Quelle est la solution miracle et inédite de Barack Obama pour éviter que le gouvernement se précipite du haut de la « falaise fiscale » ? Son excellence a fait preuve d’une originalité et d’une audace hors du commun en décidant de copier les vieilles recettes socialistes des années 70! Autrement dit, Obama a décidé de jouer la carte de la démagogie et du populisme en annonçant qu’il voulait taxer… les gros méchants riches !!!
Mais mettons de côté le populisme et la démagogie gauchiste de côté pour quelques instants, histoire de se concentrer l’implacable logique comptable…
Le redistributeur en chef veut taxer les gens faisant un salaire de 250 000$ et plus, c’est déjà mieux qu’au Québec où le PQ considère qu’une personne est riche à partir de 42 000$. M’enfin…
En éliminant les baisses d’impôt de Bush pour les gens avec un revenu de plus de 250 000$, le père Noël des temps modernes mettra la main sur 42 milliards de dollars de plus ! Par contre, on estime que cette hausse d’impôts réduira le PIB de 0,1 pt de %, ce qui coûtera au gouvernement 3,2 milliards de dollars. Mais ce n’est pas tout, on estime aussi que cette hausse d’impôts va coûter 200 000 emplois, une perte de revenus additionnels de 4,6 milliards pour le gouvernement.
Donc, au 42 milliards espérés, on doit retirer 7,8 milliards, ce qui permet au gouverne-maman de dégager une marge de manoeuvre de 34,2 milliards de dollars.
Cette somme peut sembler colossale, mais sachant que le Léviathan américain consomme 3,6 billions de dollars tous les ans, avec 34,2 milliards de dollars on peut rassasier la bête pendant… 3,5 jours !
Maintenant, voici ce qu’on obtient si l’on compare ce vol de 34,2 milliards de dollars au déficit prévu par les illettrés économiques qui dirigent de Washington:

J’espère que les péquistes prennent des notes…
Source:
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Economic Effects of Policies Contributing to Fiscal Tightening in 2013




















Oui, taxer les riches est insuffisant, on connait la rengaine. Le scoop du jour, c’est que personne n’a affirmé que ça le serait. Alors avant de traiter d’illettrés économiques les têtes dirigeantes de Washington, faudrait commencer par connaître leurs véritables objectifs.
Les réacs qui ne veulent rien savoir d’un impôt progressiste sont ceux qui répandent le plus ce genre d’embrouille réthorique: « ça ne sera pas suffisant! ». Seule motivation: ne pas payer plus d’impôts.
Si au moins vous étaliez votre position en clair au lieu de vous camoufler derrière ce genre de calcul comptable démontrant qu’une seule mesure fiscale est insuffisante; et de soutenir qu’elle doit conséquemment (!!) être mise de côté. Il y a une profonde incapacité logique derrière ce raisonnement. La seule valeur argumentative de ce billet est de démontrer qu’il faudra d’avantage d’effort pour atteindre l’équilibre budgétaire. L’essentiel du développement, qui consiste en un gigantesque procès d’intention à propos des « socialistes » qui veulent l’argent des autres, est cependant à jeter à la poubelle. C’est une opinion et pas un fait.
Enlevez vos masques, pleutres. Vous ne voulez pas payer pour les autres, c’est aussi simple que cela.
C`est toujours la marque de commerce des socialistos-gauchistes : Promettre la vie facile avec l`argent des autres. Obama a fait ça pour gagner l`élection même si il sait qu`il ne pourra jamais combler le déficit US en augmentant l`impôt des riches seulement. On a juste à voir le virage d`Hollande à 180 degré en France et même de la Marois au Québec.
Vraiment? Pourtant c’est la seule solution proposée par la gauche. J’attends encore de voir Obama dire qu’il va couper les dépense de 1,1 billions de dollars l’an prochain.
La question est plutôt celle-ci. Si la gauche admet que cette solution est inutile, pourquoi elle en fait son cheval de bataille ? Parce que la gauche est aveuglée par son idéologie haineuse envers les riches ?
Car à partir du moment où la gauche admet que taxer les riches ne sert à rien (bravo, tu l’admets), débattre du comment et du pourquoi devient inutile. Tout ce qu’ils reste c’est l’austérité.
