnelle ?
Ça fait tellement bien vivre les Gaspésiens qu’ils ont besoins de parasitaire les Québécois pour recevoir la moité de leur revenus. Oui, les autres Québécois ne travaillent pas 4 mois par année aussi…
Ce sont les p’tits jos connaissant qui font vivre ta gant en travaillant 12 mois par année. Tu devrais dire merci si on aurait le choix de se mêler de nos affaires en ne subventionnant plus ta région, elle serait morte depuis longtemps.
Les voyageurs d’affaires pourraient aussi remplir vos hôtels, et ce à l’année. La hausse de la demande ferait aussi en sorte que la Gaspésie se rapprocherait du reste du monde car Air Canada améliorerait la desserte aérienne et baisserait ses prix.
Même notre industrie (eh oui, disclaimer, je suis en hôtellerie) trouvera son compte dans l’exploitation pétrolière.
» La sollicitude inquiète des années 80 a fait place à indifférence mâtinée d’hostilité à l’égard de la classe politique québécoise, le Québec «officiel» étant maintenant vu comme un partenaire pleurnichard, jamais content, qui parasite le pays en empochant, grâce à la péréquation, de quoi se payer des programmes sociaux que les autres provinces n’ont pas les moyens de s’offrir. » (Lysiane Gagnon)
Si on peut dire ça du Québec, imaginez ce qu’on peut dire de la Gaspésie…
Réponse à David # 56 :
Cher ami,
Vous commentaires gageraient sans doutes en crédibilité et surtout en clarté, si vous vous efforciez de faire usage d’un langage plus châtié et que vous affairassiez à conjuguer les verbes suivant les règles et les bons usages qui siéent (du verbe seoir) à la langue française.
Ainsi il est considéré comme vulgaire de faire usage du verbe « foutre » qui équivaut au terme anglais « fuck » que vous utilisez invariablement ; ainsi « on s’en fou » devrait-il s’écrire : « On s’en fout » et « Tu te fou de ma gueule ? » devrait logiquement s’écrire : « Est-ce que tu te fous de ma gueule ? » ; en termes plus politiquement correctes vous devriez simplement me poser la question suivante : « Est-ce que je me moque de vous ? »
Sachez qu’il n’est pas de mon usage de me moquer de qui que ce soit. Toutefois, je relève par vos propos que c’est vous qui vous fichez de ce qui relève du droit administratif. Vous avez une méconnaissance du risque dans ce qui relève du droit des affaires et de certaines notions comme la « responsabilité ». Vous avez dans une communauté démocratique comme la nôtre le droit de défendre des positions idéologiques, en revanche vous desservez l’idéologique que vous servez par l’évidence de votre impéritie.
C’est ce que tu as trouvé de mieux comme contre-argument ?
Tu aurais du écrire tout simplement « David à raison », ça aurait été moins long.
Serge Drouginsky agit comme un gauchiste classique, en croyant que la forme est plus importante que le contenu. Pas facile d’argumenter sur le fond avec des gauchistes quand il n’y a pas de cohérence logique dans leur idéologie et qu’ils ne s’en rende même pas compte.
« C’est ce que tu as trouvé de mieux comme contre-argument ?
Tu aurais du écrire tout simplement « David à raison », ça aurait été moins long.
Lol lol j’adore
Lorsque plusieurs réponses sont écrites via un téléphone cellulaire les fautes d’orthographes sont plus courantes … Comme dirait capitaine Obvious.
J’ai utilisé ton excellent graph ici:
http://les7duquebec.org/7-de-garde/le-malaise-du-quebec-envers-les-energies-fossiles-partie-2-de-2-petrolia-et-la-propriete-du-sous-sol/