Antagoniste


12 novembre 2012

Le président idéal Économie Élection 2012 États-Unis Philosophie

Les Vieux Partis

Résultat du dernier scrutin présidentiel aux États-Unis: Barack Obama 50,6%, Mitt Romney 47,9%.

Rarement les Américains ont été si divisés, ni les démocrates ni les républicains n’ont été en mesure de rallier une part importante de la population derrière leurs idées…

Ce qui amène la question suivante: à quoi ressemblerait le président idéal aux États-Unis ? Quelle serait la recette gagnante pour unir une vaste majorité d’Américains sous une même bannière ?

Du côté « social », les Américains semblent être d’accord avec l’idée que le gouvernement devrait laisser les gens libres de faire ce qu’ils veulent:

Du côté « économique », les Américains semblent aussi être d’accord avec l’idée que le gouvernement est trop présent:

Si le parti démocrate séduit les électeurs avec ses positions sociales, il rebute les électeurs avec ses positions économiques…

Si le parti républicain séduit les électeurs avec ses positions économiques, il rebute les électeurs avec ses positions sociales…

Conclusion: le président idéal serait celui qui donnerait plus de liberté aux gens tant sur le plan social qu’économique, un président qui aurait comme slogan: « sortons le gouvernement des chambres à coucher et de nos portefeuilles » !  Autrement dit, les États-Unis auraient besoin d’un président sympathique aux idées libertariennes !

Voilà un grand paradoxe de la politique américaine.  Le libéralisme social a été rendu possible par le libéralisme économique.  D’un côté, on a donc le parti républicain qui est d’accord avec le libéralisme économique, mais qui est contre sa résultante…  D’un autre côté, on a donc le parti démocrate qui est d’accord avec le libéralisme social, mais qui est contre sa prémisse…

Le politicien qui sera capable de faire la promotion de la liberté sur tous les fronts, aussi bien sur le plan social qu’économique, pourrait être celui qui unira les Américains.


12 novembre 2012

La carte de crédit… Canada Économie En Chiffres Québec

Vivre à crédit, ça coûte cher…

Voici qu’elles sont les provinces qui gaspillent le plus en frais d’intérêt sur leur dette:

Dette Québec

Au Québec, chaque fois que les contribuables envoient 100$ au gouvernement, 11,40$ est perdu pour rembourser les frais d’intérêt sur la dette…

L’endettement du Québec est comparable à une personne qui aurait une carte de crédit, mais qui ne rembourserait que les intérêts. L’argent ainsi dépensé est pour ainsi dire « gaspillé », car l’on n’obtient strictement rien en retour. La gauche aime bien dire que la dette québécoise n’est pas un problème puisque nous avons des actifs…  Mais à quoi bon avoir des actifs si l’on ne rembourse jamais sa carte de crédit et qu’on se contente de payer les frais d’intérêt…

Source:

Provencial Monitor


12 novembre 2012

La conquête par le schiste Économie États-Unis Europe Revue de presse

The Daily Telegraph

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Europe left behind as shale shock drives America’s industrial resurgence
The Daily Telegraph

Royal Dutch Shell is planning an ethane plant in the once-decaying steel valley of Beaver County, near Pittsburg. Dow Chemical is shutting operations in Belgium, Holland, Spain, the UK, and Japan, but pouring money into a propylene venture in Texas where natural gas prices are a fraction of world levels and likely to remain so for the life-cycle of Dow’s investments.

Some fifty new projects have been unveiled in the US petrochemical industry. A $30bn investment blitz in underway in ethelyne and fetilizer plants alone.

America looks poised to become the world’s biggest producer in 2014. It will approach the Holy Grail of « energy independence » before the end of the decade. This is largely due to hydraulic fracturing – blasting rock with water jets – to extract shale gas and oil.

Europe is going in the opposite direction, drifting towards energy suicide. So is Japan as it shuts down its nuclear industry after the Fukushima disaster. As of last week, US natural gas prices were roughly one third of European levels. The German chemicals group BASF said it had become impossible to match the US on production costs. Prices on the Pacific rim are near $15 per million British thermal units (BTU), compared to $3 in the US.

Grâce aux radicaux du PQ, au Québec on va faire comme l’Europe; on va regarder le train passer…