Pourquoi tu veux « faire payer les autres » tout en sachant que ce sera inutile ? Voilà la vrai question que la gauche évite. Elle n’a pas de réponse car cette solution est idéologique et dogmatique, donc par définition sans raison logique.
Je ne sais pas c’est qui « la gauche » alors je ne répondrai pas pour elle. Ça été joué beaucoup plus sur un plan de justice sociale, ceci dit, que comme une opportunité de renflouement fiscale.
On ne pourra jamais éponger complètement les déficits en imposant les riches, alors, pourquoi même les taxer? Raisonnement de piochon.
Elle est ici: http://blogues.lapresse.ca/hetu/2012/11/09/la-citation-du-jour-311/
La justice sociale par le vol? Et quoi encore, la guerre c’est la paix ?
Merveilleux, tu admets qu’on ne peux pas se sortir de l’impasse fiscale en imposant les riches.
Donc ta solution c’est quoi ?
1-Imposer tous les autres ?
2-Couper dans les dépenses ?
Car que ça te plaise ou non, ton programme étatique de pot-de-vin visant à acheter le vote des freeloaders tirent à sa fin, il n’y a plus d’argent. Toi-même tu le reconnais.
P.S.: pourquoi même les taxer? Moi aussi je me pose la question. Ma seule réponse est que taxer fait plaisir à une gang de religious freak (i.e. les socialistes) qui n’ont jamais su compter et qui pensent que leurs échecs sont imputables à tout le monde sauf eux.
Allons allons, tu dérapes. Justice dans le sens que ceux qui ont reçu plus peuvent donner plus. On ne peut pas établir un système de filet social sans que chacun paie selon ses moyens. Cesse de pleurer au vol.
P.S. Pourquoi taxer les riches? Parce que ce sont des citoyens, qu’ils ont étudiés dans des écoles publiques, roulé sur des routes payées à l’aide de taxes, qu’ils ont profité de la sécurité assurée par les services de police, de pompiers, d’ambulanciers, été soignés dans des hôpitaux, se sont balladés dans des parcs nationaux, fait breveter des inventions etc.
Mais j’admet qu’il est beaucoup plus plaisant de croire que le système fiscal a été mis en place par des bureaucrates cupides et idéologues, et que nous sommes tous des victimes de leur fanatisme. Cela réconforte un esprit juvénile et lui donne un argument d’ordre moral dans son combat pour payer moins, et préférablement, pas du tout.
Tu parles de donner alors qu’il s’agit plutôt que l’état utilise toute sa violence pour voler.
J’ai l’impression d’entendre l’infâme, stupide et méprisable déclaration d’Obama « You didn’t build that » (copié de l’hystérique Warren).
Voici pourquoi ton commentaire ne veut rien sur un plan rationnelle (il fonctionne uniquement chez les gens trop émotif pour réfléchir):
The gist of Obama’s message is that the rich and successful should pay an even higher percentage of their income in taxes than they do now because taxpayer-funded programs and infrastructure made their success possible. (But see this from the National Taxpayers Union.) It has stirred up both libertarians and conservatives.
Many commentators have latched onto Obama’s statement: “If you’ve got a business, you didn’t build that. Somebody else made that happen.” I think if the President had a chance to take this stupid, insensitive remark back he would, if only because it makes him sound foolish and out of touch with ordinary people. But I’d like to write about a different aspect of the speech that few have commented on. It reveals a misunderstanding that I think is responsible for all the other confusion in the speech. It’s the part where he says, “Somebody helped to create this unbelievable American system that we have that allowed you to thrive.” There’s a deep intellectual muddle here.
Now, I believe it’s entirely true that none of us could get to where we are on our own. Not only do we owe much of our well-being in a market-oriented society to help from those whom we know and can name–parents, teachers, friends–but we are even more deeply reliant on countless others whom we couldn’t name.
I need only refer, as I’ve often done before, to Leonard Read’s short and wise essay “I, Pencil,” which explains how no one could possibly marshal the resources, skills, and know-how to make an ordinary lead pencil because those things are spread across countless people around the planet. The same could be said, even more emphatically, of someone like the late Steve Jobs, whose Apple, Inc. created one of the first home computers. Even Jobs could not have made a pencil, let alone something like an iPad, himself. (I have an earlier column on Steve Jobs.)
