Antagoniste


29 octobre 2012

Santé: la solution singapourienne Économie En Vidéos International

Un système de santé basé sur la responsabilité personnelle ? J’aime !

THE SINGAPORE MIRACLE

SingapourThe key to the Singapore system is mandatory health savings accounts: something that libertarians and many conservatives wouldn’t like. Matt Miller of the Center for American Progress describes Singapore as « further to the left and further to the right » than the American system–something that could also be said of Switzerland.

In a manner somewhat like our Social Security system, Singapore takes mandatory deductions from workers’ paychecks–around 20 percent of wages–and deposits them into health savings accounts called Medisave. Medisave accounts are used mostly for inpatient expenses, but also some outpatient ones. Singaporeans are expected to pay most of their outpatient expenses with non-Medisave cash.

On top of Medisave, Singapore has a government-run catastrophic insurance program called Medishield. Singaporeans can opt out of that plan and buy private catastrophic insurance. Premiums for Medishield can be paid for using the Medisave health savings accounts.

Then there is Medifund, a safety-net program for the bottom 10 percent of income earners, and Eldershield, a private insurance program for long-term care for those with old age-related disabilities. On top of these government-sponsored programs, Singaporeans can buy supplemental insurance for things like outpatient expenses.

Why does this system work so well? Because it incorporates the central idea behind free-market health care: that health-care spending is most efficient when that spending is executed by individual patients, rather than third parties. It’s easy to waste other people’s money. But if that money is your own, you are going to try your best to spend it wisely.

Singapore installed this system relatively recently. Prior to 1984, the former British colony had a system quite similar to that of Britain’s National Health Service. In that year, the government reversed course, with impressive results.


29 octobre 2012

Non profitable le gaz de schiste ? Économie En Chiffres Environnement États-Unis

Quand vient le temps de critiquer le gaz de schiste, on peut compter sur Radio-Canada…

La semaine dernière, le diffuseur national a déployé des efforts surhumains pour trouver une illustre inconnue qui est venue raconter que les retombés économiques associées à l’exploitation du gaz de schiste sont négligeables

Vraiment ?

Voici le profil de l’emploi en Pennsylvanie depuis 2001.  La Pennsylvanie est assise sur la formation de Marcellus qui est entrée en exploitation au milieu des années 2000:

Gaz De Schiste

Voici le profil de l’emploi au Texas depuis 2001.  Le Texas est assis sur la formation de Barnett qui est entrée en exploitation au milieu des années 2000:

Gaz De Schiste

Voici le profil de l’emploi dans le Dakota du Nord depuis 2001.  Le Dakota du Nord est assis sur la formation de Bakken qui est entrée en exploitation à la fin de l’année 2008:

Gaz De Schiste

Je vous invite aussi à porter une attention toute spéciale sur les salaires indiqués sur chacun des graphiques…

La pseudo-experte de Radio-Canada minimise l’exploitation des gaz de schiste en disant que depuis dix ans, cette industrie n’aurait créé que 68 000 emplois.  Même si l’on suppose que ce chiffre est véridique, cette affirmation ne vaut pas grand-chose pour les raisons suivantes:

  1. L’industrie du gaz de schiste est vieille de 5-6 ans, il est malhonnête de faire une comparaison sur dix ans;
  2. L’industrie du gaz de schiste a dû composer avec la dernière récession et contrairement aux autres secteurs de l’économie, elle a créé des emplois au lieu d’en détruire;
  3. Il faut aussi tenir compte des emplois indirects.

Voici d’autres chiffres sur les gaz de schiste:

  • En 2010 aux États-Unis, cette industrie a donné du travail à 600 000 personnes, d’ici 2015 ce nombre devrait être porté à 870 000;
  • À elle seule, durant la dernière récession, cette industrie a créé 9% des nouveaux emplois aux États-Unis;
  • Depuis trois ans aux États-Unis, cette industrie a fait économiser 250 milliards de dollars à la population;
  • Aux États-Unis, cette industrie est aussi responsable de la renaissance du secteur manufacturier;
  • D’ici 2015, cette industrie va faire augmenter le PIB des États-Unis de 118,2 milliards de dollars.

Mais au Québec, Martine Ouellet et Daniel Breton, les ministres de la régression économique et de l’éco-catastrophisme, ont dit « niet, niet, niet » au gaz de schiste. Au Québec, on est pauvre et on aime ça.

Sources:
U.S. Bureau of Labor Statistics
State and Metro Area Employment, Hours, & Earnings


29 octobre 2012