Clown QuébecQuelques nouvelles en vrac à propos du Québec qui ont de quoi laisser songeur…

Martine Desjardins, experte comptable ou manipulatrice ?

Selon la très charmante et sympathique Martine Desjardins, les déficits des universités seraient de sombres complots ourdis par des forces occultes de la société québécoise, j’ai nommé les « recteurs ».  On va même jusqu’à affirmer que les universités feraient des surplus de 238 millions de dollars.  Pourtant, quand le compétent et raisonnable ministre Pierre Duchesne a annoncé des coupures de 140 millions dans le budget des universités, la même Martine Desjardins a crié au scandale.  Donc selon la perspicace et sagace présidente de la FEUQ, les universités gaspillent de l’argent, mais il ne faut pas couper dans le gaspillage…

Loi bafouée…

Si une entreprise produit trop d’un certain produit et/ou si la demande pour ce produit chute, le prix de ce produit ne peut que diminuer.  Logique, c’est ce qu’on appelle la loi de l’offre et la demande.  Donc, quand on apprend qu’Hydro-Québec a des surplus d’électricité, on pourrait penser que c’est une bonne nouvelle pour les consommateurs puisque l’offre excédentaire devrait signifier une baisse de prix.  C’est mal connaître le gouvernement puisque dans le secteur public, la main visible de l’État a invalidé la loi de l’offre et de la demande.  Par conséquent, les surplus d’Hydro-Québec vont se traduire par une hausse des tarifs ! Vive l’étatisme !  Une chance que le gouvernement est là pour nous protéger du méchant secteur privé et de ses lois rétrogrades…  Et pour ajouter l’insulte à la blessure, une partie des surplus de production vient des… énergies vertes !

La solution la moins chère

Hier, les politiciens de tous les partis étaient très fiers de nous faire par des conclusions de la Commission « mourir dans la dignité », soulignant au passage la nature non partisane des travaux.  De mon côté, j’aurais été plus intéressé par une Commission ayant pour thème « soigner dans la dignité ».  Mais puisque « mourir dans la dignité » implique des coûts moins élevés pour le gouvernement que « soigner dans la dignité », on peut s’attendre que, de manière non partisane, les différents politiques s’entendent pour ne jamais soulever cette question.