This is not to discount in any way Steve Jobs’s achievement. Again, Obama is wrong when he says, “You didn’t build that.” It’s true that without the Apple designers, manufacturers, marketers, and millions of others, the iPad could not be built. But that’s true in the same sense that without air, water, and land, the iPad also couldn’t be built. Yet Steve Jobs was the indispensible element, the sine qua non, of the iPad.
The same is just as true of less famous entrepreneurs, including Cary who works in the coffeehouse down the street, which has been able to make a go of that location when others haven’t, or the pushcart vendor near Grand Central who has put three of his kids through college from what he has made selling hotdogs.
Okay, so what’s behind all the confusion? What the President and others who think like him don’t understand is that the system that is largely responsible for pencils and iPads is not the result of anyone’s design. Politicos like Obama see the market as a big boat that has lost its bearings and so requires a smart, strong captain and disciplined crew to get it pointed in the right direction, or at least the direction they want it to go.
The paradox of the President’s position is that, on the one hand, supposedly a few smart politicians, wise enough to increase taxes on the right people and to increase spending on the right people, deserve credit for creating the “system,” while on the other, no single individual can claim credit for the success of her own business.
So who created the underlying order that politicians and bureaucrats want to control? The answer is–nobody. A free society is one in which people respect private property, freely associate, and do not tolerate legal privilege or persecution. Under those conditions, the free market is what happens when you just leave people alone.
Private property gives people a sphere of autonomy that lets them use their knowledge and skills as they see fit. The philosophy of individualism–that the individual is more important than society or the state–is the key because it enables and encourages free association, free trade, and an astonishingly complex division of labor and knowledge to spontaneously emerge out of individual choices. Nobody planned that degree of social cooperation, nobody could have planned it–any more than Steve Jobs could himself make a pencil.
The free market. THAT is what you didn’t build. And no one could.
http://www.thefreemanonline.org/headline/you-didnt-build-that/
Les États-Unis doivent impérativement augmenter leurs impôts pour régler le « fiscal cliff ». Ceci peut se faire sans augmenter le taux d’imposition et sans créer de nouvelles « bracket ». En coupant dans les milliers de déductions et de « loopholes » ça serait parfait ! Ce n’est pas normal qu’on puisse déduire ce qu’on paie en taxe de vente, les impôts de son état et les taxes foncières de sa ville ! C’est encore plus anormal de pouvoir déduire son hypothèque sur sa maison principale et même sur une deuxième et une troisième maison ! C’est juste exagéré !
Malgré l’élection d’Obama, je vois vraiment un énorme potentiel aux États-Unis présentement ! Un compromis semble de plus en plus envisageable. Un compromis où c’est tout le système fiscal qui serait révisé plutôt que juste « patché ». Si les républicains tiennent leur bâton et qu’ils continuent d’accepter la suppression de déductions fiscales, les démocrates n’ont aucune raison de refuser ce compromis offert par la droite ! J’espère seulement que cette refonte complète du système fiscal, ne coupera pas juste les déductions pour les riches, mais pour tout le monde dans le but de simplifier au maximum le système ! Plus besoin de l’AMT et de conditions complexes !
J’espère que je ne rêve pas trop !
Tout ça le privé pour le faire plus efficacement et pour moins cher.
T’es encore cassé le commie.
Le socialisme ne dure que jusqu’à ce que se termine l’argent des autres. Margaret Thatcher.
La Maison Blanche (Obama) devra étudier une pétition en ligne sur la sortie des États du Texas et de la Louisiane des États-Unis. Dans le cadre du programme « We The People », l’administration présidentielle s’est engagée à répondre à toutes les initiatives de la communauté recueillant 25.000 signatures en 30 jours, et les deux pétitions séparatistes ont respecté cette condition. La pétition sur l’indépendance du Texas a recueilli plus de 60 000 signatures depuis le 9 novembre.
Les auteurs de la pétition expriment leur mécontentement par la politique du gouvernement fédéral et lui demandent d’accéder pacifiquement à leur indépendance.
http://french.ruvr.ru/2012_11_13/94505782/
Je suis con
Tu es con
Nous sommes cons…
Si le succès dépend de ces service public, comme tout le monde a accès à ces services, alors tout le monde devrait avoir le même succès.
Mais on sais que tout le monde n’a pas le même succès, ce qui revient à dire que les services énumérés ne sont pas les responsables de la réussite d’une personne.
Donc la question se pose: pourquoi tu veux punir les gens qui ont réussit?
