Antagoniste


10 décembre 2012

Société et gouvernement: la confusion socialiste Économie En Citations Philosophie

Frédéric Bastiat

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Dans son classique, La Loi, Bastiat explique que les socialistes sont incapables de faire la différence entre le gouvernement et la société. Ainsi, chaque fois qu’une personne s’oppose à ce qu’une chose soit faite par le gouvernement, les socialistes concluent que cette personne s’oppose à ce que cette chose soit faite par quiconque.

« Le Socialisme, comme la vieille politique d’où il émane, confond le Gouvernement et la Société. C’est pourquoi, chaque fois que nous ne voulons pas qu’une chose soit faite par le Gouvernement, il en conclut que nous ne voulons pas que cette chose soit faite du tout. Nous repoussons l’instruction par l’État; donc nous ne voulons pas d’instruction. Nous repoussons une religion d’État; donc nous ne voulons pas de religion. Nous repoussons l’égalisation par l’État; donc nous ne voulons pas d’égalité, etc. C’est comme s’il nous accusait de ne vouloir pas que les hommes mangent, parce que nous repoussons la culture du blé par l’État. »


10 décembre 2012

La gauche, les pétrolières et les subventions Économie En Chiffres Environnement États-Unis

Si on m’avait donné 1¢ chaque fois qu’un gauchiste a essayé de faire croire à la population que les pétrolières étaient lourdement subventionnées par les gouvernements, aujourd’hui j’aurais beaucoup de sous…

La prochaine fois qu’un gauchiste vous dira que les pétrolières reçoivent du « BS corporatif » en quantité disproportionnée, montrez-lui les chiffres suivants, produits par le Congressional Budget Office, un organisme indépendant et non partisan qui est chargé d’analyser les politiques économiques du gouvernement américain.

Énergie Subventions

Les subventions aux pétrolières ont augmenté avec Jimmy Carter pour ensuite être réduites par Ronald Reagan et George H.W. Bush.  Ensuite, de Bill Clinton à Barack Obama en passant par George W. Bush, elles sont restées relativement stables.  Par contre, les subventions aux énergies vertes ont explosé sous les présidences de George W. Bush et Barack Obama.

Depuis le début des années 2000, les pétrolières ont reçu du gouvernement 44,1 milliards de dollars contre 77,9 milliards pour les énergies vertes.  Autrement dit, pour chaque 1$ reçu par les pétrolières, les énergies vertes ont reçu 1,77$, presque le double.

De plus, garder en tête que le graphique ne tient pas compte de la proportion de l’énergie fournie par chaque secteur.  Par exemple en 2011, les énergies vertes ont reçu 80% des subventions malgré que ce secteur ne soit responsable que de la production de 8% de l’énergie. Inversement, les pétrolières ont reçu 15% des subventions et elles ont produit 38% de l’énergie utilisée aux États-Unis.  En tenant compte de l’énergie produite, les subventions aux énergies renouvelables sont encore plus disproportionnées.

De plus, on peut se poser des questions sur l’utilité de ces subventions…  Voici l’évolution de l’indice RENIXX, un indice boursier qui tient compte de la valeur des 30 plus grosses compagnies oeuvrant dans le secteur des énergies renouvelables:

Énergie Subventions

N’importe qui peut constater que les industries associées aux énergies vertes se sont complètement effondrées depuis 2008, et ce, malgré les milliards en subvention !  D’ailleurs selon une étude réalisée en Espagne, pays qui a été un chef de file dans les énergies renouvelables, pour chaque emploi subventionné qui est créé dans les énergies vertes, 2,2 emplois sont perdus dans les autres secteurs de l’économie!

Maintenant, vous savez quoi répondre quand la gauche vous parlera des subventions aux méchantes pétrolières !

Source:
Congressional Budget Office
Federal Financial Support for the Development and Production of Fuels and Energy Technologies


10 décembre 2012

La fin pour une oligarchie syndicale Économie États-Unis Revue de presse

The Grand Rapids Press

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Right-to-work bills win approval from Michigan Senate, House
The Grand Rapids Press

After hours of debate, the Republican-dominated Michigan Legislature on Thursday approved bills that would make Michigan the 24th state with a right-to-work law prohibiting unions from collecting dues or fees from workers as a condition of employment.

It was a historic and tension-filled process, marked by occasional yells and clapping from union members sitting above in the Senate gallery to watch. Some were escorted out or left voluntarily after yelling down at senators as Lt. Gov. Brian Calley – the Senate president – sought decorum. Senate Bill 116, approved 22-16, would apply to private employees and House Bill 4003 – which passed 22-4 – to public workers; the House earlier approved House Bill 4054 for public employees on a 58-52 vote.

Nearly 18 percent of Michigan workers are union members, the fifth-highest percentage in the U.S. It would be just the second state in the industrial Midwest and Northeast with right-to-work law, joining Indiana.

Noting that President Barack Obama’s spokesman said the president opposes the Michigan legislation, Sen. Morris Hood III, D-Detroit, said Snyder should now worry the Obama administration will not approve his much-desired new bridge between Detroit and Windsor.

Le « Right-to-work act » abolit l’équivalent canadien de la formule Rand.

Si les syndicats pensent faire un bon travail, pourquoi l’abolition de la formule Rand leur fait-elle si peur? Dans un bon syndicat, personne n’aura envie de ne plus payer ses cotisations syndicales. Par contre, un syndicat qui utilise ses cotisations pour financer le procès de Gabriel Nadeau-Dubois ou une manifestation anti-israélienne ne pourrait survivre sans la formule Rand, parce que sans cette obligation, aucun employé n’accepterait de voir l’argent de ses cotisations être dilapidé dans des causes idéologiques auxquelles il ne s’identifie pas.

Voilà pourquoi nos syndicats aiment tant la formule Rand: pour protéger leur oligarchie aux dépens des travailleurs qu’ils sont censés représenter.