Antagoniste


14 décembre 2012

Don’t be inquiète Coup de gueule Économie Québec

Extrait d’un article du Devoir au sujet de la visite de Pauline Marois à New York…

Le Devoir
Pauline Marois cherche à charmer les investisseurs américains

Pour sa première journée à New York et son premier discours important en anglais depuis son élection, la première ministre Pauline Marois a choisi de parler la langue des affaires. « Le Québec est ouvert à l’investissement, Quebec is open for business ! », a-t-elle martelé aux Américains venus l’écouter.

Un Américain qui aurait été charmé par le discours de Pauline Marois et qui aurait décidé d’en savoir plus sur la possibilité d’ouvrir une entreprise au Québec se serait buté à ceci sur le site internet du gouvernement

Only In Quebec

Better loque la prochaine fois.


14 décembre 2012

Le déclin tranquille (VIII): le travail des québécois Canada Économie En Chiffres Québec

Voici une série de billets qui sera consacrée au déclin économique du Québec. Toutes les semaines, deux indicateurs économiques seront juxtaposés, histoire de voir dans quelle direction le Québec évolue…

Voici le poids relatif du Québec dans la fédération canadienne en ce qui a trait au nombre d’heures effectivement travaillées et à la population:

Déclin Québec

Premier constat: En 1976, les heures travaillées au Québec représentaient 26,2% des heures travaillées au Canada et la population du Québec représentait 27,3% de la population canadienne.  En 2011, ces proportions sont passées à 22,0% pour les heures travaillées et 23,1% pour la population.  La proportion d’heures travaillées au Québec a toujours été inférieure à notre poids démographique, i.e. l’économie du Québec, depuis 1976, n’a jamais roulé à son plein potentiel; les Québécois ont toujours accusé un retard sur les autres Canadiens.

Second constat: En aucun moment, l’on ne peut observer une tendance soutenue indiquant que le Québec effectue du rattrapage.  On voit plutôt un long déclin, lent et soutenu.

Troisième constat: Entre 1976 et 2011, la proportion des heures travaillées a diminué de 16,1% et celle de la population s’est réduite de 15,2%.  Autrement dit, au Québec le travail décline plus rapidement que la population.

Question aux gauchistes: pouvez-vous m’indiquer sur ce graphique qu’elles sont les périodes montrant que le modèle québécois fonctionne ?

Source:
Statistique Canada
Tableau 282-0028

À lire aussi:


14 décembre 2012

Réchauffement climatique: la prophétie des Mayas Environnement Revue de presse

Science

Development and Disintegration of Maya Political Systems in Response to Climate Change
Science

The role of climate change in the development and demise of Classic Maya civilization (300 to 1000 C.E.) remains controversial because of the absence of well-dated climate and archaeological sequences. We present a precisely dated subannual climate record for the past 2000 years from Yok Balum Cave, Belize. From comparison of this record with historical events compiled from well-dated stone monuments, we propose that anomalously high rainfall favored unprecedented population expansion and the proliferation of political centers between 440 and 660 C.E. This was followed by a drying trend between 660 and 1000 C.E. that triggered the balkanization of polities, increased warfare, and the asynchronous disintegration of polities, followed by population collapse in the context of an extended drought between 1020 and 1100 C.E.

The linkage between extended 16th century drought, crop failures, death, famine, and migration in Mexico provides a historic analog evident in the YOK-I record for the sociopolitical tragedy and human suffering experienced by the 11th-century Maya. It also helps explain why the cultural elaboration evident during the Classic Period never fully redeveloped.

Les Mayas étaient de grands producteurs de gaz à effet de serre: les familles avaient 2 voitures, leur électricité était produite avec du charbon et ils n’avaient pas de lundi sans viande. Normal que cette civilisation rétrograde ait été éliminé par les changements climatiques.