« Enlevez vos masques, pleutres. Vous ne voulez pas payer pour les autres, c’est aussi simple que cela. »
Quel masque ? Nous somme plusieurs à assumer pleinement cette état de fait. Je préfère que ma générosité soit personnel et volontaire plutôt que qu’à la merci de la bureaucratie et cohercitive.
« P.S. Pourquoi taxer les riches? Parce que ce sont des citoyens, qu’ils ont étudiés dans des écoles publiques, roulé sur des routes payées à l’aide de taxes, qu’ils ont profité de la sécurité assurée par les services de police, de pompiers, d’ambulanciers, été soignés dans des hôpitaux, se sont balladés dans des parcs nationaux, fait breveter des inventions etc. »
J’ai une vision plus individuel de la justice et de la morale, mais vôtre opinion vaut bien la mienne. Par contre, la véritable question à mon avis est de savoir si la taxation des « riches » est contre-productive, les taxer par idéologie c’est une chose mais aucun d’entre-nous ne veux que ce soit au prix de notre prospérité et de notre qualité de vie.
@Marc-Antoine
Bah la flattax en gros
Je ne te parle pas d’une taxe à la mémoire des bâtisseurs de la nation, mais d’une contribution à la société civile actuelle et aux services dont tous profitent.
Ceci dit on va défricher un peu le « you didn’t build that » d’Obama, question de ne pas l’abandonner à votre interprétation déficiente. La formule était malheureuse, parce qu’elle niait tout mérite individuel. Mais il a aussi un peu raison. Toutes les avancées actuelles sans exception - en sciences, en technologie, en philosophie, en art, en politique - s’appuient sur une banque de savoir et d’expérience qu’aucun de nous n’a effectivement bâti. T’as beau être le plus grand génie, si personne ne t’as mis les fesses sur un banc d’école pour t’apprendre les rudiments des mathématiques ou de l’électronique, tu n’inventera pas même un grille-pain. Et d’ailleurs si tu as un business et que tu peux profiter d’employés formés, éduqués et en santé, c’est grâce à la société civile. Les routes qui ont servi à transporter le matériel d’apple n’ont pas été construites par Steve Jobs, etc.
Un riche qui ne veut pas payer d’impôts nie la contribution de la société et des gens autour de lui à son travail. Faut être désaxé pour considérer leur effort fiscal comme un vol.
P.S. Les auteurs que tu cites comparent la société civile à l’air, à l’eau et au sol, sans lesquels rien ne serait possible. Big deal. Le problème, c’est que la société a besoin d’être financée, à la différence de l’air, de l’eau, et de l’environnement. L’autre différence, c’est que la société a une part active dans le progrès, contrairement à l’environnement qui est un élément purement passif.
Sébastien, nuances.
Sans la société, aucun progrès substantiel ne pourrait exister. Ce qui ne veut pas dire que la société, que l’éducation, la santé, etc. garantissent le succès. Franchement je vous croit capable d’effectuer ce genre de distinctions sans qu’on vous prenne éternellement par la main.
Mon oncle Bernanke va tout régler ça avec son imprimante à $ :
http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201211/14/01-4593815-la-fed-mijote-un-qe4.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS3
Occam,
La charité est peut-être un geste plus beau et plus héroique, je n’en sais rien et peu m’importe. Peu m’importe aussi ce que vous préférez. Je ne veux rien savoir d’un modèle de société basé sur le don de charité. Elle ne devrait être qu’un pis aller, une mesure temporaire, et jamais un substitut à l’aide institutionnelle.
La charité met celui qui en bénéficie dans un état d’obligation honteuse et humiliante. Elle le place dans une situation de dépendance et de précarité. Il ne sait jamais quand la nourriture ou l’assistance manquera. Les moyens de survivre viennent toujours de la générosité d’autrui, un rappel incessant d’une inégalité de rang en plus d’une inégalité de moyens. Un rappel, aussi, qu’il pourra bien crever le jour où la générosité ambiante deviendra insuffisante. On l’oublie souvent, mais il y a quelque chose d’éminement cruel dans le geste charitable.
Une véritable compassion envers les infortunés passe par des mesures d’aide systémiques, organisées, acquises et immuables. L’imposition est un de ces moyens, par la mise en place d’institutions qui contournent le principe de l’utilisateur-payeur. Cette approche est à la fois plus humaine et plus juste.
