Antagoniste


7 novembre 2012

Équité intergénérationnelle Économie Élection 2012 États-Unis

Eisenhower

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Extrait du discours d’adieux de Dwight D. Eisenhower, qui a été président à une époque où il fallait avoir quelque chose d’intelligent à dire pour aspirer à la plus haute fonction du gouvernement américain (je fais référence à l’insipide discours donné par Obama hier, qui a répété la même chose qu’en 2008). Le voici s’exprimant à propos des déficits budgétaires:

« As we peer into society’s future, we — you and I, and our government — must avoid the impulse to live only for today, plundering for our own ease and convenience the precious resources of tomorrow. We cannot mortgage the material assets of our grandchildren without risking the loss also of their political and spiritual heritage. We want democracy to survive for all generations to come, not to become the insolvent phantom of tomorrow. »


7 novembre 2012

Le déclin de l’empire américain Canada Économie Élection 2012 En Chiffres États-Unis Gauchistan

Les gauchistes aiment bien dire qu’Obama est plus à droite que Harper… C’est un discours que j’ai entendu à plusieurs reprises…

Analysons la chose avec des faits plutôt qu’avec des émotions i.e. avec une perspective de droite. Voici comment ont évolué les indices de liberté économique du Canada et des États-Unis depuis le milieu des années 90:

Obama Socialiste

Quand Harper est devenu premier ministre en 2006, le Canada était le 10e pays le plus libre.  En 2012, le Canada est passé au 6e rang.

Quand Obama est devenu président en 2009, les États-Unis étaient le 5e pays le plus libre.  En 2012, les États-Unis sont passés au 10e rang.

C’est sans surprise que le Canada a mieux traversé la récession que les États-Unis…  Des Canadiens plus forts et plus libres, des Américains plus faibles et dépendants…  Voilà l’héritage des 4 premières années de Barack Obama.

Source:
Heritage Foundation
The 2010 Index of Economic Freedom


7 novembre 2012

I hope he fails Élection 2012 États-Unis Revue de presse

National Journal

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Obama Victory Comes With No Mandate
National Journal

Barack Obama won a second term but no mandate. Thanks in part to his own small-bore and brutish campaign, victory guarantees the president nothing more than the headache of building consensus in a gridlocked capital on behalf of a polarized public.

If the president begins his second term under any delusion that voters rubber-stamped his agenda on Tuesday night, he is doomed to fail.

Mandates are rarely won on election night. They are earned after Inauguration Day by leaders who spend their political capital wisely, taking advantage of events without overreaching. Obama is capable—as evidenced by his first-term success with health care reform. But mandate-building requires humility, a trait not easily associated with him.

“The mandate is a myth,” said John Altman, associate professor of political science at York College of Pennsylvania. “But even if there was such a thing as a mandate, this clearly isn’t an election that would produce one.”

En passant, voici la prédiction que j’ai fait dans la nuit de lundi à mardi…

La note de 100% pour moi.