Je pense effectivement, sans arrière-pensée et en connaissance de cause, qu’il faut contraindre les plus riches à aider les plus pauvres, avec ou contre leur gré, proportionnellement à leurs moyens, afin d’assurer la survie des plus démunis et de leur fournir des conditions d’existence acceptables.
«Ça été joué beaucoup plus sur un plan de justice sociale, ceci dit, que comme une opportunité de renflouement fiscale.» – Hourst
Primo, si la «justice sociale» c’est de niveler par le bas, ça ne sert à rien.
Secondo, les États-Unis n’ont pas les moyens, avec cette dette astronomique, de se payer de nouveaux programmes sociaux. (Je déduis que c’est ce que tu demandes, puisque supposément la hausse d’impôts ne sert pas à renflouer les coffres.)
«Pourquoi taxer les riches? Parce que ce sont des citoyens, qu’ils ont étudiés dans des écoles publiques, roulé sur des routes payées à l’aide de taxes, qu’ils ont profité de la sécurité assurée par les services de police, de pompiers, d’ambulanciers, été soignés dans des hôpitaux, se sont balladés dans des parcs nationaux, fait breveter des inventions etc.»
D’accord. Le problème, c’est qu’ils paient beaucoup plus que ce qu’ils reçoivent en services. C’est pour ça que certains sont réticents à taxer les riches davantage.
Une banque que NOUS avons bâti, pas les gouvernement. S’il avait fallut se fier au gouvernement, on n’aurait pas encore découvert la roue.
Je te signale qu’il y a un seul Steve Job. Si l’existence de Steve Job dépendait des routes, des hôpitaux ou du CRTC, il y aurait des millions de Steve Job.
Il arrive quoi si je ne paye pas mes impôts ?
Je constate que tu es toujours incapable de lire un texte en anglais (nos merveilleuses écoles publiques ont faillit à la tache on dirait).
Ici il ne s’agit pas de savoir ce qui a besoin d’être financé ou pas, mais de réaliser que tout ce que tu décrit peut exister indépendamment du gouvernement.
Le gouvernement n’est pas la société, j’irais même jusqu’à dire qu’en détruisant le tissus sociale (en déresponsabilisant les gens) les gouvernements sont anti-sociaux.
Horst aime bien mieux les société basée sur la violence du gouvernement. La justice sociale qu’il appelle ça.
Et l’état de dépendance créer par le gouvernement c’est mieux je présume ?
Traduction: la création d’une classe de gens dépendant du gouvernement et qui vont représenter des électeurs acquis. Pour la gauche, les pauvres c’est du bétail, plus le troupeau est gros, plus la gauche est contente car plus ça lui rapporte. La gauche a besoin de créer la misère humaine et la pauvreté pour justifier son existence. Les gouvernements adorent les gens dépendants, c’est une clientèle électorale captive…
Pour redistribuer la richesse, il faut taxer. Quand on taxe, on nuit à l’économie et quand on nuit à l’économie on s’assure que les pauvres restent pauvres et surtout, on les condamne à être dépendants du gouvernement… Et les gouvernements adorent les gens dépendants, c’est une clientèle électorale captive…
« Une banque que NOUS avons bâti, pas les gouvernement. S’il avait fallut se fier au gouvernement, on n’aurait pas encore découvert la roue. »
Tout à fait, le gouvernement n’est qu’une courroi de transmission. Le savoir se transmet via les établissements d’enseignement. La santé, la communication et la mobilité sont indispensables au progrès même s’ils ne suffisent pas. Il ne s’agit pas de glorifier le gouvernement, mais de s’assurer tout simplement qu’il fonctionne.
« Je te signale qu’il y a un seul Steve Job. Si l’existence de Steve Job dépendait des routes, des hôpitaux ou du CRTC, il y aurait des millions de Steve Job. »
Un autre qui ne pige rien. Les accomplissements de Steve Jobs dépendent des routes, des hôpitaux et des structures sociales, mais ne sont en rien garantis par ceux-ci. C’est pas parce qu’il faut de l’eau pour que la vie émerge que s’il y a de l’eau il y a la vie. Logique élémentaire.
« Ici il ne s’agit pas de savoir ce qui a besoin d’être financé ou pas, mais de réaliser que tout ce que tu décrit peut exister indépendamment du gouvernement. »
Je pense que c’est toi qui lis mal l’anglais. Les auteurs ne remettent absolument pas en cause l’existence du gouvernement. Leur point est simplement que Steve Jobs est le principal artisan de ses succès, malgré le fait qu’il lui a tout de même fallu respirer, boire et se déplacer. La comparaison entre l’environnement et la société est boiteuse, voilà ce que je dis, puisque la société est un élément actif, alors que l’air et le sol sont des éléments purement passifs qui ne participent en rien au processus.
Le bottom line? Les riches qui se croient dispensés d’impôts doivent à des structures financées par le gouvernement une partie de leurs succès. Voilà pourquoi cela me laisse totalement froid de vous entendre pleurnicher sur leur sort, et nier par toute sorte de subterfuges la dette qu’ils ont, consciemment et sans contrainte, contracté envers l’État.
P.S. Pourquoi taxer les riches? Parce que ce sont des citoyens, qu’ils ont étudiés dans des écoles publiques, roulé sur des routes payées à l’aide de taxes, qu’ils ont profité de la sécurité assurée par les services de police, de pompiers, d’ambulanciers, été soignés dans des hôpitaux, se sont balladés dans des parcs nationaux, fait breveter des inventions etc.
Pour ça on a le système utilisateur-payeur.
Des économies pour les USA (450 milliards par année uniquement pour le premier item)
Couper 50 % du budget militaire (exemple 2000 chasseurs F-35 à 80 millions de $ pièce).
Fermer 350 des 400 bases militaires américaines situées à l’étranger.
Supprimer l’aide à Israel (4 milliards de $)
Se retirer immédiatement de l’Afghanistan (1 milliard de $ par mois)
Se retirer réellement de l’Iraq et cesser de payer les forces supplétives (mercenaires) qui ont remplacés les militaires américains ( 1 milliards de $ par mois en plus).
Arrêter tout aide financière, directe ou indirecte, au secteur financier (banques, assurance, etc). Ca a coûté aux Américains depuis 2008, 8000 milliards de $, au bas mot..
Ils vont devoir réduire leur déficit (augmentations de taxes ET coupures). S’ils ne font rien automatiquement il y aura ce qui est appelé Fiscal Cliff qui va se traduire pas une dégringolade de 4 % du PNB et d’une augmentation du taux de chomage officiel à 13 % (dans il y a 250 milliards de $ de taxes supplémentaires sur les riches)
Traduction: la création d’une classe de gens dépendant du gouvernement et qui vont représenter des électeurs acquis. Pour la gauche, les pauvres c’est du bétail, plus le troupeau est gros, plus la gauche est contente car plus ça lui rapporte. La gauche a besoin de créer la misère humaine et la pauvreté pour justifier son existence. Les gouvernements adorent les gens dépendants, c’est une clientèle électorale captive…
Tu dévies constamment. Cesse de parler à « la gauche », on discute d’homme à homme. Fait face aux argument que je te donne, tu vas voir ce sera plus difficile mais aussi plus satisfaisant pour tous.
+1
Les pauvres c’est la seule chose que l’étatisme peut produire efficacement. Il en va de leur survie.
T’as raison de dénoncer le clientèlisme électoral, mais c’est pas de ça qu’il est question ici. La pauvreté n’est pas un sujet qui concerne uniquement les pauvres mais la société dans son ensemble. Ceci dit les pauvres sont des électeurs « acquis » aux partis et aux programmes qui se préoccupent de leur sort, fin de l’histoire.
La gauche c’est la personne qui te casse les 2 jambes, et reviens et te redonne des béquilles et te dit une chance que je suis la. C’es la philosophie de Hourst.
Hourst tu es un démagogue, un riche ne veut pas payez ces impôts? Tu parle comme si il ne paie pas de taxe, ridicule. Dit-moi quand tu fait ton rapport d’impôt est-ce que tu déduis toutes les déductions possibles? j’espère que non, car tu serais en train de refuser de payer des impôts
Pouhahahahah, tu t’es fait casser tu tu essaye de passer pour une victime. Assume tes erreur de logique comme une grande personne!
T’es un gauchiste et tu as eu tort, c’est pas grave, c’est le cas de TOUS les gauchistes.
Le gouvernement est une entrave via ses règles et sa réglementation.
Le secteur privé fait mieux que le gouvernement. Les Nobel aux USa (le pays champion) se gagne dans les universités privées, pas publiques.
Tout ça le privé le fait mieux et si tu es un fétichiste à ce point du gouvernement, il y a le principe utilisateur-payeur.
Donc c’est Steve Job ou le gouvernement qui a construit Apple? Je t’ai acculé au pied du mur et tu commence à changer ta version de l’histoire car ma réflexion fort judicieuse t’a probablement fait réaliser que ton commentaire était incohérent.
Alors je continue À mettre de la pression: Donc c’est Steve Job ou le gouvernement qui a construit Apple?
Encore une fois j’ai du te coincer pour que tu m’attribue une fausse citation. Ne le refait plus, c’est un avertissment.
Ici il ne s’agit pas de savoir ce qui a besoin d’être financé ou pas, mais de réaliser que tout ce que tu décrit peut exister indépendamment du gouvernement.
Alors utilisateur-payeur, aussi simple que ça.
À moins que tu te décides à être honnête et que tu reconaisssses que ce que tu décris c’est un programme de vol institutionaliser pour redistribuer la richesse (i.e. un système massif de corruptionb par achat de vote).
J’ai vu clair dans ton jeux, tu ne veux pas que les gens payent pour les routes, tu veux utiliser les routes comme prétexte pour voler les gens qui ont réussit.
Ça ne représente même pas 50% du déficit.
Alors après l’armée, il faudra aussi couper le welfare state.
Ça concerne la société, pas le gouvernement.
De la même manière que les enfants aiment le père noël.
Tu ne vois clair dans rien, tu ne fais que plaquer ton interprétation tordue et juvénile sur une réalité que tu saisis mal. Grow up.
Traduction: David tu as raison, je n’ai plus d’arguments.
Je ne sais pas lequel de tes commentaires vaseux mérite une considération sérieuse. L’essentiel de ton argumentaire repose sur un procès d’intention putride, tordu et ridicule. J’ai peut-être juste une chose à te dire. Le système du privée at large est peut-être plus efficace. Entretemps on vit dans un système mixte, qui utilise le principe imparfait de la contribution fiscale. Ceux qui s’en croient dispensés en raison de son aspect coercitif (si je ne paie pas mes impôts on me traduit en justice) nient la dette qu’ils ont, consciemment et sans contrainte, contracté envers l’État. Changez les choses mais cessez de crier au vol comme des poules ignorantes.
Et concernant la justice sociale, je vous répète qu’on s’en branle de votre indignation et de vos pseudo-critiques. Un système de partage basé sur la générosité et le don de charité est inapte, point barre. Trouvez autre chose ou bouclez-la à propos de la supposée « dépendance des pauvres à l’égard de l’État », qui n’est rien d’autre qu’une diversion. Votre seule motivation est de ne pas avoir à payer pour les autres. Assumez.
Parce que le système est imparfait, je milite pour le changer. Tu es contre ça, tu pense qu’on devrait faire taire ceux qui critique ce système imparfait ?
Et si tu veux que 100% de mes impôts servent à payer la dette et que 0% servent a payer des programmes sociaux, je suis très d’accord, j’accepte ta proposition !
Traduction: David tu as raison, je n’ai plus d’arguments.
Tu ne milite pas pour le changer, tu pleurniche sans arrêt qu’on te vole. Et si tu penses vraiment que je cherche à te faire taire, va consulter un psy.
Définitions de militer, verbe
INTRANSITIF
?Participer, agir activement pour une cause, une organisation. Militer pour un parti.
•Constituer un argument pour ou contre qqch., qqn. Votre passé chargé ne milite pas en votre faveur.
Ton légendaire problème de lecture refait surface. Je n’ai pas fait une affirmation, j’ai posé une question, d’où l’utilisation du point d’interrogation. Tu sais le machin qui ressemble à ceci —> ?
Hourst…
Ce qui plairait a David et ses troupes c’est de pouvoir privatiser l’oxygène.
Ici c’est aussi drôle ou tragique que les sites qui se préoccupent de l’indépendance du Québec.
Ces sites ont un point commun.
Rien de ce qu’ils proposent n’aboutira car la population n’est pas aussi obtuse ou idiote.
Ça existe déjà: http://en.wikipedia.org/wiki/Diving_cylinder
Attention jacksonpollock, l’indépendance n’est pas qu’un bidule aussi stupide qu’il ne parait, ou que les endroits que tu as fréquenté ont pu te le laisser croire. Plusieurs peuples ont fait leur indépendance.
@ David, est bonne!